Le Magazine Parlons Franchement avec Affi N’Guessan, Président du FPI
Pascal Affi N’guessan était l’invité du Magazine « Parlons Franchement » le 17 avril 2015. Il a expliqué la situation difficile que traverse le parti de Laurent Gbagbo
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La Côte d'Ivoire, pays situé en Afrique de l'Ouest, est depuis longtemps un acteur clé de la politique régionale. Après des années de turbulence politique et de crises, le pays a progressivement renforcé ses institutions démocratiques et s'est engagé sur la voie du développement. Cet article explore les enjeux actuels de la politique en Côte d'Ivoire ainsi que les perspectives d'avenir pour le pays.
Stabilité politique et réconciliation nationale: Depuis la fin de la crise post-électorale de 2010-2011, la Côte d'Ivoire a réalisé des progrès significatifs en termes de stabilité politique et de réconciliation nationale. Le gouvernement ivoirien s'est engagé dans des réformes pour renforcer les institutions démocratiques et promouvoir la participation citoyenne. Des initiatives de réconciliation, telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, ont contribué à apaiser les tensions et à favoriser l'unité nationale.
Économie et développement: La Côte d'Ivoire est l'une des économies les plus dynamiques de la région. Grâce à sa riche diversité économique, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie, le pays a attiré des investissements étrangers et connaît une croissance soutenue. La politique économique axée sur les réformes structurelles et l'amélioration du climat des affaires a permis à la Côte d'Ivoire de diversifier son économie et de stimuler la création d'emplois.
Défis et enjeux: Malgré les progrès réalisés, la politique en Côte d'Ivoire doit encore relever plusieurs défis. La consolidation de la démocratie et la garantie des droits de l'homme restent des priorités. Le pays doit également faire face à des questions telles que la corruption, l'inégalité socio-économique et l'accès limité aux services de base pour une partie de la population. Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour renforcer l'État de droit et promouvoir la transparence dans la gouvernance.
Perspectives d'avenir: La Côte d'Ivoire a un potentiel énorme pour devenir un acteur majeur sur la scène régionale et internationale. Les réformes en cours dans les secteurs clés tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure renforcent les fondations du pays pour une croissance durable. De plus, la Côte d'Ivoire joue un rôle actif dans les initiatives régionales et continentales, ce qui renforce sa position en tant que leader politique en Afrique de l'Ouest.
En conclusion, la politique en Côte d'Ivoire a connu des avancées significatives ces dernières années, marquées par la stabilité politique et les réformes démocratiques. Malgré les défis persistants, le pays continue de progresser vers un avenir prometteur. La Côte d'Ivoire a la possibilité de consolider sa démocratie, de promouvoir le développement économique inclusif et de jouer un rôle de de premier plan sur la scène régionale. En investissant dans les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant la réconciliation nationale, le pays peut renforcer son positionnement politique et attirer davantage d'investissements pour le bien-être de sa population.
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Pascal Affi N’guessan était l’invité du Magazine « Parlons Franchement » le 17 avril 2015. Il a expliqué la situation difficile que traverse le parti de Laurent Gbagbo
Les Ivoiriens, avec les avancées constatées dans le processus électoral, notamment avec l’affichage de la liste électorale provisoire de 5.775.000 Read more
La rencontre d’information et de mobilisation des partisans de Laurent Gbagbo à Saïoua, le vendredi 30 juillet, a finalement tourné Read more
L’information avait fait l’effet d’une bombe. Elle a circulé d’abord sous forme de rumeur, avant d’être confirmée par les médias Read more
“Nous population du thoron savons que le candidat Gbagbo est celui qui pourrait, la paix et la cohésion retrouvée, nous Read more
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Fin Mai 2014-fin Mai 2015, voilà exactement un an que le seigneur m’a sorti des fours (….), après 16 mois de détention. Après ma libération, j’ai pondu une déclaration afin d’expliquer aux ivoiriens et au monde les conditions de notre enlèvement le commandant Abéhi et moi depuis Accra, et celles de ma détention, particulièrement infernales, par l’institution étatique qu’est la DST.
Personne parmi mes proches n’a jamais eu accès à moi et j’étais enfermé et traité pire qu’un animal.
En d’autres mots, ce n’est pas la prison que j’ai faite, c’était simplement une prise d’otage par l’Etat avec tout son appareillage militaro-judiciaire.
