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Mouvance présidentielle à Paris Les envoyés de Gbagbo font rêver la Diaspora ivoirienne

Premier test de mobilisation réussi par la Mouvance présidentielle ivoirienne de France le samedi 26 avril dernier à l’Université de Paris Porte Dauphine. La conférence publique animée par le trio de hauts cadres du Fpi venu d’Abidjan, a été l’occasion de présenter les acquis et les grands projets de développement à mettre à l’actif de la Refondation.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que la nombreuse foule qui a fait le plein de l’amphithéâtre de mille places de l’Université Porte Dauphine référencée pour ses formations dans le champ des Sciences, des Organisations et des décisions, est répartie chez elle rassasiée. Non pas de promesses mortes, mais de “convictions d’un avenir radieux pour la Côte d’Ivoire”. Un rêve que le parti au pouvoir voudrait partager avec les Ivoiriens de France. Et, à qui d’ailleurs, le candidat du Fpi, le Président Laurent Gbagbo a adressé un message particulier. Sollicitant leur contribution pour la réussite de son programme de développement. Autrement dit, inviter ses compatriotes de la Diaspora à accorder leurs voix à sa candidature au moment du scrutin présidentiel du 30 novembre 2008. A la tribune, les “invités spéciaux” venus d’Abidjan, ont été précédés par le Premier conseiller de la chancellerie ivoirienne, M. Koffi Fana, qui a prononcé le discours d’ouverture en l’absence de l’ambassadeur Pierre Kipré en mission à Abidjan. A sa suite, c’est le président de la Mouvance républicaine, M. Sylla Mamadou qui avait à ses côtés sa secrétaire générale, Mme Brigitte Kuyo, représentante du Fpi en France, qui a ouvert les hostilités, décochant au passage quelques pics en direction de ceux qui torpillent l’accord de Ouaga. Dénonçant les “ambitions sans mesure qui agitent certains”, alors que “la normalisation de la vie politique, sociale… la reconstruction, la remise du travail aux Ivoiriens” sont devenues, selon lui, une réalité palpable. “2008 est l’année de tous les possibles” et n’en déplaisent à ceux qui pensent le contraire, pour qui “2008 est l’année de tous les dangers”, a poursuivi l’orateur. L’ancien bédiéïste d’hier devenu un des admirateurs du candidat du Fpi, a présenté le “Woody de Mama” comme celui qui peut redonner espoir aux Ivoiriens. Après lui, c’est le trio de conférenciers, à savoir M. Gervais Coulibaly, porte-parole du Président de la République, M. Pierre Mambé, DGA du PAA et M. Ahoua Don Mello, DG du Bnetd, qui ont exposé à tour de rôle sur les acquis et les grands projets initiés dans leur domaine respectif. On retiendra de ces trois interventions des envoyés du Président Gbagbo, le retour tous azimuts de la Côte d’Ivoire sur la scène sous régionale, africaine et mondiale. D’abord, à commencer par la normalisation de ses relations avec la communauté internationale et les institutions de Brettons Wood. Une évolution encourageante de la situation qui donne en quelque sorte un blanc seing aux autorités ivoiriennes “devenues fréquentables”. Autant dire, un retour de la Côte d’Ivoire dans le giron du concert des nations, obtenu grâce à “l’avancée réelle de l’exécution de l’accord politique de Ouagadougou”. La récente visite de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Onu à Abidjan, est l’illustration parfaite de cette normalisation. Le temps fort de cette rencontre initiée par la Mouvance républicaine de France, a été, la présentation des projets “pharaoniques” confinés dans des films institutionnels portant sur la décentralisation, l’extension du port d’Abidjan, de San-Pedro, les expertises du Bnetd en Côte d’Ivoire (…), projetés expressément à l’occasion. En un mot, le résumé de la mise en œuvre des vastes programmes de développement du Fpi depuis son accession au pouvoir en 2000. Démonstration a été faite avec preuves et chiffres à l’appui. La politique de décentralisation instaurée, a permis non seulement de décentraliser le pouvoir, mais et surtout de développer les régions en leur octroyant une réelle autonomie. La politique de communalisation a fait passer le nombre de commune à 987. La création de trois villes, au vrai sens du terme administratif, figure au nombre des projets. La question du financement des collectivités locales est une des préoccupations majeures du régime en place. Donner par exemple des moyens adéquats aux conseils généraux par l’instauration d’une politique fiscale locale. Il s’agira de reverser une ristourne à chaque région productrice de richesses nationales. Ce retour d’une Côte d’Ivoire qui excelle dans tous les domaines d’activité économique sur la scène internationale, se traduit par son poids économique dans la zone Uemoa et Cedeao. Elle représente, à elle seule, 39 % de la masse monétaire, 40 % des recettes, avec un port pesant 56% dans tout le transport maritime de l’Uemoa, réalisant des excédants – exportations supérieures aux importations -, produisant les 63 % de l’électricité dans la région au point d’en exporter, premier producteur de cacao, occupant le 2ème rang mondial de la production de thon, 1ère productrice de cola (…) Les richesses fossiles et minières sont également prometteuses. Exemple de la découverte de gisement d’or tout le long du fleuve Comoé et les nombreuses potentialités en hydrocarbure. Sur les 28 blocs du littéral, seulement que 4 seraient exploités représentant 80 000 barils par jour. La Côte d’Ivoire s’est également lancée dans une politique de grande envergure de conquête du marché mondial. D’où l’implantation par exemple d’usines de fabrication de chocolat aux Etats-Unis, dont le montage financier a fait l’objet de beaucoup de remous. Selon les explications données par M. Don Mello, sa structure, le Bnetd, aurait fait une expertise complète de cette affaire en vue d’en évaluer les préjudices causés et qu’au terme des études, il n’en était rien du tout par rapport à la rumeur persistante de détournements qui a alimenté la presse. Les conférenciers ont également fait miroiter les grands projets de la Refondation, au nombre desquels figurent la construction de la nouvelle gare routière, du parc d’exposition, de la zone franche des Ntic, du prolongement de l’autoroute du Nord jusqu’à Yamoussoukro, de la construction d’infrastructures – hôtel des députés, la présidence de la République – qui accompagnent le transfert réel de la capitale politique (…) Au terme des 4 heures qu’a duré la rencontre, c’est un public qui est reparti, quasiment émerveillé et désireux de voir tous ces projets se matérialiser dans leur pays. Des projets qui rappellent bien des souvenirs, en l’occurrence “les 12 travaux de l’éléphant d’Afrique” inachevés, chers à un candidat de l’opposition, au temps où le dernier était aux affaires.

Koné André (koneandreparis@yahoo.fr) Correspondant permanent en France

02.05.2008. 14:55

Mr gnacade guy le 03.05.2008. 10:50

je n'ais pas de commentaire à donne,mais le seule probléme qe g peut invoque c'est qe les jeunes ivoirien magré leurs diplomes ne faire qe chaumé,avec ça on nous parles autre chose.aide la tous sais jeunes,dite aussi à vos refondateurs de faire leurs travailles.MERCI POUR VOTRE COMPREHENSIONS QE Dieu benisses la cote d'ivoire

konate le 05.05.2008. 08:53

ah le blabla de la refondation.du nimporte koi.

kelewele henri le 05.05.2008. 15:32

Qu'on aime les refondateurs ou pas ,laissons les travailler librement comme il en a été pour leurs prédécesseurs.Après quoi on les jugera.
A vous refondateurs,on ne peut imiter ce qui est mal .Ce que vous avez longtemps reproché aux autres,vous en êtes devenus maitres.Tout de même bizzare non!

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