<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title><![CDATA[DIASPORA COTE D IVOIRE - IVOIRIENS DE L ETRANGER  -]]></title><description><![CDATA[Articles]]></description><link>http://ivoirediaspo.net/</link><copyright><![CDATA[Copyright DIASPORA COTE D IVOIRE - IVOIRIENS DE L ETRANGER  -]]></copyright><generator>sNews CMS</generator><item><title><![CDATA[Mort d’un jeune Tunisien en France : l’autopsie révèle des traces d’asphyxie]]></title><description><![CDATA[Une information judiciaire a été ouverte mardi par le parquet de Grasse (sud-est de la France) pour déterminer les causes de la mort du Franco-tunisien Abdelhakim Ajimi lors d’une interpellation musclée survenue vendredi dernier. L’enquête déterminera s’il y a eu bavure policière ou non comme l’affirment de nombreux témoins. Les conclusions de l’autopsie du jeune font état d’une possible pathologie cardiaque et surtout de traces d’asphyxie, rapporte Le Parisien. ]]></description><pubDate>Fri, 16 May 2008 03:51:28 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/accueil/mort-dun-jeune-tunisien-en-france-lautopsie-rvle-des-traces-dasphyxie/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/accueil/mort-dun-jeune-tunisien-en-france-lautopsie-rvle-des-traces-dasphyxie/</guid></item><item><title><![CDATA[Vahid Halilhodzic nouvel entraîneur des Eléphants]]></title><description><![CDATA[La fédération ivoirienne de football a choisi Vahid Halilhodzic pour entraîner les Eléphants, le onze national, annonce L’Equipe. « Ce sera un très bon challenge sportif. Cette équipe a beaucoup d’ambition, elle possède une génération talentueuse mais n’a encore rien gagné. Il faudra se pencher sur le fond et travailler en conséquence », a déclaré l’ancien coach du club français Paris Saint Germain.]]></description><pubDate>Fri, 16 May 2008 03:49:57 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/accueil/vahid-halilhodzic-nouvel-entraneur-des-elphants/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/accueil/vahid-halilhodzic-nouvel-entraneur-des-elphants/</guid></item><item><title><![CDATA[Diaspo events- Didier Drogba se lance dans le rap!]]></title><description><![CDATA[L'Ivoirien Didier Drogba, 30 ans, star du ballon rond et buteur du club londonien de Chelsea, et son coéquipier Nigérian John Obi Mikel (à ne pas confondre avec Obi Wan Kenoby), planchent actuellement sur un album de rap! 
    
Après avoir perdu hier le titre de Champion d'Angleterre au profit de Manchester United, Didier Drogba — que la presse britannique surnomme déjà "Snoop Drog" —, jouera son dernier match de la saison, et pas des moindres, lors de la finale de la Ligue des Champions, où son club de Chelsea sera opposé à... Manchester United.
    
Après Tony Parker (meneur des San Antonio Spurs et mari d'Eva Longoria), Didier Drogba est un champion de plus à se lancer dans le rap.
    
s: www.purepeople.com]]></description><pubDate>Mon, 12 May 2008 10:14:35 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/accueil/diaspo-events-didier-drogba-se-lance-dans-le-rap/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/accueil/diaspo-events-didier-drogba-se-lance-dans-le-rap/</guid></item><item><title><![CDATA[France : Journée de la diaspora ivoirienne.]]></title><description><![CDATA[ "Les problématiques des migrants africains: le cas de la diaspora ivoirienne".
  
Tel est le thème de la conférence de la "journée de la diaspora ivoirienne  qui aura lieu le samedi 17 mai  au Palais des congrès de Montreuil de 10h à 18h, sous le haut parrainage de son excellence l'ambassadeur de Côte d'Ivoire en France.

     

Cette journée est organisée par la "Coordination Générale des Ivoiriens de la Diaspora, COGID".
    
Association apolitique, dont le but est de fédérer les actions des organisations d'ivoiriens et/ou les ivoiriens de manière individuelle vivant à l'étranger, de sorte à rassembler toutes ces forces pour relever ensemble le défi du développement.
    
A cette journée, vous êtes tous conviés.

     

Quant aux échanges, il est certain que le pays est malade. Que fait-on?
    
Bref, se contenter de sa situation actuelle pour ne rien faire, n'est pas la solution. C'est en participant modestement au débat que nous pourrons activer le vent du changement, que nous appelons de tous nos voeux.
    
Jean-Pierre KONAN
  
 

Contact Cogid
  
06 25 47 88 15 / 06 63 78 23 88
  
cogidfrance@ yahoo.fr
  
www.cogid.net ]]></description><pubDate>Sun, 11 May 2008 12:19:29 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/diaspora-rencontres/france-journe-de-la-diaspora-ivoirienne/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/diaspora-rencontres/france-journe-de-la-diaspora-ivoirienne/</guid></item><item><title><![CDATA[L’Union des journalistes ivoiriens de France reçoit M.Ouraga Jean-Paul, pdt de COGID]]></title><description><![CDATA[DIASPORA : Petit déjeuner presse : L’UJIF reçoit M. Ouraga Jean-Paul, président de la Coordination générale des ivoiriens de la diaspora (COGID)
    
Dans le cadre de ses activités, l’union des journalistes ivoiriens de France (UJIF) initie une série de rencontres qu’elle veut hebdomadaire ou mensuel autour de divers thèmes. Pour sa première sortie, l’Ujif recevait M. Ouraga Jean-Paul, président de la coordination générale des Ivoiriens de la diaspora (Cogid). C’était ce samedi 19 avril 2008, à l’hôtel Ibis Cambronne dans le 15e arrondissement de Paris. Profitant de la tribune a lui offerte, M. Ouraga Jean-Paul, enseignant de formation a instruit la presse ivoirienne et africaine sur les objectifs de son association et les a invité à s’associer à son prochain évènement « journée de la diaspora : problématique migratoire, le cas des ivoiriens » qui aura lieu le 17 mai prochain au Palais des Congrès de Montreuil, près de Paris.
    
S’agissant de la genèse de son mouvement, l’invité de l’Ujif a rappelé que l’idée est partie d’un colloque sur la valorisation des compétences des ivoiriens de la diaspora (Civacad) organisé en 2004 à Abidjan par le cabinet conseil, CORHS’Inter de madame Rosine Tanoh Zagol.
    
« Nous étions 14 ivoiriens venus de sept (7) pays d’Europe. Après le colloque, on s’est dit pourquoi ne pas fédérer nos différentes structures en vue d’inciter davantage d’ivoiriens à investir en Côte d’Ivoire ? Voilà comment a vu la naissance de notre coordination » a-t-il introduit et d’ajouter : « Après une première réunion le 11 août 2004 au siège du district d’Abidjan, nous sommes retournés en Côte d’Ivoire en 2005 pour prendre langue avec la direction des ivoiriens de l’étranger, DIE, dirigée par l’ambassadeur Alain Nicaise Koffi.
    
