I still see no point in the posting death numbers like sports scores, all know that they are not accurate so why bother it is a known « tells ». Clinton turned his back on those people now the Democrats want to bomb Assad what a joke
Politique en Côte d'Ivoire: Un aperçu des enjeux actuels et des perspectives d'avenir
La Côte d'Ivoire, pays situé en Afrique de l'Ouest, est depuis longtemps un acteur clé de la politique régionale. Après des années de turbulence politique et de crises, le pays a progressivement renforcé ses institutions démocratiques et s'est engagé sur la voie du développement. Cet article explore les enjeux actuels de la politique en Côte d'Ivoire ainsi que les perspectives d'avenir pour le pays.
Stabilité politique et réconciliation nationale: Depuis la fin de la crise post-électorale de 2010-2011, la Côte d'Ivoire a réalisé des progrès significatifs en termes de stabilité politique et de réconciliation nationale. Le gouvernement ivoirien s'est engagé dans des réformes pour renforcer les institutions démocratiques et promouvoir la participation citoyenne. Des initiatives de réconciliation, telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, ont contribué à apaiser les tensions et à favoriser l'unité nationale.
Économie et développement: La Côte d'Ivoire est l'une des économies les plus dynamiques de la région. Grâce à sa riche diversité économique, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie, le pays a attiré des investissements étrangers et connaît une croissance soutenue. La politique économique axée sur les réformes structurelles et l'amélioration du climat des affaires a permis à la Côte d'Ivoire de diversifier son économie et de stimuler la création d'emplois.
Défis et enjeux: Malgré les progrès réalisés, la politique en Côte d'Ivoire doit encore relever plusieurs défis. La consolidation de la démocratie et la garantie des droits de l'homme restent des priorités. Le pays doit également faire face à des questions telles que la corruption, l'inégalité socio-économique et l'accès limité aux services de base pour une partie de la population. Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour renforcer l'État de droit et promouvoir la transparence dans la gouvernance.
Perspectives d'avenir: La Côte d'Ivoire a un potentiel énorme pour devenir un acteur majeur sur la scène régionale et internationale. Les réformes en cours dans les secteurs clés tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure renforcent les fondations du pays pour une croissance durable. De plus, la Côte d'Ivoire joue un rôle actif dans les initiatives régionales et continentales, ce qui renforce sa position en tant que leader politique en Afrique de l'Ouest.
En conclusion, la politique en Côte d'Ivoire a connu des avancées significatives ces dernières années, marquées par la stabilité politique et les réformes démocratiques. Malgré les défis persistants, le pays continue de progresser vers un avenir prometteur. La Côte d'Ivoire a la possibilité de consolider sa démocratie, de promouvoir le développement économique inclusif et de jouer un rôle de de premier plan sur la scène régionale. En investissant dans les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant la réconciliation nationale, le pays peut renforcer son positionnement politique et attirer davantage d'investissements pour le bien-être de sa population.
Les révélations fracassantes de Ben Soumahoro sur la Côte d’Ivoire
Ben Soumahoro sort de ses gonds et fait de grandes révélations sur la crise post-électorale en Côte d’Ivoire
Interviewé par la webradio INRI, dans l’émission «Jacques Roger Show», l’ancien député de Bako, Mamadou Ben Soumahoro a évoqué, pendant de nombreuses heures, l’actualité socio-politique de Côte d’Ivoire. Larges extraits de sa prise de parole.
A propos de sa prétendue xénophobie
J’ai 72 ans. Je suis du Nord profond de la Côte d’Ivoire, tout près de la Guinée de Sékou Touré. C’est fort probablement que ma mère ivoirienne est originaire de cette Guinée-là. Mes arrières-grands parents sont venus, dit-on, de la région de Tombouctou au Mali, longtemps avant 1893. Je suis né à Abidjan-Adjamé le 7 mai 1941. Grâce à Dieu, j’ai formé moi-même une énorme famille en basse Côte d’Ivoire. L’une de mes dernières filles est née à Cocody d’une mère franco-malienne née elle-même à Dakar. La grand-mère de ma fille est voltaïque et française. Son arrière-grand-mère est voltaïque et peule. Son grand-père est Malien de Bougouni. Avec une telle branche et mon arbre généalogique, je ne vois pas comment je peux être accusé de xénophobie.