Faut-il revenir sur les traces et les détails de cette détention ? Ce sera sûrement à travers l’ouvrage intitulé PEINES ET PLAISIRS que vous aurez l’occasion de parcourir dans les mois à venir.
On ne sort pas d’une telle situation comme si on venait d’un bain de piscine, tout rafraichi. Au contraire, j’ai trainé beaucoup de séquelles physiques et morales qu’il m’a fallu du temps pour réparer. Mais le seigneur s’en est chargé.
Cependant, assez de choses dégoutantes et écœurantes se déroulent sous nos yeux. Alors une question légitime court les lèvres : Pourquoi on ne voit pas Dibopieu ? Pourquoi on ne l’entend pas ?
Et bien, après un an de réparation physique, morale et intellectuelle, je peux me permettre de vous dire :
POURQUOI JE ME TAIS ?
Il s’impose nécessairement à moi aujourd’hui un temps d’intense réflexion, d’observation et d’interrogation. C’aurait été au sein d’un parti politique ou d’une quelconque organisation, on aurait parlé de bilan. C’est donc une attitude de personne normale, c’est une attitude responsable. Cette période que nous traversons, me semble être un tournant, voire un carrefour significatif pour nous.
Quand c’est un véhicule ou un quelconque engin, à ce stade, il ralentit, avec la plus grande attention. Qu’en sera-t-il alors d’un homme doté de toutes ses facultés ? Un homme qui a vu, entendu et vécu toutes les choses de l’exil et de la prison ? Un homme donc qui sait beaucoup, peut-être même qui sait trop ?
Se jette-t-il tel un fauve dans un combat ?
Je veux partager avec vous, dans ce récit, juste une partie des choses qui fondent mon silence.
En effet, dès ma sortie de prison, malgré mon état de santé encore très précaire, rempli d’espoir pour la suite du combat, j’ai rendu visite à un certain nombre de nos cadres à leur domicile.
Accompagné de certains de mes camarades, j’ai d’abord rendu visite au Président Pascal Affi N’guessan. Quelques jours après, j’ai visité le ministre Douati Alphonse. Je suis passé voir le ministre Lida Kouassi à son tour. Puis enfin, j’ai visité l’ex DG du port Marcel Gossio.
J’ai ressentis les prémisses de cette crise qui secoue aujourd’hui le parti grâce à certains qui ont bien voulu s’ouvrir à moi. A ceux-là, je me suis contenté de dire qu’ils avaient la capacité de trouver une solution en interne.
Quelques jours plus tard, c’est avec tristesse que je découvre dans la presse les problèmes du parti, exposés, nus.
Et les attaques commencèrent, les coups provenant de n’ importe où. La passion était si forte que je présageais avec amertume ce à quoi nous assistons aujourd’hui.
Voilà comment je me suis rebiffé, après avoir résolu de ne m’afficher ni à droite, ni à gauche. C’est ma façon à moi de protester, et je l’assume.
Et comme il fallait naturellement s’y attendre, le régime, perché depuis le balcon de son piédestal, se frotte les mains, observe et manœuvre. Et l’on ne peut que se débattre dans les jérémiades solitaires et dispersées.
Au vu de ce que je sais, et ce que je vois, je comprends que l’on n’a vraiment pas tiré les leçons et n’a pas non plus encore pris la vraie mesure de l’adversaire, voire l’ennemi en face.
En effet, avant la prison, j’ai passé deux(2) ans en exil : 1 an et 6 mois à Lomé et six(6) mois à Accra. Lorsque j’étais en prison, je m’interrogeais sur l’attitude de nos compatriotes là-bas, et en particulier nos cadres. L’exil est un tremplin pour la plupart, pour assouvir des désirs malsains loin du regard du peuple ivoirien. C’est le lieu d’expression des vices incroyables. Ces comportements étaient-ils nés subitement du fait du stress de l’exil ou alors émaillaient-ils le quotidien de nos gens depuis ici ? Je ne saurais répondre.
Mais ce que je sais, c’est que l’exil n’a pas pu servir pour se repentir, pour une mise en cause…
Pour nos compatriotes qui sont restés au pays, c’est peut-être difficile de comprendre, mais pour nous qui sommes allés en exil, il n’y a pas de doute.
Sur le plan politique, c’est pire, il n’y a aucune entente. Chacun pense avoir eu l’occasion pour devenir ce qu’il n’a jamais été. Ainsi, tout le monde est devenu chef dans un désordre indescriptible qui empêche toute organisation constructive.