De retour en Europe, nous avons, depuis 2006 mené des campagnes de sensibilisation et d’information concernant nos objectifs. Depuis le début de cette année, nous nous attelons à la promotion et à la valorisation en montrant les diverses opportunités à investir en Côte d’Ivoire. C’est d’ailleurs dans cette optique que nous organisons en mai prochain une grande journée de promotion et de valorisation des compétences des ivoiriens de la diaspora. »
    
Bien que représentée dans huit (8) pays d’Europe, la coordination générale des ivoiriens de la diaspora, veut compter sur la contribution effective des ivoiriens de France qui représentent le plus grand nombre. « D’ailleurs sur les 111 organisations ivoiriennes recensées à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris, pour un total 127 000 ivoiriens résident en France, la Cogid compte 63 sympathisants et 26 organisations sont déjà membres » a affirmé son président.
    
Rappelons que la Côte d’Ivoire compte près de 1,5 millions de ressortissants qui vivent hors de ses frontières. Repartis dans plusieurs domaines de compétences, ceux-ci à l’image de la diaspora malienne ou encore sénégalaise, contribuent chaque année à hauteur du 1/10e de leurs revenus en direction de leurs familles restées en Côte d’Ivoire, par des envois de Western Union ou autres moyens de transfert d’argent. Les recensés, les canalisés et en faire un véritables pôle économique au service du développement durable en Côte d’Ivoire, est le principal objectif de la Cogid. Une initiative salutaire pour un pays qui sort d’une profonde crise. Car comme dirait un économiste averti « aucun pays n’a atteint un réel développement grâce aux investisseurs étrangers ». D’ailleurs, tout récemment, c’est sous le titre "L’atout diaspora" que Yannick Le Bourdonnec a consacré l’éditorial du "Nouvel Economiste" au rôle économique croissant des diverses diasporas, sur leur pays d’origine.
    
Se fondant sur le nouveau poste ministériel du gouvernement de Silvio Berlusconi, chargé gérer les affaires de l’Italie avec "les Italiens du monde", l’éditorialiste du bimensuel économique parisien voit dans ce "ministère supranational", la volonté du chef du gouvernement italien un moyen "d’institutionnaliser un lien entre l’Italie et ses ressortissants répartis sur la planète".
    
Selon Yannick le Bourdonnec "les Italiens constituent l’une des principales diasporas américaines, et leur poids économique outre-Atlantique est aujourd’hui considérable. Ils y jouent le rôle d’ambassadeurs efficaces des produits de la Péninsule, mais ils peuvent aussi diriger vers leur mère patrie les connaissances acquises aux Etats-Unis" et d’ajouter que "c’est ce réseau que Silvio Berlusconi veut renforcer au profit de son pays". Une aide efficace car selon "Le Nouvel Economiste", "au cours des dernières années, la mondialisation de l’économie a valorisé les diasporas. Indienne, chinoise, arménienne ou juive, elles ont prouvé leur utilité au service du pays ou des peuples dont elles sont issues". Ces diasporas seraient ainsi devenus d’incomparables outils de rayonnement et d’enrichissement des nations dont elles sont originaires. A titre d’exemple "Le Nouvel Economiste" cite le cas des quelque 40 millions des descendants d’Irlandais au Etats-Unis, qui dirige vers l’Irlande -un petit Etat d’à peine 3,5 millions d’habitants- près de 40% de l’investissement américain en Europe.
    
Philippe Kouhon]]></description><pubDate>Sun, 11 May 2008 12:13:22 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/accueil/lunion-des-journalistes-ivoiriens-de-france-reoit-mouraga-jeanpaul-pdt-de-cogid/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/accueil/lunion-des-journalistes-ivoiriens-de-france-reoit-mouraga-jeanpaul-pdt-de-cogid/</guid></item><item><title><![CDATA[Mouvance présidentielle à Paris Les envoyés de Gbagbo font rêver la Diaspora ivoirienne]]></title><description><![CDATA[Premier test de mobilisation réussi par la Mouvance présidentielle ivoirienne de
France le samedi 26 avril dernier à l’Université de Paris Porte Dauphine. La
conférence publique animée par le trio de hauts cadres du Fpi venu d’Abidjan, a
été l’occasion de présenter les acquis et les grands projets de développement à
mettre à l’actif de la Refondation.
      