Mais laissez-moi au moins dire librement et clairement que je n’aime pas Alassane Dramane Ouattara à cause de son projet d’envahissement frauduleux de mon pays (…). Tout le problème est là. En plus, il se permet d’échouer sur toute la ligne dans la gestion du pays.
Un problème personnel avec Ouattara ?
Je n’ai dit qu’un aspect de la raison pour laquelle je ne l’aime pas. Parce que je le connais bien. Il y a près d’une quinzaine d’années, j’ai quitté son parti et j’ai dit pourquoi j’ai quitté son parti. Je ne peux pas aimer un homme qui monte un plan d’occupation de ce pays par la force. Il est en train de casser toutes les structures du pays, notamment en prenant des gens parfaitement incapables de gérer ce pays, comme lui-même. Et puis en prenant des Blancs, pour gérer, par devers tout le monde, ce pays. Mais cette époque est passée ! Des Blancs qui gouvernent ! (…) On avait des gens capables avec Laurent Gbagbo, et même avant Gbagbo, des gens compétents pour gérer ce pays. Mais pourquoi veut-il mettre, au XXIème siècle, un schéma et un plan plus que colonial ? Vous voulez que j’aime un homme de cette nature ? (…) Je ne peux pas accepter que M. Ouattara vienne casser son pays, extorquer ce pays au bénéfice des étrangers, juste pour sa gloriole personnelle. Je ne peux pas accepter que M. Ouattara prenne la Côte d’Ivoire pour une vache à lait et mette un plan de colonisation de la Côte d’Ivoire par le Burkina Faso.
Tout est fait au profit de la Haute-Volta. Une autoroute qui allait ailleurs a été détournée pour aller au Burkina Faso. Lorsqu’ils ont des plans à monter pour nous exploiter, ils se réunissent à Yamoussoukro pour prendre des décisions dans notre dos, avec des ministres parfaitement incapables de comprendre ce qui se passe. M. Ouattara a un plan, et ce plan vient de loin. (…) Pourquoi aurais-je un problème personnel avec M. Ouattara, sinon qu’il remet en cause tous les efforts qui ont été faits dans ce pays et qu’il remet la Côte d’Ivoire entre les mains de la nouvelle colonisation de l’Afrique ? Avons-nous déjà vu sur cette Terre un pays qui se lève et vient bombarder un pays souverain pour installer quelqu’un au pouvoir ? C’est seulement en Côte d’Ivoire que cela s’est produit. Au nom de quoi devrais-je aimer un homme qui est l’instrument de toute cette politique coloniale ?
Ben Soumahoro, prophète ?
Bien sûr que je ne suis pas un prophète. J’aurais une grande clientèle que je ne pourrais pas satisfaire. Mais vous oubliez que j’étais à la création du RDR. Vous oubliez aussi que j’étais le porte-parole personnel de M. Alassane Ouattara, et que je l’ai défendu bec et ongles. Vous ne savez peut-être pas que la version de la nationalité ivoirienne de Ouattara, c’est moi-même, son porte-parole, qui l’ai donnée. Et il n’a jamais cessé de fonctionner dessus, alors que c’était un mensonge. J’ai avoué déjà à la Nation ! (…)
Je le connais, j’ai appris à le connaître, j’ai fréquenté des gens qui le connaissent. J’ai écouté son discours ! (…) Le conflit que j’ai eu avec lui est parti de ce que j’ai quitté son parti parce que je le voyais venir. La preuve : je vous ai dit ce qu’il allait faire, et il l’a fait. (…) Je l’ai vu parler avec les uns et les autres, et son seul plan était de prendre la Côte d’Ivoire, y compris par la force. C’est ce qui m’a fait partir. Et on ne me l’a jamais pardonné.