Dans un tel contexte, les ivoiriens sont abandonnés à eux-mêmes. Chacun se bat et se débrouille comme il le peut. Même les camps de refugiés qui devraient au moins attirer l’attention des gens sont livrés à eux-mêmes, laissant les ivoiriens croupir dans une misère sans précédent. A Lomé, pour la première fois que je me suis rendu au camp des refugiés, je n’ai pas pu retenir les larmes. Je ne pouvais pas supporter de voir les ivoiriens vivre sous des tentes comme on le voyait à la télé pour les cas de la Somalie, de l’Ethiopie…
Pendant mon séjour au Ghana, j’ai rendu visite dans un camp de refugiés, AL MINA. J’y étais allé avec l’artiste Gédéon et d’autres amis ; nous avons passé toute la journée jusqu’à la nuit avec les ivoiriens. La misère était au rendez-vous.
Pendant ce temps, ils sont nombreux, ceux qui sont régulièrement entre deux avions, ceux qui vivent dans des luxes plus insolents que lorsqu’ils étaient ici au pays. Ceux qui habitent dans des châteaux dans des quartiers où même des cadres ghanéens ne peuvent avoir accès… Ceux là, ils sont comme des dieux, malgré la triste situation dans laquelle nous étions. N’a pas accès à eux qui veut et leurs désirs sont des ordres. Moyennant leurs fortunes colossales, ils pensaient pouvoir manipuler tous, même ici aux pays. Je sais toutes ces choses, et cela donne à réfléchir.
Au passage, juste pour vous informer, sachez que pendant que j’étais ici en train de mourir en prison, ma femme et mes enfants qui sont restés six(6) mois à Accra avant de rentrer au pays n’ont jamais reçu ni visite, ni soutien, ni même salutation téléphonique de la part d’aucun de nos cadres là-bas.
Dans sa première interview, lorsqu’il est rentré, Paul Mady’s l’a si bien résumé dans cette expression : « Il n’y a pas de solidarité en exil. »
Par ailleurs, une situation des plus fondamentales qui mérite beaucoup d’attention, c’est l’aspect relationnel de nos cadres entre eux-mêmes. Nos cadres sont belliqueux et se plaisent dans des dénigrements et des intrigues politiciennes les uns contre les autres. Déjà même avant les élections présidentielles de 2010, tout l’entourage du Président GBAGBO était en conflit interne les uns contre les autres. Ai-je besoin de rappeler des noms ou des cas ? Ces conflits inutiles ont malheureusement brisé la carrière politique des uns et emporté physiquement les autres. Dans toutes les régions du pays, dans notre camp politique, c’était la guerre interne, alors que l’essentiel était en face.
Et cette guerre interne insensée s’est déportée en exil. J’en veux pour preuve, le cas du ministre LIDA Kouassi. Ce pauvre monsieur, alors qu’il périssait sous le poids de la galère sous mes yeux, était traité par ses compagnons, ces mêmes cadres, de traitre et de collabo à la solde du régime de Ouattara. Il partait de Lomé à Accra pour tenir des réunions de la coordination du FPI en exil. Mais dès qu’il tournait le dos, ses collaborateurs donnaient dans de l’intoxication dont l’unique but était de le déstabiliser parce qu’on craignait qu’il se positionne comme leader des exilés politiques. A Lomé où nous étions, je voyais la peine du père qu’il était à être obligé de sélectionner parmi ses enfants pour aller à l’école parce que ses moyens financiers étaient limités. Et j’ai vu qu’il a choisi de scolariser celle qui était en classe d’examen pendant que les autres restaient à la maison.
Alors, à ceux qui ignoraient toutes ces choses et venaient me parler de deal entre Lida et le régime de Ouattara, je posais la question de savoir ce que Lida gagnait en retour ? Et quand il a été enlevé à Lomé vers la destination Abidjan, la rumeur de deal s’est accrue. Mais la vérité est là, et tout le monde la connait aujourd’hui. Malheureusement les gens n’ont pas le courage de revenir sur les dénigrements proférés hier.
Le cas nous concernant est également éloquent. Quand nous avons été arrêtés à notre tour, et pendant que nous étions détenus dans des mouroirs, ces mêmes démons, fabricants d’accusation de deal, ont refait surface avec toutes les allégations possibles, mettant plusieurs ivoiriens dans la confusion, à notre sujet. Heureusement que le traitement infernal qui nous a été imposé a fini par nous faire blanchir.