  Le moins qu’on puisse dire, c’est que la nombreuse foule qui a fait le plein de
l’amphithéâtre de mille places de l’Université Porte Dauphine référencée pour ses
formations dans le champ des Sciences, des Organisations et des décisions, est
répartie chez elle rassasiée. Non pas de promesses mortes, mais de “convictions
d’un avenir radieux pour la Côte d’Ivoire”. Un rêve que le parti au pouvoir
voudrait partager avec les Ivoiriens de France. Et, à qui d’ailleurs, le candidat
du Fpi, le Président Laurent Gbagbo a adressé un message particulier. Sollicitant
leur contribution pour la réussite de son programme de développement. Autrement
dit, inviter ses compatriotes de la Diaspora à accorder leurs voix à sa
candidature au moment du scrutin présidentiel du 30 novembre 2008. A la tribune,
les “invités spéciaux” venus d’Abidjan, ont été précédés par le Premier conseiller
de la chancellerie ivoirienne, M. Koffi Fana, qui a prononcé le discours
d’ouverture en l’absence de
 l’ambassadeur Pierre Kipré en mission à Abidjan. A sa suite, c’est le président de
la Mouvance républicaine, M. Sylla Mamadou qui avait à ses côtés sa secrétaire
générale, Mme Brigitte Kuyo, représentante du Fpi en France, qui a ouvert les
hostilités, décochant au passage quelques pics en direction de ceux qui torpillent
l’accord de Ouaga. Dénonçant les “ambitions sans mesure qui agitent certains”,
alors que “la normalisation de la vie politique, sociale… la reconstruction, la
remise du travail aux Ivoiriens” sont devenues, selon lui, une réalité palpable.
“2008 est l’année de tous les possibles” et n’en déplaisent à ceux qui pensent le
contraire, pour qui “2008 est l’année de tous les dangers”, a poursuivi l’orateur.
L’ancien bédiéïste d’hier devenu un des admirateurs du candidat du Fpi, a présenté
le “Woody de Mama” comme celui qui peut redonner espoir aux Ivoiriens. Après lui,
c’est le trio de conférenciers, à savoir M. Gervais Coulibaly, porte-parole du
Président de la
 République, M. Pierre Mambé, DGA du PAA et M. Ahoua Don Mello, DG du Bnetd, qui ont
exposé à tour de rôle sur les acquis et les grands projets initiés dans leur
domaine respectif. On retiendra de ces trois interventions des envoyés du Président
Gbagbo, le retour tous azimuts de la Côte d’Ivoire sur la scène sous régionale,
africaine et mondiale. D’abord, à commencer par la normalisation de ses relations
avec la communauté internationale et les institutions de Brettons Wood. Une
évolution encourageante de la situation qui donne en quelque sorte un blanc seing
aux autorités ivoiriennes “devenues fréquentables”. Autant dire, un retour de la
Côte d’Ivoire dans le giron du concert des nations, obtenu grâce à “l’avancée
réelle de l’exécution de l’accord politique de Ouagadougou”.  La récente visite de
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Onu à Abidjan, est l’illustration parfaite
de cette normalisation. Le temps fort de cette rencontre initiée par la Mouvance
républicaine de
 France, a été, la présentation des projets “pharaoniques” confinés dans des films
institutionnels portant sur la décentralisation, l’extension du port d’Abidjan, de
San-Pedro, les expertises du Bnetd en Côte d’Ivoire (…), projetés expressément à
l’occasion. En un mot, le résumé de la mise en œuvre des vastes programmes de
développement du Fpi depuis son accession au pouvoir en 2000. Démonstration a été
faite avec preuves et chiffres à l’appui. La politique de décentralisation
instaurée, a permis non seulement de décentraliser le pouvoir, mais et surtout de
développer les régions en leur octroyant une réelle autonomie. La politique de
communalisation a fait passer le nombre de commune à 987. La création de trois
villes, au vrai sens du terme administratif, figure au nombre des projets. La
question du financement des collectivités locales est une des préoccupations
majeures du régime en place. Donner par exemple des moyens adéquats aux conseils
généraux par l’instauration
 d’une politique fiscale locale. Il s’agira de reverser une ristourne à chaque
région productrice de richesses nationales. Ce retour d’une Côte d’Ivoire qui
excelle dans tous les domaines d’activité économique sur la scène internationale,
se traduit par son poids économique dans la zone Uemoa et Cedeao. Elle représente,
à elle seule, 39 % de la masse monétaire, 40 % des recettes, avec un port pesant
56% dans tout le transport maritime de l’Uemoa, réalisant des excédants –
exportations supérieures aux importations -, produisant les 63 % de l’électricité
dans la région au point d’en exporter, premier producteur de cacao, occupant le
2ème rang mondial de la production de thon, 1ère productrice de cola (…) Les
richesses fossiles et minières sont également prometteuses. Exemple de la
découverte de gisement d’or tout le long du fleuve Comoé et les nombreuses
potentialités en hydrocarbure. Sur les 28 blocs du littéral, seulement que 4
seraient exploités représentant 80 000 barils
 par jour. La Côte d’Ivoire s’est également lancée dans une politique de grande
envergure de conquête du marché mondial. D’où l’implantation par exemple d’usines
de fabrication de chocolat aux Etats-Unis, dont le montage financier a fait l’objet
de beaucoup de remous. Selon les explications données par M. Don Mello, sa
structure, le Bnetd, aurait fait une expertise complète de cette affaire en vue
d’en évaluer les préjudices causés et qu’au terme des études, il n’en était rien du
tout par rapport à la rumeur persistante de détournements qui a alimenté la presse.
Les conférenciers ont également fait miroiter les grands projets de la Refondation,
au nombre desquels figurent la construction de la nouvelle gare routière, du parc
d’exposition, de la zone franche des Ntic, du prolongement de l’autoroute du Nord
jusqu’à Yamoussoukro, de la construction d’infrastructures – hôtel des députés, la
présidence de la République – qui accompagnent le transfert réel de la capitale
 politique (…) Au terme des 4 heures qu’a duré la rencontre, c’est un public qui est
reparti, quasiment émerveillé et désireux de voir tous ces projets se matérialiser
dans leur pays. Des projets qui rappellent bien des souvenirs, en l’occurrence “les
12 travaux de l’éléphant d’Afrique” inachevés, chers à un candidat de l’opposition,
au temps où le dernier était aux affaires.
      