Le bilan économique désastreux d’Alassane Ouattara
Qu’est-ce que vous voulez que les institutions de Bretton Woods et les Nations unies disent ? Christine Lagarde est venue faire un grand discours à l’Assemblée nationale pour dire que tout va bien. Mais allez demander aux Ivoiriens à quel niveau se trouve l’indice de développement humain, le pouvoir d’achat, le coût de la vie… Le seul mot qui est utilisé par tous est « c’est dur ». (…) La première mesure que Ouattara prend, c’est de détruire le commerce informel. En Côte d’Ivoire, on compte 25 à 26 millions d’habitants. Combien y a-t-il de fonctionnaires et de salariés réguliers du privé ? Pas plus d’un million. Dans tous les pays du monde, quand ce n’est pas l’informel, ce sont les PME. Au Ghana, il y a environ 80% d’informel. C’est l’informel qui fait vivre la Côte d’Ivoire. Quand M. Ouattara, pour montrer qu’il va prouver que la Côte d’Ivoire est désormais différente et propre, envoie ses bulldozers à la Rue Princesse, combien de milliards de CFA détruit-il ? Aujourd’hui, on pourchasse les petits vendeurs dans la rue (…) Même à New York, j’ai vu des Sénégalais vendre dans la rue. Je n’ai vu aucune police derrière eux. C’est un économiste, ça ? Qui vient détruire le commerce informel et qui est capable de donner des salaires ? Il a renvoyé des milliers de personnes à la SOTRA, plus de 500 personnes à la RTI. Et vous voulez parler de bilan ? Il a surendetté le pays ! (…)
Il y a des Ivoiriens aujourd’hui capables d’avoir des entreprises, et de faire des routes. Il y a des entreprises ivoiriennes ! M. Ouattara arrive, et sur la base de contrats secrets ou presque secrets avec le Burkina Faso, donne pratiquement tous les grands chantiers de la Côte d’Ivoire aux entrepreneurs burkinabé. Et les Ivoiriens sont étonnés de ne pas voir l’argent circuler. Mais l’argent circule à Ouagadougou, pas à Abidjan. Les chefs d’entreprise qui viennent ici et ont l’autoroute qui doit relier la Côte d’Ivoire au Burkina Faso utilisent des cadres burkinabé, des employés burkinabé. Tous leurs salaires repartent au Burkina Faso. 50 ans après les indépendances, c’est le Burkina Faso qui nous colonise par la grâce d’Alassane Dramane Ouattara ? Qui a eu le chantier du pipeline pour aller à Bouaké et peut-être au-delà ? Qui a le marché des panneaux solaires dans nos villages, sinon des entrepreneurs burkinabé ? Le Palais des sports a été réhabilité par une entreprise burkinabé. On se moque de qui ? Les Ivoiriens ne voient-ils pas cela ? Les Ivoiriens du RDR eux-mêmes ne sont pas gênés de voir que ce sont les Burkinabés qui sont devenus les maîtres du pays ? Ne le voient-ils pas ? (…)
A propos du rattrapage ethnique…
Quand M. Ouattara déclare qu’on a été injuste avec le Nord, je ne peux pas dire que c’était tout à fait faux. Mais on s’en était accommodés. Mais les choses se corrigeaient depuis Houphouët-Boigny, et plus avec Laurent Gbagbo qu’avec d’autres. Mais quand il arrive, et qu’il parle de rattrapage – un terme grossier et inacceptable –, il renvoie des Ivoiriens de leurs postes, et il met à leurs places des Ivoiriens du Nord soi disant pour équilibrer les torts qui ont été causés au Nord. Et à la RTI, qui est l’organe le plus exposé, les Burkinabés et les Maliens sont là à la place des Ivoiriens. Le rattrapage dont il parle est honteux. Ce que je voudrais dire à mes frères dioula qui me détestent parce qu’ils ne comprennent pas que je puisse défendre un Bété – mais Ouattara m’aide à résoudre ce problème parce qu’eux-mêmes ont faim et sont écartés des chantiers – c’est que Ouattara s’est servi d’eux et les a jetés comme du kleenex. Ils le sentent aujourd’hui et ils pleurent plus que les autres Ivoiriens. Et ils ont honte. Ils ne peuvent pas le dire. Ils vont jusqu’à dire : «Ben dénonce tous les jours M. Ouattara. C’est pas faux mais pourquoi c’est lui qui le dit ?» Et pourquoi ce ne serait pas moi ?