Alors comprenez que je ne suis pas du genre à sauter dans le premier bateau d’accusation, contre qui que ce soit aujourd’hui.
Enfin, il se déroule sous nos yeux un ballet politique qui mérite un regard particulièrement critique de notre part. Il s’agit de nos nouveaux amis qui ont pointé le nez et à qui on a ouvert grand les bras.
A mon humble avis, la politique doit être absolument la discipline de la responsabilité, où les acteurs doivent assumer leurs discours et leurs actes. Parce que, sinon cette science qui a pour but de conduire la destinée des peuples et des nations deviendrait monstrueuse et dangereuse.
Des individus qui hier ont traité le Président Gbagbo de tous les noms et de tous les maux, et ont contribué activement à ce qu’il soit aujourd’hui prisonnier-otage, ne peuvent devenir aussi facilement nos alliés. On s’en souvient encore, comme si c’était hier, que des personnes depuis le Golf où ils ont élu volontairement domicile, excitaient une certaine jeunesse afin de marcher sur la RTI parce que ’’Gbagbo n’a pas gagné les élections’’…
D’autres ont simplement et purement cautionné le casse de la plus importante firme économique de la sous région (la BCEAO) dont ils avaient la charge, afin que cela serve de financement à la rébellion contre Gbagbo…
D’autres encore s’étaient tranquillement retirés loin du champ de la polémique post-électorale, et après la tempête, ils sont sereinement rentrés pour enfoncer le clou, comme quoi, ’’Gbagbo a perdu les élections et s’est entêté de rester au pouvoir : il mérite d’être à la CPI où il est.’’
Chers compatriotes, j’estime que la politique n’est pas un lieu où on vient mentir aujourd’hui et revenir demain se dédire. Ce n’est pas un marécage où l’on vient patauger et se vautrer à loisir. L’activité politique doit se dérouler dans le cadre stricte du respect de l’homme et de la vérité avec pour fondement essentiel l’éthique. Les intérêts individuels doivent se plier devant la morale et non l’inverse.
D’aucuns me diront que ’’la fin justifie les moyens’’. Je leur répondrai que cette théorie est révolue et sa caducité se justifie bien par l’état actuel de notre pays. Au delà de tous les grands slogans, nous sommes tous conscients que cette théorie a plongé la Côte d’Ivoire dans un chao militaire, politique et social dont le dénouement reste incertain pour tous.
Au fait, nous devons savoir qu’on n’utilise pas tous les liquides pour éteindre le feu.
A ce stade, je voudrais dire mon soutien indéfectible à l’ensemble de la déclaration de la conférence des évêques de Côte d’Ivoire et en particulier sur la question de la réconciliation. J’invite tous les autres religieux à leur emboiter le pas, car vaut mieux prévenir que de venir en pompier.
La question de la réconciliation doit être aujourd’hui une préoccupation spéciale pour toutes les structures religieuses, diplomatiques, politiques et sociales. La côte d’Ivoire, notre pays, sort d’une crise militaro-politique sans précédant dont les plaies n’ont pas encore su être cicatrisées. La côte d’Ivoire n’a jamais connu de situation carcérale pareille. Ils sont nombreux, les ivoiriens qui souffrent et périssent à travers plusieurs prisons du pays. Ils doivent être libérés. La notion d’exil est toute aussi particulière que la condition des ivoiriens qui y vivent, consacrant du coup une partition, voire une catégorisation entre les enfants d’un même pays. Les divisions et les méfiances sont toujours d’autant réelles qu’on ne saurait aborder une autre élection dans cet état des choses. Pendant qu’il est temps, il faut couragement et honnêtement affronter ces situations afin de les traiter.
Pour terminer, je voudrais rappeler ceci à tous, peuples comme dirigeants des peuples : la vie n’est faite que de moments. Et le moment, c’est ce qui n’a jamais en lui-même sa vérité, c’est-à-dire, ce qui se pose en vue d’autre chose…
Je voudrais rassurer tout le monde que je suis là. Je n’abandonne pas le combat pour la restauration de la dignité des peuples et de l’honneur des opprimés.
Mais c’est le seigneur qui fait toute chose, il domine sur tout et il fait ce qui lui plait. Mon âme bénit son Saint nom et n’oublie aucun de ses biens faits.
Que sa paix et sa grâce soient sur nous.