  Koné André (koneandreparis@yahoo.fr) Correspondant permanent en France
]]></description><pubDate>Fri, 02 May 2008 14:55:45 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/accueil/mouvance-prsidentielle-paris-les-envoys-de-gbagbo-font-rver-la-diaspora-ivoirienne/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/accueil/mouvance-prsidentielle-paris-les-envoys-de-gbagbo-font-rver-la-diaspora-ivoirienne/</guid></item><item><title><![CDATA[Poster un projet]]></title><description><![CDATA[Si vous travaillez sur un projet qui concerne le développement de la Côte d'Ivoire, vous êtes autorisé à le publier sur le site de la Diaspora Ivoirienne en l'envoyant à: info@ivoirediaspo.net]]></description><pubDate>Fri, 02 May 2008 04:22:49 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/accueil/poster-un-projet/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/accueil/poster-un-projet/</guid></item><item><title><![CDATA[Retour au pays (2)]]></title><description><![CDATA[La Diaspora ivoirienne
face &agrave; la probl&eacute;matique du retour au pays.  
Mesdames et Messieurs,  
chers amis et chers compatriotes de la diaspora et du pays profond,  
  amis europ&eacute;ens, chers fr&egrave;res et s&oelig;urs des communaut&eacute;s du tiers monde.  
  La diaspora est aujourd'hui un terme qui est entrain d'&ecirc;tre galvauder, pour   les besoins de causes qui ne nous concernent pas, soyons vigilants sur les   appropriations qui masques des ambitions personnelles, donc mesquins, partielles   et parcellaires qui cachent en r&eacute;alit&eacute; des petites combines habituelles qui nous   ont conduit dans les impasses du temps pr&eacute;sent. soyons vigilants et attentifs &agrave;   ce mot et &agrave; ceux qui pr&eacute;tendent en d&eacute;tenir la l&eacute;gitimit&eacute; de son usage au nom des   communaut&eacute;s ivoiriennes de l'&eacute;migration.   
  La diaspora se d&eacute;finit : comme l'ensemble des membres d'un peuple, dispers&eacute;s   &agrave; travers le monde mais restant en relation. La notion de diaspora implique   celle d'unit&eacute; originelle g&eacute;ographique. La s&eacute;paration physique ne doit pas   alt&eacute;rer d'aucune mani&egrave;re le liens affectif, philosophique, spirituel, culturel.   
  Il y a donc maintien de tous les liens entre ceux qui sont partis et ceux qui   sont rest&eacute;s. C'est le maintien de ces liens entre la diaspora et le peuple   d'origine qui conduira &agrave; l'&eacute;tablissement des &eacute;changes et au retour vers le pays   d'origine. C'est pourquoi il faut faire tr&egrave;s attention pour ne pas tomber dans   les pi&egrave;ges nigauds que les mots nous tendent, comme le disait si souvent notre   fr&egrave;re le regrett&eacute;, Jean-Marie Adiaffi.  
  Voil&agrave; pourquoi lorsqu'on parle de diaspora africaine, il faut faire   attention. Quand le S&eacute;n&eacute;gal avait battu la France en Coupe du monde de Football   en Cor&eacute;e du sud par 1but &agrave; 0 ceux qui f&ecirc;taient sur les champs Elys&eacute;e ? C'&eacute;taient   des s&eacute;n&eacute;galais qui partagent une identit&eacute;, une histoire et une origine   g&eacute;ographique commune et non tous les africain de Paris. M&eacute;fions nous des   diaspora du PDCI, du RDR, du FPI et autres organisations de pacotilles, cr&eacute;es de   toute pi&egrave;ce pour soutirer de l'argent &agrave; nos malheureux leaders politiques qui ne   savent pas faire la diff&eacute;rence entre vivre la r&eacute;alit&eacute;, r&ecirc;ver leur vie et vivre   leurs r&ecirc;ves.  
  La diaspora ivoirienne doit refuser de s'offrir comme une fille de joie au   premier venu au nom de quelques pacotilles et autres babioles venant de petits   mandarins sans avenir. les ivoiriens d'une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale sont des hommes et   des femmes tr&egrave;s r&eacute;serv&eacute;s sur ce qui rel&egrave;ve du moi et de la vie priv&eacute;e, ils   n'aiment pas &eacute;taler leur intimit&eacute; en public.. C'est une sorte de pudeur que   chacun de nous porte en lui.  
  Ce qui fait que s'ouvrir aux autres sur les questions relevant du retour au   pays, de l'&eacute;ducation des enfants, de son parcours individuel, des perspective   qu'on envisage pour l'avenir proche et lointain, restent et demeurent des choses   trop personnels. Et m&ecirc;me intimes et passionnelles. C'est pourquoi il n'y a   aucune statistique officielle des retours au pays et un bilan scientifique des   diff&eacute;rents apports de notre diaspora &agrave; la marche de notre pays la C&ocirc;te d'Ivoire.   
  Le mot &laquo; retour &raquo; :   
  d&eacute;finit des situations migratoires qui concernent autant le retour des   &eacute;migr&eacute;s qui reviennent au pays qu'ils d&eacute;finissent comme tel et qui n'est pas   forcement le pays ou il sont n&eacute;s, que des mouvements d&eacute;crits faute de mieux sous   le terme d'immigration ethnique, mais aussi ceux des r&eacute;fugi&eacute;s, d&eacute;plac&eacute;s apr&egrave;s un   conflit ou une catastrophe naturelles ou encore le retour d'une diaspora.  
  En intervenant sur un sujet aussi sensible, nous voulons agiter les esprits,   &eacute;veiller les consciences, provoquer un sursaut, un nouveau regard pour que nous   retrouvons la direction du partage, afin d'&eacute;viter les erreurs du pass&eacute; en   trouvant des solutions en amont, pour que le retour ne soit pas un traumatisme   pour nous m&ecirc;me, pour les enfants et parfois pour une femme occidentale et pour   les proches qu'on embarque dans une aventure et qui acceptent de vous suivre du   bout des l&egrave;vres parce qu'ils consid&egrave;rent le retour comme une punition. C'est   pourquoi ils seront les premiers demains &agrave; nous jeter au visage la   responsabilit&eacute; d'un retour insens&eacute; et non ma&icirc;tris&eacute; en amont.  
  Il y a eu des retours tr&egrave;s r&eacute;ussi et malheureusement aussi des retours   compl&egrave;tement rat&eacute;s. Notre but est de r&eacute;fl&eacute;chir sur ce qui a manqu&eacute;, sur ce qu'il   ne faut pas faire ? ce qui est &agrave; &eacute;viter pour le futur ? sur quoi devons nous   mettre l'accent ? comment pr&eacute;parer nos proches psychologiquement &agrave; nous suivre   dans la nostalgie du retour ? nous ne manquerons pas de lier le retour &agrave;   l'immigration en tant que ph&eacute;nom&egrave;ne de notre temps et sa nouvelle dimension   apr&egrave;s le constat dramatique de la d&eacute;mission de l'Etat en Afrique d'une mani&egrave;re   g&eacute;n&eacute;rale.  
  Nous sommes persuad&eacute; que ces questions, pr&eacute;occupent beaucoup d'entre nous.   Mais la confiance et l'&eacute;loignement ajouter au fait que nous ne nous connaissons   pas bien, obligent les uns et les autres &agrave; prendre sur eux des chemins   diff&eacute;rents qui nous am&egrave;nent souvent &agrave; r&eacute;p&eacute;ter les erreurs d&eacute;j&agrave; commises.  
  Pourquoi tenter de dresser un semblant de bilan aujourd'hui et pas dans 30   ans par la g&eacute;n&eacute;ration de nos petits enfants ? quel droit avons-nous de poser de   tels probl&egrave;mes sur la place publique en sachant que les r&eacute;ponses sont intimes et   individuelles ? Mesdames et Messieurs, l'histoires des luttes des &ecirc;tres humains   pour vivre mieux est un processus s&eacute;dimentaire d'id&eacute;es et d'actions, plus ou   moins visibles et plus ou moins spectaculaires.  
  La modeste contribution que nous apportons ici en ouverture de ce d&eacute;bat ne   s'inscrit pas sur une page blanche, la diaspora ivoirienne a une histoire, nous   ne sommes pas une g&eacute;n&eacute;ration spontan&eacute;e, ni des personnages d&eacute;tach&eacute;s d'un tableau   &agrave; fond plat de Francis Bacon, de James Houra ou de Nicolas Ondongo. Non chers   compatriotes, tout d&eacute;coupage du continuum temporel en tranche est fatalement un   exercice al&eacute;atoire.  
  Ce qui nous fait dire ici que la question de l'esquisse d'un bilan qui nous   pousse au retour, f&ucirc;t-elle injuste a cependant une petite dose de l&eacute;gitimit&eacute; &agrave;   nos yeux car nous sommes hant&eacute; par la ruine d'un pays et portons aussi le deuil,   le souvenirs et le regard de nos parents, de nos morts, c'est-&agrave;-dire tous ces   jeunes gens qui affrontent le d&eacute;sert sah&eacute;liens et les mers d&eacute;cha&icirc;n&eacute;es dans la   qu&ecirc;te d'une meilleure vie en Europe.  
  Leurs cadavres sur les plages europ&eacute;ennes nous interrogent, la d&eacute;ception et   l'illusions des familles, nous donnent une obligation morale de porter   t&eacute;moignage, de porter la contradiction n&eacute;cessaire &agrave; la r&eacute;forme des esprits pour   que l'immigration soit per&ccedil;u dans nos pays africains comme un choix de d&eacute;sespoir   et non un paradis. C'est dans ce sens que nous comprendront mieux la profondeur   de cette nostalgie du retour et des illusions qui en d&eacute;coulent.  
  Nous nous permettons de vous pr&eacute;senter ici le cas du Dr Eric Akpa Essoh, ce   chercheur ivoirien a bien planifi&eacute; son retour, il s'est fait engager par l'UFR   de Biosciences de l'universit&eacute; de Cocody, il a l'intention de se construire un   pied-&agrave;-terre &agrave; Abidjan, il veut &ecirc;tre sur place pour suivre les travaux, pour ne   pas se faire gruger par un fr&egrave;re ou un cousin.  
  Il rentrera &agrave; Abidjan avec un contrat acad&eacute;mique et laissera sa famille en   Belgique le temps de voir claire dans la vie sur place. Son d&eacute;sir c'est aussi   d'apporter sa modeste contribution &agrave; la recherche scientifique ivoirienne apr&egrave;s   une absence de deux d&eacute;cennies. Nous saluons ici la m&eacute;thode qui a servie de   soubassement &agrave; la prise de d&eacute;cision. Et souhaitons un plein succ&egrave;s au Dr   Esso.  
  Mon propre cousin le Dr Jean-philippe NZI, dentiste, mari&eacute; &agrave; une fran&ccedil;aise   (deux enfants de 7 et 10 ans) &agrave; &eacute;t&eacute; piqu&eacute; par le virus du retour et est all&eacute; en   janvier 2000, s'installer &agrave; Abidjan pour ouvrir une clinique dentaire en Zone 4,   son &eacute;pouse m&eacute;decin p&eacute;diatre, travaillait dans une clinique priv&eacute;e &agrave; Abidjan.  
  Nous avions pu s&eacute;journer chez eux pendant un voyage &agrave; Abidjan, ils nous ont   avou&eacute; que certes, ils gagnent moins qu'en France, mais il se sentent mieux &agrave;   Abidjan par rapport &agrave; la vie stressante qu'ils menaient &agrave; Paris. Et puis il y a   eu les &eacute;v&egrave;nements de novembre 2002, le cabinet dentaire en bas et leur domicile   au dessus furent pill&eacute; par une foule hyst&eacute;rique et d&eacute;cha&icirc;n&eacute;e.  
  Ils ont &eacute;t&eacute; oblig&eacute;s pour survivre de retourner en France, avec l'aide de ses   beaux parents, ils ont retrouv&eacute; du travail, mais la femme ne veut plus entendre   parler de la C&ocirc;te d'Ivoire encore moins d' y aller en vacances et moins encore   d'y habiter. Cette histoire dramatique est une tache noire que nous &eacute;vitons d'en   parler en famille, car les plaies ne sont pas encore refermer.  
  Kra Pauline, est une jeune femme originaire de Botro, pr&egrave;s de Bouak&eacute;, elle a   v&eacute;cu dans la clandestinit&eacute; en suisse faisant des m&eacute;nages des baby-sittings etc..   apr&egrave;s huit ans d'une vie au noire, elle avait d&eacute;cid&eacute; il y a deux ans de   retourner au pays, Ou elle est propri&eacute;taire d'une petite maison SICOGI dans le   quartier populaire de Yopougon.  
  Elle y ouvre un maquis, une petite boutique et un salon de coiffure, mais les   choses se d&eacute;gradent tr&egrave;s vite au bout de deux ans car tous les probl&egrave;mes de   famille sont sur Son dos l'&eacute;cole de ses fr&egrave;res et s&oelig;urs, la maman malade.  
