Laurent Pokou tabassé par des policiers
La Côte d`Ivoire a mal, très mal en sa sécurité. Les agents des forces de l`ordre qui sont censés protéger la population se comportent très souvent comme les bourreaux des civils sans arme. Sans raison, ils se livrent le plus souvent à des exactions sur des pauvres personnes. L`arme que le contribuable, après mille sacrifices, par le biais des impôts, paye pour permettre à l`Etat d`assurer sa sécurité, est très souvent retournée contre les pauvres citoyens. Le célèbre footballeur Laurent Pokou vient de faire les frais du zèle de ces agents de sécurité. Des policiers l`ont copieusement passé à tabac le dimanche dernier, manquant de peu de lui ôter la vie. Les faits, selon des membres de la famille de celui qu`on appelait à l`époque l`homme d`Asmara, se sont déroulés ce jour aux environs de 23h30mn. Parti à Tiassalé, c`est tard dans la nuit, qu`il est allé déposer un de ses amis à Port Bouet. En rentrant chez lui à Vridi cité, il a été intercepté par des policiers en faction à un barrage. Sifflé, il s`est arrêté aussitôt. L`agent parvenu à son niveau lui demande de présenter les pièces de son véhicule. Ce qu`il fit. En possession des pièces du véhicule, le policier, sans lui dire un seul mot, s`éloigne de lui. Au bout de quelques minutes, Laurent Pokou le rejoint et lui demande ce qui se passe. Il s`ensuit alors une vive altercation entre les deux hommes. Constatant que la discussion devenait intenable, les collègues du policier au nombre de quatre, sans chercher à comprendre, vont, aux dires des membres de la famille du footballeur, se ruer sur lui pour lui faire passer un mauvais quart d`heure. C`est dans un piteux état qu`ils vont le conduire par la suite au commissariat. Au poste, le commissaire va découvrir que c`est bel et bien celui qui a écrit les plus belles pages du football ivoirien, l`une des figures emblématiques du football africain que ses éléments viennent de bastonner. Laurent Pokou sera conduit à l`hôpital. Il souffre d`une hémorragie oculaire, le cartilage du nez brisé. Si la vie de l`homme n`est pas en danger, son visage est tuméfié avec plusieurs ouvertures. Ainsi va la sécurité en Côte d`Ivoire, sous la refondation.S: Le Nouveau Réveil
10.04.2008. 02:24
il ne reste que gbagbo lui-mème et consors(pour les passer à tabac) afin qu'ils prennent des mesures idoines à ces genres de bavures policières.DES POLICIERS QUI N'ONT PAS LE SELF-CONTROL(maitrise de soi),ça fait pitié!
Kassi Awoua Abel le 15.04.2008. 06:44
C'est triste cette affaire:passer à tabac une icône de la Côte d'Ivoire. Le plus écœurants c'est que le Directeur général adjoint ait déclaré à "Soir Info" qu'il n'a rien à dire.
nos forces de l'ordre ne sont pas formés pour la sécurité et la protection des civiles. cela de demontre de par leur comportement. il sont pourle racket et l'insecurité. Mais qu'iils sachent ne nous ne sommes pas fatigués de marcher. il arrivera un jour le peuple aussi, va les frapper. ce temps là Dieu l'accordera aux civils de ce pays. l'Ivoirien est un petit chat qui ne faut jamais enfermer dans sa chambre pour tuer...............affaire à suivre
oussou eric le 19.04.2008. 20:42
selon moi des policiers qui sont formés pour protéger les hommes et femmes de notre pays deviennent des dangers a craindre,nous ne savons à qui tourner le dos en cas d'agression.donc,de ce pas la justice de l'état de cote d'ivoire doit prendre des decisions et mettre en pratique les lois et aussi je fais apel aux généraux d'etre stricte et dur dans leurs formation parceque dans l'armée on enseigne le respect des civils.protéger et non tuer.je vous remerci.
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