Jean-Yves DIBOPIEU
Les Ivoiriens, avec les avancées constatées dans le processus électoral, notamment avec l’affichage de la liste électorale provisoire de 5.775.000 Read more
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by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le discours intégral de Guillaume Soro à l’ouverture de la 23è Assemblée régionale de l’Assemblée parlementaire de la francophonie qui s’est tenue le jeudi 28 mai à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.
« Mesdames et Messieurs,
Après Brazzaville l’an dernier, Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, accueille aujourd’hui, la 23ème Assemblée Régionale Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie.
Au nom de mes pairs et au nom du peuple de Côte d’Ivoire, avec à sa tête, le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, je souhaite, à l’ensemble des Parlementaires venus des terres francophones d’Afrique, la cordiale bienvenue en Côte d’Ivoire.
Je tiens spécialement à saluer la présence parmi nous, de Monsieur Augustin MATA PONYO MAPONG, Premier Ministre de la République du Congo, qui a accepté notre invitation à faire une intervention dans le cadre des thèmes que nous examinerons au cours de notre rencontre. Merci à vous M. le Premier Ministre pour cette marque de considération.
Je voudrais particulièrement adresser ma gratitude à mes Collègues présidents et aux Vice-Présidents d’Assemblée nationale ici présents :
• Monsieur Aubin MINAKU NDJALANDJOKO, Président de l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo et 1er Vice-Président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie ;
• Monsieur Guy N’ZOUBA-N’DAMA, Président de l’Assemblée nationale du Gabon ;
• Monsieur Moustapha NIASSE, Président de l’Assemblée nationale du Sénégal,
• Dr Kabadi HAROUN, Président de l’Assemblée nationale du Tchad ;
• Monsieur Issaka SIDIBE, Président de l’Assemblée nationale du Mali ;
• Monsieur Salifou AMADOU, Président de l’Assemblée nationale du Niger ;
• Monsieur Alexandre Ferdinand N’GUENDET, Président du Conseil National de Transition de la République Centrafricaine ;
• Monsieur Vincent MAVOUNGOU BOUYOU, Président du Parlement de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ;
• M. ETONG Hilarion 1er Vice-Président de l’Assemblée nationale du Cameroun ;
• Dr RACHADI Chafik Vice-Président de la Chambre des Représentants du Royaume du Maroc ;
• Monsieur OSSIALA Sylvestre 2ème Vice-Président de l’Assemblée nationale du Congo,
Et, tous les chefs de délégation de la Guinée, de la Guinée Equatoriale, du Togo et de Madagascar.
Je n’oublie pas le Secrétaire général parlementaire de l’APF, mon ami Pascal TERRASSE.
Enfin, je voudrais adresser mes salutations chaleureuses à l’ensemble des autorités politiques, diplomatiques, administratives et traditionnelles qui honorent notre cérémonie de leur présence.
Honorables Présidents, Distingués invités,
Vous le savez sans doute, notre calendrier coïncide avec les Assemblées annuelles et le cinquantenaire de la Banque Africaine de Développement qui se tiennent en ce moment même à Abidjan et qui doivent s’achever par l’élection d’un nouveau Président à la tête de la plus importante institution financière africaine.
Dans le même temps, par notre présence ici, nous consacrons Yamoussoukro « Capitale de la Francophonie ».
Il me plait donc d’exprimer le sentiment de joie et de fierté qui nous anime mes compatriotes et moi, devant la ferveur que connait notre pays ces jours-ci.
Tout de même, chers collègues, c’est non sans appréhension que la section ivoirienne a abordé l’organisation du présent rendez-vous.
Nous espérons tenir toutes les promesses liées à la réussite d’un tel événement.
Mesdames et messieurs,
Dans le cadre de notre agenda de travail, « la lutte contre la pauvreté en Afrique francophone et le terrorisme », des thèmes d’une actualité préoccupante, seront au centre des discussions que nous aurons.
Ces thèmes me remémorent une communication demeurée historique de feu le Président, Félix Houphouët-BOIGNY, en ces lieux même et je cite :
« Nous n’avons qu’un objet de haine : la guerre ! Nous n’avons qu’une seule obsession : la paix, la paix des cœurs, la paix sociale, la paix entre les Nations. »
Aujourd’hui, comme un cri du cœur, les paroles du « Sage de Yamoussoukro » continuent de faire écho.
Ces paroles, vous en conviendrez, nous invitent à nous dresser contre la guerre et contre les nouvelles formes de violences induites par le développement du terrorisme sous toutes ses formes.