  Bref le maquis est aujourd'hui ferm&eacute;, la boutique n'&eacute;tant pas r&eacute;guli&egrave;rement   approvisionn&eacute;e vient de ferm&eacute; &agrave; son tour, il n'y a que le salon de coiffure qui   lui permet de survivre de ses illusions d'un retour mal pr&eacute;par&eacute;. Aux derni&egrave;res   nouvelles elle envisage de retourner en Suisse ou en Italie. C'est une triste   r&eacute;alit&eacute;, pour une brave femme qui a cru concilier sa largesse envers sa famille   et l'organisation de sa propre activit&eacute; de production.  
  Dans mon cas personnel d&egrave;s que j'aurais fini avec le soutien de mon &eacute;pouse   d'&eacute;ponger l'hypoth&egrave;que bancaire qui p&egrave;se sur notre modeste maison &agrave; Lugano, nous   retournons en C&ocirc;te d'Ivoire pour &ecirc;tre simplement tranquille et libre de tout   engagement et loin de la responsabilit&eacute; parentale et des contraintes que la vie   nous a impos&eacute; durant toutes ces ann&eacute;es, d'ici l&agrave; les enfants auront termin&eacute;   inchallah leurs &eacute;tudes et seront au d&eacute;but de leur propre vie   professionnelle.  
  Notre fr&egrave;re, Ousmane Diaby : est aussi un compatriote ivoirien, qui apr&egrave;s dix   ans en Italie dans la r&eacute;gion de Milan, est rentr&eacute; en C&ocirc;te d'Ivoire, pour monter   une affaire de vente de voiture occasion. Au d&eacute;but cela fonctionnait bien, mais   il nous fait savoir que depuis le d&eacute;but de la crise &eacute;conomique et   sociopolitique, rien ne marche, il peut faire huit mois sans vendre un v&eacute;hicule.   Hors c'est un commerce qui demande de la liquidit&eacute; &agrave; toutes les &eacute;tapes.  
  Venir chercher les v&eacute;hicules dans un garage en Italie, les payer cash, les   mettre sur le bateau, les d&eacute;douaner &agrave; l'arriv&eacute;e et les sortir du port d'Abidjan,   c'est un parcours qui s'alimente de cash sur toute la ligne, pour se retrouver   assis pendant des mois sans pouvoir les vendre est insoutenable dans le long   terme, ne parlons m&ecirc;me pas des clients qui donnent une avance et une fois en   possession de v&eacute;hicule, il oublient les belles promesses. Dans le dernier   entretien que nous avons eu avec lui, il nous disait regrett&eacute; profond&eacute;ment   d'&ecirc;tre parti avec un projet aussi al&eacute;atoire.  
  Notre fr&egrave;re Kouadio Si&eacute; Kouam&eacute;, est rentr&eacute; en C&ocirc;te d'Ivoire apr&egrave;s sa   formation en Belgique, il a trouv&eacute; un emploi dans une compagnie d'assurance et   se sent parfaitement bien dans sa peau dans un pays qui est le tien ou il ne   subit pas tous les matins le regard m&eacute;prisant et la haine injustifi&eacute;e des   autres.  
  Une de nos s&oelig;urs Mme Salimata Coulibaly, qui habite dans la r&eacute;gion Lyonnaise,   nous a adress&eacute; un courriel que je soumet &agrave; votre appr&eacute;ciation pour que nous   puissions tous ensemble faire avancer la r&eacute;flexion.  
  Bien cher fr&egrave;re NZI,  
  Je voudrais saluer tous mes compatriotes ivoiriens et poser un probl&egrave;me   personnel, pour solliciter vos avis et conseils : Apr&egrave;s les &eacute;tudes on cherche du   boulot et on se dit que c'est pour un bref temps et &ccedil;a dure des ann&eacute;es dans mon   cas mon mari est M&eacute;decin v&eacute;t&eacute;rinaire, je suis titulaire d'une ma&icirc;trise en   administration &eacute;conomique et sociale. Je travaille pour l'administration du   service des march&eacute;s publics d'une administration locale nous n'avons pas &agrave; nous   plaindre.  
  Mais nous voulons rentr&eacute; en C&ocirc;te d'Ivoire, c'est quelque chose que nous   portons au fond de nous depuis un certains temps.. Mais nous avons peur de   l'inconnu car nous avons trois enfants de 12, 8 et 6 ans, nous sommes originaire   de Ferk&eacute; et vivons depuis 15 ans en r&eacute;gion Lyonnaise en France.   
  En tant que femme j'ai voulu m'ouvrir &agrave; mes compatriotes. Ma crainte est plus   pour l'avenir des enfants et surtout si nous ne trouvons pas vite du travail,   que deviendrons nous ?  
  Merci d'avoir ouvert un d&eacute;bat aussi pratique sur la r&eacute;alit&eacute; du retour chez   nous. Meilleures salutations.  
  Salima Coulibaly  
  Lyon   
  France  
  Une autre femme Mme Marie H&eacute;l&egrave;ne Kadjo, qui vit en Belgique &agrave; bien voulu nous   contacter par courriel  
  Monsieur NZI,  
  J'ai lu avec int&eacute;r&ecirc;t votre note sur Abidjan net au sujet de la crise   alimentaire et je suis pein&eacute;e enti&egrave;rement d'accord avec vous et je suis aussi   surprise de la paresse des Africains face &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire. C'est   hallucinant de voir un pays comme la CI parl&eacute; de faim alors que nous regorgeons   de ressources naturelles pour vivre sans m&ecirc;me importer du riz des pays   asiatiques..  
  J'ai commenc&eacute; un projet d'agriculture en CI dans l'H&Eacute;V&Eacute;A, mais vivant en   Belgique je compte rentrer pour de bon dans maximum 10 ans pour m'occuper d'une   ferme agricole que je compte cr&eacute;er petit &agrave; petit d'ici l'ann&eacute;e prochaine. Avez   vous des id&eacute;es ou des conseils pour moi afin de bien mener ce projet? J'   envisage &eacute;tablir ma ferme dans la r&eacute;gion de Bongouanou plus pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; Arrah   o&ugrave; je suis originaire.  
  Ma ferme comportera un ensemble de produits vivriers comme l'igname, le   manioc... ainsi que des arbres fruitiers (orange, mangues..), aussi je ferai de   l'&eacute;levage de bovins, caprins, volailles... et j'habiterai pour une partie sur   mes terres sur une superficie de 20ha. C'est un projet &agrave; long et &agrave; court terme   qui d&eacute;marrera s&ucirc;rement l'ann&eacute;e prochaine.   
  Merci de bien vouloir me guider   car j'ai trouv&eacute; quelques id&eacute;es dans vos &eacute;crits.   
  Marie H&eacute;l&egrave;ne Kadjo.  
  Belgique  
  Nous voulons dire ici avec certitude que le d&eacute;bat qui suivra permettra &agrave;   notre commune r&eacute;flexion d'apporter des &eacute;l&eacute;ments pratiques de r&eacute;ponse &agrave; ces deux   s&oelig;urs pleine de bonne volont&eacute; qui nous ont courageusement pr&eacute;sent&eacute; ce qu'elles   ont sur le c&oelig;ur. Pour aller de l'avant nous voulons dire qu'il y a une tradition   de retour dans l'histoire de la diaspora ivoirienne.   
  Nos premiers a&icirc;n&eacute;s qui furent les premiers boursiers ivoiriens en France en   1946 avaient tous r&eacute;ussi leurs &eacute;tudes et &eacute;taient tous retourn&eacute; au pays pour se   mettre au service de la nation d&egrave;s les premi&egrave;res heures de l'ind&eacute;pendance   nationale. On peut tout dire d'eux, mais aucun de nous ne pourra nier leur   contribution &agrave; la vie de notre pays.  
  Leurs noms m&eacute;ritent une attention de notre part. Assi Adam Camille, Joseph   Diomand&eacute;, Abdoulaye Sawadogo, Anzouan Kacou, Fran&ccedil;ois Kamano, Jean Konan Banny,   Michel Goly Kouassi, Augustin Dro, Amadou Kon&eacute;, Marie Th&eacute;r&egrave;se Brou qui deviendra   par Mariage Marie Th&eacute;r&egrave;se Houphou&euml;t-Boigny, Alain bamara, Aoussou Koffi,   etc..  
  Ils &eacute;taient 148 personnes dont 13 filles, l'association &lt;&lt; Aventure 46   &gt;&gt; a pu d&eacute;nombrer officieusement 33 juristes, 14 dipl&ocirc;m&eacute;s d'&eacute;tudes   litt&eacute;raires, 21 m&eacute;decins, 11 ing&eacute;nieurs, 10 architectes, 25 techniciens   sup&eacute;rieurs , 12 pharmaciens, 10 sages- femmes, 25 infirmiers, 1 trompettiste   tr&egrave;s connu Nimlin Fax clark, et 8 administrateurs civils et financiers.  
  Apr&egrave;s leur retour, certaines familles ais&eacute;es ivoiriennes avaient parfaitement   compris les bienfaits de l'&eacute;ducation et de la formation en Europe et y ont   envoy&eacute; d'autres enfants, qui ont servi notre pays au plus haut niveau de son   administration. Il y a donc en C&ocirc;te d'Ivoire une tradition du retour au pays   apr&egrave;s &eacute;tudes, formation et travail &agrave; l'&eacute;tranger.  
  Aujourd'hui dans nos villages, tous les jeunes gens, veulent aller en Europe   et l'ivoiriens de la diaspora risque de se faire beaucoup d'ennemis parmi ses   compatriotes s'il essaie de les convaincre de ne pas risquer l'aventure   europ&eacute;enne , g&eacute;n&eacute;ralement on se voit reprocher &eacute;go&iuml;sme et manque de   solidarit&eacute;.  
  La raison pour laquelle les ivoiriens de la diaspora d&eacute;couragent leurs cadets   de s'embarquer dans une aventure migratoire est le contour incertain charg&eacute;   d'attentes d&eacute;mesur&eacute;es. Car une fois en Europe ou en Am&eacute;rique du nord, il y a un   parcours du combattant qui attend l'&eacute;migr&eacute; &agrave; savoir r&eacute;soudre les probl&egrave;mes   essentiels : se loger, se nourrir, se v&ecirc;tir, se cultiver, travailler, l'&eacute;migr&eacute;,   ne se sent gu&egrave;re dans une pl&eacute;nitude rassurante.   
  Car M&ecirc;me hors de son terroir, revient toujours ce besoin de reconnaissance   qui le hante et le pousse &agrave; essayer de s'affirmer autrement dans le double   espace que repr&eacute;sente au plus profond de son &ecirc;tre, l'attrait de sa terre   d'accueille et l'appel de sa terre de d&eacute;part.   
  C'est en ce moment l&agrave;, que s'op&egrave;re la symbiose entre dignit&eacute;, solidarit&eacute; et   distance pour entonner l'hymne de l'ivoiro-renaissance qui reste dans nos &acirc;mes   comme un champs d'amour et de r&eacute;demption, qui fait un beau clin d'oeil &agrave; notre   devancier aim&eacute; C&eacute;saire qui vient de nous quitter en nous faisant don de son   c&eacute;l&egrave;bre cahier d'un retour au pays natal :   
  Au sortir de l'Europe toute r&eacute;vuls&eacute;e de cris   
  les courants silencieux de la d&eacute;sesp&eacute;rance   
  au sortir de l'Europe peureuse qui se reprend et fi&egrave;re   
  se surestime   
  je veux cet &eacute;go&iuml;sme beau   
  et qui s'aventure   
  et mon labour me rem&eacute;more d'une implacable &eacute;trave.   
  Que le sang dans ma m&eacute;moire ! Dans ma m&eacute;moire sont des lagunes. Elles sont   couvertes de t&ecirc;tes de morts. Elle ne sont pas couvertes de n&eacute;nuphars. Dans ma   m&eacute;moire sont des lagunes. Sur leurs rives ne sont pas &eacute;tendus des pagnes de   femmes.   
  Ma m&eacute;moire est entour&eacute;e de sang. Ma m&eacute;moire a sa ceinture de cadavres !   
  et mitraille de barils de rhum g&eacute;nialement arrosant nos r&eacute;voltes ignobles ,   p&acirc;moisons d'yeux doux d'avoir lamp&eacute; la libert&eacute; f&eacute;roce.  
  Mesdames et Messieurs, chers amis de la diaspora ivoiriennes, chers fr&egrave;res et   s&oelig;urs du pays profond, chers amis des communaut&eacute; du tiers monde, il y a d&eacute;bat   pour mieux comprendre notre approche individuelle et collectif de la r&eacute;alit&eacute; du   retour, il y a d&eacute;bat pour que nous puissions avancer dans le bon sens en   partageant le capital de v&eacute;cus des uns et des autres. Il y a d&eacute;bat pour que ce   qu'il y a de positif en nous puisse &ecirc;tre en partage dans l'assiette commune.  
  Finalement chaque personne est libre de vivre l&agrave; o&ugrave; elle se sent mieux, la   libert&eacute; est une invention quotidienne comme le disait le grand diplomate   mexicain, prix Nobel de litt&eacute;rature, OCTAVIO PAZ. C'est en saluant votre   participation et la force de vos esprits qui nous donnerons la confiance   n&eacute;cessaire pour avancer.   
  Que nous prenons rendez-vous avec vous pour vous livrer les conclusions du   pr&eacute;sent d&eacute;bat &agrave; la mi-mai 2008. d'ici l&agrave; accepter nos pens&eacute;es de paix profonde   et notre conviction sinc&egrave;re que les grains de la fraternit&eacute; nous serons utiles   pour ouvrir les portes du futur commun.  
  nous vous remercions &agrave; l'avance et tr&egrave;s sinc&egrave;rement de vos diff&eacute;rentes   contributions.  
  Avec amiti&eacute; et cordialement.  

