Un membre d’un cabinet ministériel trouve la mort chez sa maîtresse.
La date du vendredi 25 septembre 2009, marquera à jamais, mademoiselle F. C’est ce jour que son amant dont nous préférons taire le nom, mais qui est membre d’un cabinet ministériel de la place, a trouvé la mort chez elle. Que s’est-il donc passé, alors que rien ne présageait d’un tel drame ce jour-là ?De fait, avancent nos sources, ce vendredi-là , l’amant en question, homme d’un âge un tout petit peu avancé, rejoint sa chère F. 30 ans environ. Ce, dans l’appartement de deux pièces qu’il lui loue aux « 2 Plateaux-extension », un sous-quartier de la commune de Cocody. Les renseignements en notre possession, notent qu’une fois chez sa maîtresse, aux environs de 13 h, il lui demande de concocter un bon repas. Ce, pour qu’ils le dégustent ensemble et en profitent pour aplanir la brouille que connaît leur couple depuis quelques jours. Très bonne idée que partage la jeune fille. Les premiers moments de la réconciliation sont alors en marche, lorsque les deux amants décident de se rendre au marché ensemble. Plus tard, c’est en amoureux, que les deux partagent le repas. Après celui-ci, aux environs de 19 h, pendant que F. regarde la télé, son homme lui, se retire dans la chambre. Sans doute, en vue des « hostilités ». Quelques instants après, la jeune fille gagne, elle, la pièce. On peut imaginer aisément ce qui s’y passe. Après un bon moment, la demoiselle F. ressort de la chambre, suivie un peu plus tard, par le membre du cabinet ministériel. Et ce dernier, d’entamer des va-et-vient entre la chambre et la douche, où il s’écroule subitement. En proie à la panique, la malheureuse fille se démène tout de même, pour allonger son amant sur le lit. Puis tout de suite après, elle part alerter un infirmier qui tient son petit cabinet dans le quartier. Mais lorsque ce dernier arrive, il est bien trop tard. Le pauvre homme était déjà mort. Mais comment l’annoncer à la jeune fille totalement en pleurs ? L’infirmier use alors de ruse en indiquant qu’il lui faut évacuer le « malade » à l’Hôpital militaire d’Abidjan (Hma), non loin de là . En réalité, c’est à la morgue, que l’homme est conduit. Aux environs de 21 h, la jeune fille est informée de la mort de son amant qui selon des informations, serait un diabétique doublé d’un hypertendu.
FOFANA Mambé
28.09.2009. 13:37
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