Le Président du Gabon, Ali Bongo, est arrivé ce Mercredi 26 Novembre 2014 en fin de matinée à Yamoussoukro pour une visite officielle de 72 Heures en Côte d’Ivoire. Il a été accueilli par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara et plusieurs membres de son gouvernement dont le Ministre d’Etat Hamed BAKAYOKO.
Politique en Côte d'Ivoire: Un aperçu des enjeux actuels et des perspectives d'avenir
La Côte d'Ivoire, pays situé en Afrique de l'Ouest, est depuis longtemps un acteur clé de la politique régionale. Après des années de turbulence politique et de crises, le pays a progressivement renforcé ses institutions démocratiques et s'est engagé sur la voie du développement. Cet article explore les enjeux actuels de la politique en Côte d'Ivoire ainsi que les perspectives d'avenir pour le pays.
Stabilité politique et réconciliation nationale: Depuis la fin de la crise post-électorale de 2010-2011, la Côte d'Ivoire a réalisé des progrès significatifs en termes de stabilité politique et de réconciliation nationale. Le gouvernement ivoirien s'est engagé dans des réformes pour renforcer les institutions démocratiques et promouvoir la participation citoyenne. Des initiatives de réconciliation, telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, ont contribué à apaiser les tensions et à favoriser l'unité nationale.
Économie et développement: La Côte d'Ivoire est l'une des économies les plus dynamiques de la région. Grâce à sa riche diversité économique, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie, le pays a attiré des investissements étrangers et connaît une croissance soutenue. La politique économique axée sur les réformes structurelles et l'amélioration du climat des affaires a permis à la Côte d'Ivoire de diversifier son économie et de stimuler la création d'emplois.
Défis et enjeux: Malgré les progrès réalisés, la politique en Côte d'Ivoire doit encore relever plusieurs défis. La consolidation de la démocratie et la garantie des droits de l'homme restent des priorités. Le pays doit également faire face à des questions telles que la corruption, l'inégalité socio-économique et l'accès limité aux services de base pour une partie de la population. Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour renforcer l'État de droit et promouvoir la transparence dans la gouvernance.
Perspectives d'avenir: La Côte d'Ivoire a un potentiel énorme pour devenir un acteur majeur sur la scène régionale et internationale. Les réformes en cours dans les secteurs clés tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure renforcent les fondations du pays pour une croissance durable. De plus, la Côte d'Ivoire joue un rôle actif dans les initiatives régionales et continentales, ce qui renforce sa position en tant que leader politique en Afrique de l'Ouest.
En conclusion, la politique en Côte d'Ivoire a connu des avancées significatives ces dernières années, marquées par la stabilité politique et les réformes démocratiques. Malgré les défis persistants, le pays continue de progresser vers un avenir prometteur. La Côte d'Ivoire a la possibilité de consolider sa démocratie, de promouvoir le développement économique inclusif et de jouer un rôle de de premier plan sur la scène régionale. En investissant dans les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant la réconciliation nationale, le pays peut renforcer son positionnement politique et attirer davantage d'investissements pour le bien-être de sa population.
« Pour le moment nous n’avons pas la preuve que Gbagbo est candidat. Si Gbagbo est candidat, on ne fera pas de polémique » (Amani N’guessan)
(Notre Voie) L’ex-ministre de la Défense sous le président Gbagbo, Michel Amani N’Guessan, par ailleurs, vice-président du Fpi, a échangé, samedi, avec des militants du Front populaire ivoirien (Fpi) au quartier Maroc dans la commune de Yopougon. Ils l’ont invité pour s’enquérir de la crise qui secoue leur parti. Et plus particulièrement de ce qu’on qualifie de la candidature de Gbagbo au poste de la présidence du Fpi au prochain congrès. Sur ce sujet, Amani N’Guessan a déclaré : « Si Gbagbo dit qu’il est effectivement candidat, il mettra fin au débat. Si aujourd’hui Laurent Gbagbo appelle Affi pour lui dire qu’il est candidat, Affi va se retirer.» Pour le vice-président du Fpi, il n’y a pas d’élément matériel qui montre que Gbagbo est candidat à la présidence du Fpi. « Pour le moment nous n’avons pas la preuve que Gbagbo est candidat. Si Gbagbo est candidat, on ne fera pas de polémique », a-t-il fait remarquer. Avant de rassurer: « Nous avons une dette morale vis-à-vis de Gbagbo. Personne ne peut me donner ce que Gbagbo m’a donné sur cette terre. Si Gbagbo est dans une affaire, elle devient sérieuse. Je ne peux jamais accepter qu’on traîne son nom dans la boue en déposant un dossier incomplet en son nom sans son avis. »
Il va plus loin pour dire qu’étant à La Haye, il ne revient pas encore à Gbagbo de se battre pour se libérer. « Gbagbo a fait plusieurs fois la prison pour nous au Fpi. Ne le faisons pas souffrir deux fois en utilisant son nom et en cherchant à le porter à la tête du Fpi. Si j’avais l’occasion de rencontrer Gbagbo, je lui demanderais de ne pas se présenter. Je luis dirais, père, tu as tout fait pour nous. Je suis prêt à me battre pour ta libération. Je ne peux pas accepter que Gbagbo qui a été président de la République vienne disputer encore la tête du parti »
Faisant allusion à ceux qui utilisent abusivement le nom de Gbagbo pour déstabiliser le parti avant le congrès, il les a invités à plus de sagesse. « Pour la différence des idées, on ne doit pas brûler le Fpi. Allons au congrès. Celui qui gagne, on s’alignera derrière lui. » Qu’est-ce qui explique cette vive tension au Fpi ? A cette question, Amani N’Guessan a répondu : « Il y en a qui n’aime pas la tête d’Affi N’Guessan. Il y a des gens qui ont peut-être des problèmes avec Affi. Mais ces derniers ne doivent pas détruire le Fpi. Qu’on ne mêle pas des problèmes de personne à la gestion du parti. » Les militants et sympathisants du Fpi qui ont échangé avec leur hôte ont demandé que les uns et les autres se rapprochent parce que, disent-ils, du fait de cette crise interne, le Fpi devient la risée des populations.