Chers collègues Présidents,
Déjà en avril dernier à Dakar, à l’occasion de la 7ème Conférence des Présidents d’Assemblée et de sections de la région Afrique, la lutte contre le terrorisme a été au cœur de nos discussions. Elle a même été considérée comme une priorité dans la conduite des politiques publiques de nos Etats.
Au cours des prochaines heures, ici, à Yamoussoukro, ce thème fera à nouveau l’objet de toute notre attention, de même que celui de la pauvreté. Car nous le savons tous, la pauvreté est le terreau le plus fertile sur lequel prospère le terrorisme.
En fait, même lorsqu’il enfourche avec dextérité son cheval fougueux, l’ignoble et macabre cavalier que devient le Terrorisme dans nos pays, se nomme en réalité « Pauvreté » et « Misère » !
Cette pauvreté de nos populations, le chômage des générations nouvelles font peser sur les décideurs politiques que nous sommes, un poids énorme dont nous devons trouver les moyens de nous soulager par l’invention puis la consolidation d’une nouvelle culture centrée sur le travail et la création d’opportunités pour la grande majorité de nos citoyens, largement influencés par de nouveaux modes d’action et de contestation charriés par la mondialisation.
C’est pourquoi et je le crois vraiment, l’alerte à donner ne consiste pas uniquement à décrier et à dénoncer les torts et souffrances causés par l’ennemi, qu’il soit baptisé « Boko Haram, coalition djihadiste ou autres ».
Nos expériences vécues, les failles constatées au sein de nos systèmes sécuritaires en place, nous enjoignent fortement de sonner le tocsin et de nous attaquer aux assises intérieures exploitées par l’ennemi : la pauvreté, les criantes inégalités, les dissensions politiques exacerbées, l’intolérance religieuse, les porosités de notre dispositif sécuritaire et l’insuffisante coordination entre nos différentes réactions face à nos adversaires communs.
Aujourd’hui, il devient impérieux, au sein de nos Etats, d’aborder ces questions avec une vraie conscience nationale qui les renforce à l’intérieur, mais aussi avec une attention plus grande et plus soutenue aux valeurs de solidarité qui nous caractérisent en tant qu’Africains.
Je parle d’une conscience nationale qui s’abreuve sur les rives de la cohésion sociale et de la réconciliation des fils et filles de chacun de nos Etats africains.
J’insiste sur la nécessité de dresser « une conscience nationale sur le perron de la paix des cœurs en vue de servir de rempart sécuritaire contre les tentacules du terrorisme partout en Afrique».
Parce qu’en vérité et en définitive, comme l’a professé le Père de la nation ivoirienne « la paix, la paix des cœurs, la paix sociale, la paix entre les Nations » reste et restera le ferment du développement auquel nous aspirons tous.
Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Les attentes de cette rencontre importante sont donc connues.
En nous retrouvant ici à nouveau, en nous serrant les coudes autour des défis nouveaux de la région Afrique, en nous donnant à nouveau les mains sous les gants dorés de l’APF, je ne perçois que l’expression d’une prise de conscience enracinée dans une vraie solidarité africaine, une solidarité francophone, celle des parlementaires, celle des peuples qui nous ont mandatés pour parler pour eux et en leur nom.
Comment ne pas le relever ici à nouveau chers parlementaires : « La Francophonie nous fournit un canal, un réseau favorable au tissage de liens fraternels dans le champ de la vie parlementaire, avec ses particularismes, ses exigences dont l’ouverture d’esprit, l’ouverture aux autres, l’acceptation de la discussion, du débat qui enrichit plus qu’il n’appauvrit. »
Mesdames et Messieurs
Au total Excellences Messieurs les Présidents, Mesdames et Messieurs, au cours de cette assemblée majeure, en nous penchant sur les questions importantes du continent, nous aurons tous à cœur de préparer un avenir sans terreur et sans rancœurs, pour nos enfants et pour toutes les générations à venir.
Nous aurons à cœur la volonté ferme de « semer la graine de la solidarité et du développement sur cette terre d’espérance continentale que la coopération parlementaire se fera le plaisir de nous aider à arroser et à faire fleurir ! »
Mesdames et Messieurs,
Sur ces mots d’espoir, il ne me reste plus qu’à conclure cette intervention, non sans avoir, au préalable, félicité chaleureusement le Secrétaire général de l’APF, Monsieur Pascal TERRASSE, ainsi que le Chargé de mission de la Région Afrique de l’APF, Monsieur Christophe LUTUNDULA PENE APALA, pour avoir suivi, de concert avec la section ivoirienne, la préparation de cette activité qui nous tenait tant à cœur.