Le bilan de Ouattara c’est affamer la Côte d’Ivoire. (…) Pendant la crise post-électorale, quand on a pillé les maisons et arraché toutes les voitures, où est-ce qu’elles se sont retrouvées ? C’est à Ouaga 2000 ?
A propos de Gbagbo et du double jeu de Guillaume Soro…
Un jour, je dis au président : « Tu sais, ton Soro Guillaume là, je ne l’aime pas. Ils ont des têtes de voyous, tes gens-là. Ils ne sont pas bien. Et ton histoire de flamme de la paix à Bouaké, je n’irais pas. Si tu ne me vois pas, tu vas te poser des questions. Mais je te préviens, je n’irai pas à Bouaké. Parce que je n’ai pas confiance en ces gens. » Le président m’a répondu, ce jour-là : « Tu as probablement raison. Mais je suis président. Je suis obligé de faire avec tout le monde. » Il avait sans doute raison.
Où est «le peuple de 54%» de Ouattara ?
A aucun moment, depuis que les élections sont terminées, et que Ouattara a proclamé qu’il était gagnant, on n’a vu «le peuple de 54%» de Ouattara manifester en sa faveur. A aucun moment, on n’a vu les 54% des votants de Ouattara manifester. Nulle part. Même pas deux ans après. Où sont-ils ? Mais il y a pire que cela. (…) Gbagbo Laurent avait proposé que l’on recompte les voix (…) Si j’étais Ouattara – Dieu merci, je ne le suis pas –, je sortirais les résultats, tous les résultats, je les publierais et j’affirmerais : « voici la preuve que j’ai été élu ». C’était la chose la plus simple à faire. (…) Pourquoi ne le fait-il pas ?
A propos des lois sur la nationalité et l’apatridie
J’ai entendu un ministre que je ne nommerai pas – parce que j’ai envie d’être gentil avec lui aujourd’hui – dire que la loi sur le foncier, la loi sur la nationalité, c’est une bombe à retardement. Mais c’est une erreur grave. Ce n’est pas une bombe à retardement, c’est une bombe sans retardement. Je suis convaincu que les Ivoiriens n’accepteront pas ça longtemps. (…) Ils n’ont pas accepté la loi sur la double nationalité d’Houphouët-Boigny lui-même et c’est Ouattara qui va nous imposer une loi sur l’apatridie !
Avril 2011 : Révélations sur «la mort programmée» de Gbagbo
Il y a des choses qu’on écrira un jour. Mais laissez-moi vous dire une chose. Le 5 avril 2011, quand j’ai dû quitter ma maison parce qu’un commando est venu pour m’attaquer, attaquer ma maison et tuer ma famille, ils ont tout pillé. Qui était à la tête de ce commando ? M. Chérif Ousmane ! Il a pris toutes mes voitures, celles de mes enfants et celles de ma femme. (…) Ce soir-là, j’ai un ami qui m’appelle de Paris et qui me dit : «On a besoin de toi. Ouattara me dit de te dire de parler à Gbagbo qui n’écoute personne. Il faut aller lui dire de démissionner ou de s’en aller, sinon il va le tuer.» (…) La mort de Gbagbo était programmée. Mais Gbagbo est protégé par le Seigneur. On devait le tuer. On m’a fait tout le scénario. On m’a même cité toutes les personnes qui étaient dans ce qu’ils appellent le bunker (…) On m’a donné le détail de tous ceux qui étaient là-bas. «On va les tuer tous» !
