Laurent Gbago invite ses adversaires à ne pas "décréter la mort" de l’Accord de Ouaga
APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) Le président ivoirien, Laurent Gbagbo a invité mercredi ses adversaires à ne pas décréter la mort » de l’accord politique de Ouagadougou du 4 mars 2007 « si le premier tour de l’élection présidentielle n’a pas eu lieu le 30 novembre prochain ».
« J’entends certaines personnes dire que s’il n’y a pas d’élection le 30 novembre prochain, l’Accord Politique de Ouagadougou (APO) serait caduc. Vous n’avez pas participé à l’élaboration de quelque chose et vous décrétez qu’il est mort », a expliqué M. Gbagbo.
Le président Gbagbo recevait les populations de Guiglo, Bloléquin et de Taï, venues de l’ouest de la Côte d’Ivoire lui traduire « vivement et unanimement, leur sentiment d’affection déférente, de fraternel attachement à sa personne et d’adhésion à sa politique ».
De grâce, a-t-il conseillé « ne tirons pas trop sur la corde ».
Selon lui «l’objectif de l’Accord Politique de Ouagadougou, c’est de rassembler tous les enfants de la Côte d’Ivoire. C’est ce qui permet aujourd’hui à tous les Ivoiriens et particulièrement aux acteurs politiques de circuler librement et de mener tranquillement leurs activités sur le territoire national »
Le chef de l’Etat a également demandé à ses adversaires de «rester humbles» et de reconnaître ce que leur a apporté comme fruit, « le dialogue direct du Burkina Faso, à savoir la paix dont la première condition est de considérer aussi comme ivoiriens, ceux des nôtres qui ont pris les armes ».
« Je vous félicite pour le combat que vous avez mené, la résistance que vous avez opposée contre la mort et l’invasion. Merci pour ce que vous avez fait pour la Côte d’Ivoire », a-t-il souligné à l’endroit des populations de l’ouest ivoirien dont une partie est tombée aux mains de l’ex rébellion des Forces Nouvelles.
La priorité des priorités au cours de cette crise, a encore expliqué Gbagbo, « était de faire en sorte que l’Etat reste debout et non de suivre la logique des commanditaires de la réunion de Linas-Marcoussis dont l’objectif était de faire en sorte que notre constitution soit mise de côté, qu’on arrache le pouvoir à un Président démocratiquement élu pour le remettre à un non élu ».
« C’était inacceptable. C’est pourquoi, je me suis battu sur tous les fronts, avec le soutien de mon peuple, pour trouver des solutions à la crise », a-t-il conclu.
Malgré l’annonce par les autorités ivoiriennes de la disponibilité de la totalité des 36,7 milliards de FCFA nécessaires à l’organisation des élections en Côte d’Ivoire, le doute commence à planer sur la date du 30 novembre prochain pour la tenue du premier tour du scrutin présidentiel.
Selon la presse nationale dans son édition du mercredi, le premier tour de l’élection présidentielle pourrait être reporté au mois de février ou mars 2009.
11.09.2008. 06:28
bonjour madame simone ehivet gbagbo .avec tout le respect que j ai pour vous .je voudrais avoir votre aide .je m appelle songne rachidatou j ai 12 ans je suis en classe de 4 eme au petit college ila .mais j ai un probleme et que je voudrais que vous m aider a regle mon probleme . mon probleme est que je n ais pas de chaussure ferme ni de tenue de l ecole donc je vroudrais votre soutien .
merci










Ecrire un commentaire
* = mention obligatoire