  Dr SERGE-NICOLAS NZI  
  Chercheur en Communication  
  Directeur du Centre Africains d'&eacute;tudes strat&eacute;giques.  
  CP. 66 Vezia-Lugano  
  CH-6943 SUISSE  
  Tel. 004179.246.53.53 E-mail: nzinicolas@yahoo.fr  ]]></description><pubDate>Fri, 02 May 2008 02:04:36 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/diaspora-debats/retour-au-pays-2/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/diaspora-debats/retour-au-pays-2/</guid></item><item><title><![CDATA[Retour au pays (1)]]></title><description><![CDATA[Bonjour à tous.
   
S'il y a un sujet qui attire bien notre attention en tant que membre de la diaspora ivoirienne, c'est bel et bien celui du retour au pays. Mais les véritables questions qui méritent d'être posées face à cette préoccupation tout a fait légitime est de savoir pourquoi et comment je retourne. Quels sont mes plans ? Ai-je évalué le facteur risque de mon retour. Quelles sont les moyens dont je dispose pour faire face à toute situation.  
Autant de questions qui devraient au préalable trouver une tentative de réponse.  
Le frère N'Zi que je remercie pour avoir relancé ce débat, nous as donnés plusieurs témoignages issus des expériences des uns et des autres.  
Ces différentes expériences montrent que le retour doit se préparer non seulement financièrement mais aussi moralement face aux difficultés en perspective dont malheureusement beaucoup font fi pour ne voir que la prospérité de leurs affaires.  
L'expérience a révélé que beaucoup de nos compatriotes malgré un capital financier insuffisant et un projet d'action  non clairement défini retournent au pays parce qu'un autre ami est retourné y vit une prospérité relative.   Il ne faut pas faire du retour au pays un effet de mode. Un retour mal préparé conduit à un échec qui écroule toute une vie de labeur faite d'abnégation. C'est pourquoi, il est important avant tout retour, que le candidat fasse des voyages de prospection en vue de s'imprégner de toute la réalité socio-économique du pays. Le danger à éviter est celui des compte rendus de voyage des amis qui nous font miroiter ou celui de la famille qui nous propose des secteurs d'activité pour l'investissement. Il faut se faire sa propre idée et cibler des secteurs d'activités prometteuses et non plus faire du  < < suivisme d'affaire > >  à savoir j'investis dans la vente d'automobile parce que mon ami est rentré et travaille dans ce secteur.   L'histoire des cabines téléphoniques qui jalonnent les rues de la ville d'Abidjan est un fait probant du suivisme d'affaire avec pour résultat des cabines qui ferment.  
Pour histoire personnelle, je porte moi-même sur la conscience le fait d'avoir encouragé un ami à investir au pays sans aucune étude au préalable de la réalité mais plutôt sur la base des informations reçues du pays. Résultat un échec alors qu'il était bien parti ici au Canada dans les activités immobilières où il s'était lancé.  
En définitif, le retour au pays ne doit pas s'inscrit dans la perspective d'un défi qui faut coûte que coûte réalisé mais plutôt celle d'un rêve.  
Un rêve qui peut-être réalisable tout comme ne pas l'être. Dans ce sens, l'on ne vivra pas ce retour non réalisé comme un échec personnel, un drame  pouvant conduire à une résignation et une frustration permanente mais comme un parcours de la vie qui nous impose parfois ses réalités.  
Parmi ces réalités, il faut signaler la question de l'adaptation de sa famille avec laquelle on rentre, les moyens financiers.  
Le retour au pays exige un réalisme aigu. C'est un projet qu'on ne doit pas imposer à tous ceux qui nous accompagnent, mais leur en parler de façon permanente.
Je propose à votre lecture une étude faite sur le retour de certains marocains, intitulée  < < Retour difficile. > >  http://www.bladi.net/15674-retour-maroc.html
     