http://vousetesaucoeurdesinfos.ivoire-blog.com
Le comédien ivoirien Gbi de Fer s’en prend violemment à la politique de la France en Afrique
Pourtant traditionnellement proche des thèses de la coalition actuellement au pouvoir, s’en prend à l’action de Paris dans ses anciennes colonies. « Je voudrais attirer l’attention des intellectuels africains. Regardez bien ce pays qu’on appelle la France. Qu’est-ce qui se passe et puis c’est toujours dans les pays colonisés par la France qu’il y a des guerres, des guerres, des guerres ? (…) Quand ils ont des dépenses à faire, des gens à employer chez eux, ils envoient 10 milliards en Côte d’Ivoire, et ces milliards sont gérés par des Français. Si c’est fini, ils retournent chez eux. Quelle aide ils nous apportent concrètement (…) Est-ce que la France n’est pas en train de détruire l’Afrique pour des intérêts personnels ? (…) J’aurais préféré que la Côte d’Ivoire soit colonisée par les Anglais ! Le Ghana se développe ! Et en Afrique francophone, ce sont des guerres, des positionnements. Et chaque fois que la France doit choisir quelqu’un, il faut qu’il y ait des morts, des morts, des morts.. »
http://nouveaucourrier.net
Prétendu vol de 300 milliards de la Bceao : Des pro-Ouattara blanchissent Koné Katinan
Le quotidien Le Patriote, journal pro-Ouattara était-il obligé de réagir, hier, à la parution du mercredi du journal Notre Voie concernant l’affaire du prétendu vol de 300 milliards de Fcfa par Justin Koné Katinan, porte-parole du président Laurent Gbagbo et ex-ministre du Budget dans le gouvernement postélectoral de l’ex-président de la République de Côte d’Ivoire ? Nous pensons qu’un silence valait mieux que cette pleine page 4 noircie avec l’intention de faire mal. Parce qu’à l’arrivée, c’est une constellation d’affirmations gratuites. Du genre «C’est un secret de polichinelle, la manne a servi à régler les primes colossales des mercenaires recrutés…». Et patatras, de façon pathétique, le journal publie le vieux rapport des huissiers de justice et de la police à qui le gouvernement de l’époque avait demandé d’accompagner Koné Katinan à l’agence de la Bceao d’Abidjan pour faire l’inventaire de tout ce qui s’y trouvait. En effet, par décret «n°2011-29 du 25 janvier 2011 portant réquisition de la direction nationale, ainsi que les agences nationales de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (Bceao) et du personnel national» signé naturellement par le président Laurent Gbagbo, toutes les agences de la Bceao sur le territoire ivoirien revenaient pour un moment sous la souveraineté de l’Etat de Côte d’Ivoire. Mais pour montrer que c’est une opération tout à fait légale [n’en déplaise au journal de Ouattara], la réquisition devait se faire selon la procédure judicaire exigée en pareilles circonstances. Ce qui fut fait. Et c’est curieusement ce document qui montre la détermination de l’ancienne administration ivoirienne à œuvrer pour la bonne gouvernance et la transparence que le journal de Ouattara brandit pour méconduire ses lecteurs.
Ce que dit le document des huissiers et de la police
Pourtant, ce document très clair montre simplement ce que le ministre Koné Katinan a fait à la Bceao quand il s’y est rendu le 26 janvier 2011. Ce qui a été exactement trouvé dans le caveau de la Bceao. En terme de billets de banque (en fcfa, dollars, livres sterlings, euros), de monnaie… Il s’agit de dire à l’opinion publique nationale et internationale voici ce que nous avons trouvé dans l’agence de la Bceao au moment où nous décidions que cette banque revienne sous la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Il n’y a pas plus transparent que de procéder ainsi. Sauf pour le clan Ouattara qui, on le sait, préfère casser les banques pour se servir. C’est ce qui nous a été donné de voir lors du casse des agences Bceao de Bouaké (24 septembre 2003), Korhogo (28 octobre 2003), Man (29 octobre 2003) par ceux qui constituent aujourd’hui le gros lot des Frci, l’armée de M. Ouattara au moment où ils occupaient illégalement ces villes au nom d’une rébellion armée.