Je souhaite un bon séjour à tous nos hôtes et un excellent échange sur les sujets proposés à l’ordre du jour de cette assemblée.
Sur ce, je déclare ouverts, ce jeudi 28 mai 2015, les travaux de la 23ème Assemblée Régionale Afrique de l’APF.
Je vous remercie ! »
Les Ivoiriens, avec les avancées constatées dans le processus électoral, notamment avec l’affichage de la liste électorale provisoire de 5.775.000 Read more
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by Contribution
Alassane Ouattara est dans le département d’Agboville où il entreprend une visite d’Etat depuis le lundi 4 mai. Fastueux, allègre et délirant est ce voyage pour le président hôte. Alassane Ouattara est couvert de tous les honneurs, de tous les jolis mots, de fleurs et de présents. Il est même l’objet de toutes les sublimations imaginables dans les discours des cadres et autres intervenants. Il y en a même un qui a consacré Ouattara comme la « chance » de cette région, terre natale des Kery-Kery, des Attobra, des Ernest Boka, terre connue pour la témérité de ses populations qui ont vaincu l’ostracisme dont elles étaient victimes.
Ouattara a été fait chef traditionnel dans un élan d’hospitalité et de gaieté générale. Le peuple a accueilli son chef qui était tout heureux d’être sur une portion du territoire qu’il régente depuis bientôt cinq ans. Pourtant qu’est-ce qu’Agboville n’a pas souffert pour délit de fief pro-Gbagbo. A la moindre attaque des positions des Frci par « des individus non identifiés » (c’est l’expression consacrée pour noyer les enquêtes), le pouvoir y descend des hordes de soldats assoiffés de répression pour malmener les pauvres populations sans défense et sans recours. Ces souvenirs douloureux sont encore vivaces dans les esprits. Entre 2012 et 2015 pas moins de quatre attaques ont été enregistrées avec chaque fois les mêmes boucs-émissaires tout trouvés : les pro-Gbagbo. Chaque fois aussi la même répression qui s’abat sur les villageois qui ont ainsi perdu des biens quand ils ne sont pas molestés avec une brutalité inouïe. Ces concitoyens d’Alassane Ouattara peuvent-ils avoir la mémoire courte comme leur nouveau chef coutumier intronisé ? Eri-makoudjé, Copa, Attobrou et surtout Grand Yapo portent encore les stigmates de ces barbaries avec à la clé des pertes en vies humaines et le paiement de rançons aux oppresseurs. Mais tout ceci n’est qu’un vieux souvenir puisque le chef est là avec des milliards de FCFA dans sa besace.
On a vu et entendu à la télé des chefs de villages, comme des forcenés, déclaré leur reconnaissance au président de la République, l’homme qu’ils auraient dû avoir des années plus tôt.
Une simple opération de charme à la veille d’une présidentielle que le président sortant veut remporter vaille que vaille. Il y est allé renouveler les promesses de milliards alors que les populations attendent encore au moins le quart des promesses de campagne de 2010. Sur ce plan-là, Ouattara vient anticiper avec à la clé quelques réalisations, juste pour appâter une population qui a voté majoritairement Laurent Gbagbo en 2010. Laurent Gbagbo, c’était au moins 74 % au premier tour et environ 80 % des voix au second tour en 2010. Ouattara le sait si bien que dans sa posture de président, il vient pour tenter de dégbagboïser toute une région qui a accueilli trois fois au moins l’ex-chef d’Etat sous son mandat.
Mais c’est au moment où il a besoin des partisans et sympathisants de Gbagbo que Ouattara durcit la baïonnette sur ces derniers. Il veut désormais réduire son parti en état de reliques dans tous ses bastions. Il emprisonne à tour de bras, matraque et traque les cadres de ses bastions pour le seul objectif de les réduire à néant et rester le seul maître du terrain. Mais comment les populations qui assistent, peinées, à un tel spectacle peuvent-elles se défaire de leur préjugé anti-Ouattara pour s’aligner sans conditions sur la vision du monde du « nouveau rédempteur » (l’expression vient de ses partisans). Drôle de stratégie. A Agboville, d’illustres fils du département sont encore en exil, des villageois ont été dépossédés de leurs terres, ils ont beaucoup perdu pour avoir supporté Gbagbo. Comment Ouattara les console-t-il avant de vouloir les avoir pour soi et leur faire oublier un Laurent Gbagbo avec qui ils entretiennent des relations historiques bâties sur la confiance et non sur un marchandage politique ? Sur ce sujet, le chef de l’Etat n’a-t-il pas brouillé lui-même son discours en se prenant une fois encore pour la victime devant les populations et en arrêtant pendant qu’il y était des compagnons de lutte de Gbagbo ?