Fraternelle salutation  
Jean-Luc Djigo ( Goutoyou)  
Montréal, Canada]]></description><pubDate>Fri, 02 May 2008 01:50:23 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/diaspora-debats/retour-au-pays-1/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/diaspora-debats/retour-au-pays-1/</guid></item><item><title><![CDATA[Affaire un Ivoirien soigne le Sida Un biologiste confirme la guérison des malades]]></title><description><![CDATA[Quatre ans environ après cette annonce, nous sommes repartis à la rencontre de M. Kouamé Koffi Emile, ce tradipraticien qui avait la compétence de guérir cette maladie qui donne du fil à retordre à la médecine moderne. Notre équipe de reportage a été agréablement surprise de savoir que le tradipraticien opère désormais dans un environnement structuré. En effet, à la suite de notre première publication, un biologiste a pris attache avec le praticien et suit les malades qui se rendent à son cabinet. Chaque samedi, ce biologiste exerçant dans une fondation internationale privée reconnue d’utilité publique, va exercer, à titre exclusivement personnel, au cabinet de Kouamé Koffi Emile au quartier GESCO (Yopougon). Avant tout traitement, celui-ci détermine le statut sérologique des nombreux patients qui affluent chez Kouamé Koffi Emile. Pour donner une meilleure compréhension au travail exécuté, le biologiste qui a préféré garder l’anonymat pour des raisons évidentes, nous a instruit sur sa méthode de travail. ‘’ Je soumets les patients au test ELISA qui est un test immunoenzymatique basé sur la réaction Antigène (Ag)-Anticorps (Ac) qui est matérialisé par une coloration induite par la présence d’un enzyme. L’intensité de cette coloration est lue par un lecteur photométrique à des longueurs d’ondes variables. Cette intensité lue représente la densité optique (D.O)’’, a-t-il déclaré avant de donner des exemples. A l’en croire, la Valeur seuil (VS) est de 0,300. De sorte que, si la Densité optique (DO) du sérum est supérieure ou égale à 0,300, le sujet est positif ; si la D.O du sérum est inférieure à 0,300, le sujet est négatif. ‘’Tous les sujets qui arrivent chez Koffi Emile, il y a un premier test. Je note la D.O. Après traitement, je fais un premier contrôle. Et pour tous les cas traités par Dr Koffi Emile, je constate que la D.O des sujets descende franchement. Les malades reprennent leur forme, se retrouvent et ne se plaignent plus physiquement. Je contrôle dans le sang et je m’aperçois que la D.O diminue’’, a reconnu le biologiste avant d’attester ses aveux par la présentation de bulletins sérologiques (voir fac-similés). Toutefois, notre spécialiste note des cas flous qu’il a appelé ‘’sujet douteux’’ ou ‘’zone grise’’. Ces cas, selon lui, interviennent quand la D.O est supérieure à 0,270 et inférieure à 0,300. Face à une telle situation, a-t-il poursuivi, la science commande de reprendre le test ou alors reprendre la réaction avec un autre test (réactif). En s’appesantissant sur la durée du traitement, le biologiste évite de parler en terme de temps. ‘’Je ne peux pas parler de temps ; mais il faut dire que c’est après un à deux mois que je fais le contrôle. Au fur et à mesure, il y a une régression et la D.O tombe jusqu’à la valeur seuil’’, a-t-il ajouté notamment. Parlant des résultats des tests sérologiques obtenus après les prestations du Dr Kouamé Koffi Emile, le biologiste se veut très rassurant. A l’en croire, le test ELISA auquel il a recours, est plus efficace que le test CDV (Centre de dépistage volontaire) qui est le plus usité en Côte d’Ivoire. ‘’Mais, a-t-il poursuivi, il y a un dernier test scientifique appelé « Western Blot » ou test de confirmation. Lequel est basé sur la présence des protéines du virus représentées comme des bandes sur des bandelettes réactives’’, a confié notre interlocuteur, avant d’insister sur son coût particulièrement onéreux.    
Un homme engagé
    
