Des expatriés français supplient le président Gbagbo de les laisser rentrer
Une vingtaine d'opérateurs économiques français, qui ont dû fuir la Côte d'Ivoire pendant les violences antifrançaises de novembre 2004, ont demandé le soutien du président ivoirien Laurent Gbagbo pour se réinstaller, a-t-on appris vendredi de source officielle.La délégation, menée par Marc Balzer, président de l'Association de défense des entreprises sinistrées de Côte d'Ivoire (Adesci), a rencontré jeudi le chef de l'Etat ivoirien pour le "féliciter sur le climat d'apaisement qui règne dans (le) pays", selon le site internet de la présidence.
"Nous sollicitons de votre part, indépendamment des dispositions budgétaires prévues, un geste financier spécifique, dédié aux entreprises sinistrées représentées par l'Adesci", a déclaré M. Balzer, rappelant que les opérateurs qu'il représente ont "tout perdu".
Environ 150 entreprises françaises, en général des PME, ont disparu après les violentes manifestations antifrançaises de novembre 2004 menées par les "patriotes" pro-Gbagbo. Ces violences avaient également entraîné l'évacuation par l'armée françaises de 8.000 ressortissants étrangers.
Un fonds de 6 milliards de francs CFA (plus de 9 millions d'euros), pris sur le budget de l'Etat ivoirien, est disponible depuis 2006 pour soutenir la réinstallation d'entreprises, ivoiriennes ou françaises. Les autorités ivoiriennes refusent en revanche de parler d'indemnités.
"Nous avons besoin des entreprises françaises", a déclaré le président Gbagbo lors de la rencontre.
"Il faut quand même que les gens sachent que (dans) tous les grands choix que nous avons opérés, ce sont des entreprises françaises que nous avons choisies (...) Pas par démagogie mais parce que c'est à elles que nous sommes habitués", a-t-il ajouté en citant les groupes Bolloré et Bouygues.
"Il y a eu une embrouille entre ceux qui étaient à l'époque à l'Elysée et moi. Je ne suis pas un sous-préfet français nommé en Côte d'Ivoire. Je suis un chef d'Etat élu", a déclaré M. Gbagbo à propos de ses relations tendues avec l'ex-président Jacques Chirac pendant la crise de 2004.
"Nous sommes en train de traçer avec le nouveau pouvoir (français) des nouveaux sillons", a-t-il affirmé.
S: Le point.fr
25.05.2008. 14:58
Des fonds du gouvernement IVOIRIEN pour permettre à des FRANçAIS de faire des affaires en Côte d'ivoire:c'est vraiment frustrant et renversant de lire ces choses. Si notre pays a des moyens, qu'il les mette à la disposition des nombreuses victimes de la force française Licorne. Quand on investit dans quelque chose, c'est pour le meilleur et pour le pire. Ces français ont bien profité de notre pays au moment des vaches grasses. Par la faute du président Chirac,ils ont dû partir précipitamment: ce n'est pas la faute au peuple ivoirien qui a déjà assez payé de la barbarie des soldats français.
Pendant qu'on y est, pourquoi ne pas nous demander de leur payer le billet d'avion et l'hébergement pour leur permettre de venir nous commander dans notre propre pays?
Il faut arrêter d'humilier notre peuple.
Angèlique le 16.07.2008. 14:26
Ils vont jamais arretet d' humiler notre peuple, tant qu' ils nous auront pas tout pris, mais Dieu est grand.
Esperons que Gbagbo aura le bon sens de refuser, payer pour qu' ils reviennent eux mêmes ils seront tellement content de quitter leurs pays, nous ont est peut être pauvre mais nous au moins on sait ceux que c'est de vivre, on connait la joie le bonheur.
bzrwjjrmdij le 25.07.2008. 15:44
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