Selon le site d’information sénégalais derniereminute.sn. , ce sont 1038 milliards qui ont disparu dans la nature sans que personne jusqu’aujourd’hui ne soit inquiété. C’est peut-être ce que le journal de Ouattara aurait voulu que Koné Katinan fasse. Malheureusement pour lui, le porte-parole de Laurent Gbagbo est un homme honnête. Et puis, le canard de Ouattara ne dit pas comment on fait pour transporter autant d’argent ? Si c’est dans des sacs, il aurait fallu plusieurs pirogues et véhicules pour faire sortir cette énorme somme d’argent du pays. C’est dire que la douane ghanéenne réputée très rigoureuse a fermé les yeux sur autant de sacs ou de cantines d’argent. Si c’est par virement bancaire, alors les différents ministres de l’Economie et des Finances de Ouattara auraient brandi les preuves. Puisque les virements bancaires laissent forcément des traces. Alors du sérieux, Messieurs ! Arrêtez d’infantiliser vos lecteurs et de continuer à semer la haine partout. s
Coulibaly Zié Oumar
Publié le vendredi 6 septembre 2013 | Notre Voie
Côte d’Ivoire présidentielle 2015: Pourquoi le RDR doit compter sur lui-même
Le Patriote par Koré Emanuel
Depuis quelques mois – et même bien avant –, il y a comme un mauvais vent qui souffle sur le RHDP. Certes, ce vent n’a rien d’un ouragan qui dévasterait tout sur son passage. Mais, il y a que les sifflements qui l’accompagnent sont si stridents qu’ils ont franchement tendance à irriter bien des oreilles. Au point où, la limite du supportable pour ces pauvres tympans étant presqu’atteinte, l’inquiétude qui précède l’irréparable en pareille circonstance gagne du terrain. Car en politique, c’est connu, la moindre petite brise peut se muer en cyclone.
Au RHDP, les convulsions internes se multiplient tellement ces derniers temps, qu’il est peut-être arrivé le moment où il faut se poser la question essentielle : le RHDP vaut-il encore quelque chose ? Autrement dit, où va vraiment le Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix ? Est-il toujours – et le restera-t-il – cette coalition politique dont la complicité électorale de ses membres a permis à ce pays de se débarrasser du régime FPI, ou est-on désormais dans la perspective d’une bataille ouverte où chaque partie qui la compose doit prendre crânement et solitairement son destin en main ?
C’est une question importante, parce qu’elle découle d’un enchaînement d’attitudes qui inclinent à penser que le dernier cas de figure est peut-être le plus raisonnable, au vu des derniers développements de l’actualité politique dans notre pays. Et cette suite de faits, gestes et déclarations, tout le monde en est bien témoin, portent toujours la même signature : le PDCI-RDA. Car, alors que n’est nullement perceptible chez son allié du RDR le moindre fait susceptible de brouiller les liens qui unissent si solidement les deux partenaires, le parti doyen a la manie de jeter, régulièrement et souvent de façon cavalière, des pierres dans leur jardin commun.
Depuis un moment, c’est à la « Maison du Parti » à Cocody que sont embouchées de bien mauvaises trompettes, dont la musique sonne aussi faux qu’elle n’est de nature à indisposer voire à indigner les locataires de case logée à la rue Lepic. Des choses peu amicales provenant de son allié sont trop souvent dites sur le RDR, son président. C’est ainsi qu’il «chasserait » les cadres du vieux parti des postes de responsabilité dans l’administration, s’adonnerait au « rattrapage ethnique », s’accaparerait ainsi au profit des siens du « gâteau » national. Si encore ces allégations venaient à être étayées par le moindre début de preuve, on l’aurait compris. Mais, hélas, jamais aucune statistique en la matière n’a jusque-là été fournie par les accusateurs. Accuser pour accuser est quand même dommage. En revanche, on préfère botter en touche quand est évoquée cette quasi-parité, qui saute aux yeux, des représentants de ces deux partis au gouvernement, au sein des institutions, des régies financières, de la représentation diplomatique, etc. Le PDCI accable son allié sans jamais se regarder lui-même dans son propre miroir. Ce parti à même failli remettre au gout du jour, à l’Assemblée nationale, hurlant en cela avec les loups du FPI, le faux débat sur la nationalité, le foncier rural et l’apatridie. Heureusement que, à force d’explications pédagogiques, le bon sens de ce côté-là a triomphé, et qu’on a compris que Ouattara n’avait pas l’intention de vendre le pays aux étrangers encore moins utiliser ces derniers comme « bétail électoral ».