By: visite présidentielle: Allassane Ouattara demande pardon au peuple abbey
Les Ivoiriens, avec les avancées constatées dans le processus électoral, notamment avec l’affichage de la liste électorale provisoire de 5.775.000 Read more
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by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le procureur militaire d’Abidjan le colonel Ange Kessi a annoncé mercredi l’ouverture « imminente » du procès lié à la mort du général Robert Guéi, ancien chef de l’Etat qui a dirigé la transition militaire en 1999-2000.
Selon le colonel Kessi qui animait une conférence de presse, ce sont quinze militaires et gendarmes qui sont inculpés dans cette affaire dont les résultats seront connus avant fin juin 2015.
« Sur les 15 suspects, sept sont déjà aux arrêts. Ce sont des suspects. Nous avons des preuves qui les accablent mais nous sommes en train de les amplifier. Nous mettrons tout en oeuvre pour que la vérité éclate au sujet des assassins du général Robert Guéi », a-t-il énoncé.
« Nous sommes déterminés à donner avec exactitude la liste des tueurs de l’ex-Président », a-t-il souligné, assurant que la mort du général Guéi ne restera pas impunie.
Ange Kessy a par ailleurs annoncé l’ouverture, jeudi, des jugements des militaires qui ont joué un rôle dans la crise post-électorale de 2010 à 2011.
Pour lui, ces jugements répondent à la volonté des autorités ivoiriennes de mettre fin à l’impunité en Côte d’Ivoire.
« La Côte d’Ivoire aspire à être un État de droit. Et pour y arriver, il faut relever ce genre de défi », a conclu le procureur militaire.
Le général Robert Guéi qui a dirigé la transition militaire en Côte d’Ivoire de décembre 1999 à octobre 2000, a été retrouvé mort en 2002 alors que le pays était déchiré par une crise militaro-politique consé cutive à une rébellion armée qui a éclaté le 19 septembre 2002 dans les parties centre, nord et ouest du pays.
Avec l’avènement du gouvernement Ouattara en 2011, une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances du décès de l’ancien chef de l’Etat et punir les auteurs.
Avec Xinhua
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Résidant depuis de longues années aux États-Unis, Marie-Antoinette Singleton, fille de Simone Gbagbo, s’est prononcée sur le verdict du procès en Assises qui condamne sa mère à 20 ans de prison. C’était au cours d’un entretien diffusé, mardi 10 mars 2015, sur la radio britannique Bbc.
‘…) C’est énorme surtout de voir que la décision finale a été le double de ce que l’accusation demandait. C’est un coup dur. Je ne qualifie pas cela de Justice. Dès le départ, le processus a été biaisé. On a poursuivi un seul camp. On a lancé toutes sortes d’accusations. Vraiment, ce n’est pas représentatif de la Justice, et c’est malheureux.
Des responsables du FPI disent que ce verdict signifie la mort du processus de réconciliation
Ça va de soi. Le processus était déjà bancal avec les poursuites et les arrestations d’un seul côté. Le camp Ouattara n’a jamais été inquiété de quoi que ce soit. Personne n’a jamais été arrêté ni poursuivi alors que, malheureusement, la crise en Côte d’Ivoire a commencé bien avant 2002 par ces rebelles, les gars de Ouattara et (…). Mais jusque-là, rien n’a été fait pour les arrêter et rétablir la justice. Bien évidemment, on ne peut pas parler de réconciliation et de Justice dans un cadre pareil. Ça va de soi
Pensez-vous qu’une grâce est possible ?
On espère bien. Parce que si on espère voir le changement en Côte d’Ivoire, il faut être raisonnable, et ce n’est pas une décision raisonnable. J’attends de voir ce qui va être fait avec le camp Ouattara. Maintenant qu’ils ont fini ce qu’ils voulaient faire avec le camp opposé, on attend de voir ce qui sera fait dans leur propre camp parce qu’il faut que ce soit équitable. Donc, on attend de voir.
Avec Soir Info, mercredi 11 mars 2015
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