Avec la création d’un ministère spécifique pour la lutte contre le Sida, la Côte d’Ivoire vient en peloton de tête des pays ouest africains les plus touchés par cette pandémie avec une prévalence nationale de 4,7 %. Face à ce sombre tableau, le gouvernement ivoirien a décidé d’apporter une riposte pour venir à bout de ce fléau. A côté de cette action gouvernementale, se sont aussi joints des praticiens de la médecine traditionnelle, à l’image de Kouamé Koffi Emile, pour rechercher les thérapies pouvant éradiquer le Vih / Sida. Mais Kouamé Koffi ne guéri pas seulement le Sida, il fait aussi de la sensibilisation sur cette maladie qui défie encore la communauté scientifique. Depuis environ 18 mois, il a mis sur pied une ONG dénommée ACHCOSCI (Association chrétienne de lutte contre le Sida en Côte d’Ivoire) à cette fin. L’année dernière, il a initié une caravane de sensibilisation et de prévention qui l’a conduit à Sikensi, Yamoussoukro et plusieurs autres villes de l’intérieur dans le cadre des activités de son ONG. A côté des conseils pratiques et de la distribution de préservatifs, le tradipraticien a aussi offert gratuitement des substances médicamenteuses ‘’fabriquées’’ dans son ‘’laboratoire’’ de Gesco pour aider des malades du Sida à recouvrer la santé. ‘’On peut travailler les produits de Dr Koffi Emile en produit fini. La potion peut être transformée en gélule, comprimé ou en préparation injectable ; de manière à éviter les traitements contraignants qui consistent à boire des bouteilles de cette position et l’ évacuer sans cesse par voie urinaire’’, a suggéré le biologiste. C’est pourquoi il urge que ce tradipratien qui a déjà fait ses preuves au 3ème Bataillon de Bouaké (avant la guerre du 19 septembre 2002), soit encadré et soutenu aussi bien par les organismes internationaux du secteur de la santé que par l’Etat de Côte d’Ivoire pour donner espoir aux nombreux malades du Sida.
    
G. DE G.
    
mardi 29 avril 2008 par G. DE GNAMIEN 
     

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]]></description><pubDate>Fri, 02 May 2008 01:39:04 +0000</pubDate><link>http://ivoirediaspo.net/accueil/affaire-un-ivoirien-soigne-le-sida-un-biologiste-confirme-la-gurison-des-malades/</link><guid>http://ivoirediaspo.net/accueil/affaire-un-ivoirien-soigne-le-sida-un-biologiste-confirme-la-gurison-des-malades/</guid></item></channel></rss>