Tueries entre rebelles: Les pros IB dénoncent des exécutions extrajudiciaires
En début de cette semaine, nous dénoncions un complot visant Monsieur Ibrahim Coulibaly dit IB en vue d’empêcher son retour au bercail. Ceux qui ont vu en cela du bluff doivent maintenant se rendre à l’évidence. En effet, les récents soulèvements des dozos ont donné du fil à retordre aux forces nouvelles qui voient derrière ces mouvements de revendications légitimes l’ombre du Major Ibrahim Coulibaly. Ainsi au lieu de s’évertuer à trouver des solutions idoines aux problèmes posés par les combattants, le Chef d’Etat Major des Forces Nouvelles et ses lieutenants préfèrent donner dans la délation, la désinformation et pis les meurtres au vu et au su des organisations des protection des droits de l’Homme, l’Etat de Côte d’Ivoire et la communauté internationale devenue hélas amorphe face aux exactions extrajudiciaires et autres pires formes de violence des Forces Nouvelles. Après avoir annoncé à la télévision Notre Patrie (la chaine de télé des rebelles ivoiriens) dans la nuit d’hier qu’elles procéderaient à des patrouilles de sécurisation de la population, c’est plutôt une épuration qui leur a été servie. Ainsi, dans la nuit du 27 au 28 décembre derniers, douze individus indexés par les autorités militaires des Forces Nouvelles comme des éléments proches du Major IB ont été enlevés à leur domicilie et froidement abattus sur instruction des autorités politiques et militaires des Forces dites Nouvelles. Par ailleurs, une chasse aux sorcières est en train d’être effectuée dans la zone sous contrôle rebelle sous l’autel de fallacieux arguments. En réalité, tous ces actes machiavéliques de certains saltimbanques politiques et militaires n’ont pour seul but que d’empêcher ou de retarder le retour de Ibrahim Coulibaly le 24 février 2008 en vue de sa participation au congrès de son parti, UNIR, le 27 février 2008. C’est le lieu d’interpeller l’opinion nationale et internationale sur cette énième violation flagrante des droits de l’Homme qui si l’on n’y prend garde pourrait entraver considérablement le processus de concorde et de réconciliation nationale. Nul n’a le monopole de la violence.Fait à Abidjan, le 28/12/2007
Le Chef de Cabinet Privé
Ben Rassoul Timité
29.12.2007. 08:49
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