Pourquoi donc toutes ces inconvenances à l’encontre d’un allié avec qui on a pourtant relevé de si grands défis ? La principale réponse à cette question, disons la motivation qui la sous-tend, est connue. Elle est unique. C’est la volonté du PDCI de présenter un candidat à la présidentielle de 2015, contre l’actuel occupant du palais du Plateau. Que ce soit KKB, Djédjé Mady et bien des pontes plus ou moins tapis dans l’ombre d’un front anti-Rhdp, et donc anti-Ouattara – n’en déplaise à ceux qui s’en défendent – ils veulent tous en découdre avec l’actuel chef de l’Etat. Ils sont convaincus que s’il a accédé au pouvoir avec l’appui du PDCI, sans l’appui du PDCI, c’est en toute logique qu’il perdra ce pouvoir. Et si Ouattara perd le pouvoir, pourquoi n’échoirait-il pas au PDCI ? C’est un simple calcul arithmétique qu’ils font.
A la vérité, ils n’ont pas tort. La charte signée à Paris le 18 mai 2005 entre les quatre partis politiques qui composent le RHDP est claire, qui stipule qu’au premier tour de l’élection, chaque parti présente un candidat et celui qui vient en tête, et donc en pôle position pour le second round, reçoit automatiquement le soutien des autres. Toutes les positions enregistrées jusque-là, notamment au PDCI, ne se sont jamais éloigné de cette clause. Mady l’a plusieurs fois martelé, KKB en a fait son cheval de bataille dans son combat contre Bédié, mieux, le dernier conclave du PDCI l’a réitéré, le pré-congrès éclaté ne l’a pas moins réaffirmé. En attendant donc le congrès proprement dit du vieux parti, une bonne majorité du PDCI pense que les choses doivent se passer comme à la présidentielle d’octobre 2010. C’est donc une réalité qui est en train de s’imposer d’elle-même et à laquelle rein apparemment n’y pourra.
Alors face à cette réalité visiblement incontournable, même si le président du PDCI, Henri Konan Bédié, souhaiterait bien qu’ « on ne change pas une équipe qui gagne », que doit faire le RDR, si ce n’est de compter sur ses propres forces ? C’est au moins une donne dont il est obligé de s’approprier. Il doit faire en sorte que lors de l’élection prochaine, son candidat obtienne plus de suffrages que ses adversaires, y compris celui du PDCI. Et que l’alliance, comme le souhaite le vieux parti, fasse son travail par la suite : celui d’accompagner au palais l’allié qui sera en première position.
C’est donc clair, le RDR doit se remettre résolument au travail. Il doit dès à présent avoir à l’esprit qu’il est un gladiateur qui ne compte que sur son épée et sa cuirasse pour combattre l’adversaire. Ce qui ne met nullement en cause l’esprit RHDP, cette coalition politique née de la volonté de ses membres de se retrouver dans le creuset de l’houphouétisme, dont les valeurs tournent autour de la réconciliation, de la fraternité, du dialogue, de la tolérance et bien sûr le travail. Il faut que ceux qui tiennent les rênes du RDR se résolvent à aller vers les militants, mais aussi vers toutes les populations ivoiriennes. Leur grand défi est d’avoir la majorité des Ivoiriens avec eux. Ils doivent recruter de nouveaux militants, entretenir les bases, les élargir. Ce sera peut-être le moment pour ce parti de renouveler ses instances, de se donner les vrais moyens de conservation de ce pouvoir que tout le monde, y compris ses alliés, veut lui ravir.
Parce que ce qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est qu’au-delà du RHDP, il y a le FPI et ses revanchards, qui voudront jouer leur va-tout, si ce n’est pour revenir au pouvoir, tout au moins pour empêcher Ouattara, l’homme qui les a boutés hors du palais et ses lambris dorés, avant de « déporter » leur champion à La Haye, de se maintenir au pouvoir. Mais il y a aussi, poussés sournoisement dans le dos par des « chauves-souris » tapis dans la pénombre de leurs ambitions présidentielles, ces nageurs en eau trouble qu’on voit ces derniers temps s’agiter comme des poux et qui ont dans le viseur l’actuel chef de l’Etat. Le RDR a du pain sur la planche. C’est le moment de commencer déjà à en malaxer la farine.
KORE EMMANUEL