Benjamin KORé
La France et la Côte d’Ivoire veulent faire fermer Afrique media, la télévision panafricaine
Le jeudi 20 Novembre 2014, s’est tenu au Quai d’Orsay,(Ministère français des Affaires Etrangères) une réunion très secrète à laquelle a pris part le président de la chaine de télévision canal SAT en présence d’un envoyé du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara. D’autres responsables des chaines publiques audio visuelles françaises y prenaient également part ainsi qu’un ancien Ambassadeur de France au Cameroun. L’objectif de cette réunion était d’engager les plus hautes autorités françaises à faire toutes sortes de pressions sur le président camerounais Paul Biya afin qu’il fasse fermer la chaine Afrique Media…
Nous avons l’honneur de porter à la connaissance des dirigeants, responsables et tout le staff de la chaine de télévision panafricaniste Afrique Media ainsi qu’à tous les téléspectateurs du continent africain, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, à ceux de la diaspora, tous ses correspondants de par le monde que le jeudi 20 Novembre 2014, s’est tenu au Quai d’Orsay,(Ministère français des Affaires Etrangères) une réunion très secrète à laquelle a pris part le président de la chaine de télévision canal SAT en présence d’un envoyé du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara. D’autres responsables des chaines publiques audio visuelles françaises y prenaient également part ainsi qu’un ancien Ambassadeur de France au Cameroun. L’objectif de cette réunion était d’engager les plus hautes autorités françaises à faire toutes sortes de pressions sur le président camerounais Paul Biya afin qu’il fasse fermer la chaine Afrique Media, une télévision que les autorités françaises et leurs réseaux accusent « de porter atteinte à l’image de la France en Afrique et dans le monde.
Ils l’accusent en réalité « d’éveiller et de préparer les consciences africaines à un rejet massif de la politique de la France en Afrique, surtout francophone. Les autorités françaises reprochent à Afrique Media de traiter et d’analyser des sujets aussi sensibles que stratégiques concernant notamment la sortie de la zone Franc, les mécanismes de répression monétaire de la France contre l’Afrique à travers le Compte d’Opérations qui gère les devises des Etats africains membres. »Afrique Media est accusé de soulever les populations africaines en évoquant l’épineux problème de la présence des bases militaires françaises en Afrique, du pillage des matières premières, de l’uranium nigérien où la société françaises Areva, veritable Etat dans l’Etat fait et défait les régimes dans ce pays.
Des informations puisées à bonne source, concordantes, dignes de foi et recoupées au niveau de nos contacts dans la capitale française , confirment la tenue de cette réunion secrète et la mise en place de stratégies par les réseaux et barbouzes visant à obliger Mr. Paul Biya a fermer Afrique media et à dissuader tout autre Etat africain qui serait disposé à accueillir cette chaine de télévision, devenue en quelques mois la plus populaire et la plus suivie de tout le continent africain.
Aux africains d’Afrique, de la diaspora et aux correspondants internationaux d’Afrique Media et autres téléspectateurs, le moment est arrivé de protéger notre chaine de télévision, victime de l’impérialisme français.
Tous en ordre de bataille afin de faire comprendre à la France, que toute atteinte à cette télévision lui couterait très cher sur le continent africain et même au-delà.
Au président camerounais Paul Biya, nous disons que les africains sont derrière lui dans son combat contre l’impérialisme. Nous sommes persuadés qu’en homme politique avisé, il ne se laissera pas tromper par les réseaux mafieux français qui guettent le moindre faux-pas de sa part susceptible de l’opposer à son peuple et à son opinion publique. Des réseaux et barbouzes qui, nuit et jour échafaudent des scenarii pour sa mise à l’ écart à la Compaoré au Burkina Faso.
La chaine Afrique media cessera-t-elle d’émettre sous les pressions des autorités françaises ?
Les prochains jours nous le diront.
Armand Roger Biloa Mballe
Pour le sphinx hebdo
Affi réclame «l’irrecevabilité» de la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence du FPI
Le Président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’guessan, a introduit, jeudi, une requête auprès du Comité de Contrôle aux fins de déclarer ‘’irrecevable’’ la candidature de Laurent Gbagbo pour ‘’non-conformité ‘’ de son dossier.
Selon les termes de la requête, Affi N’guessan sollicite, par conséquent, le »retrait pur et simple de son nom de la liste provisoire des candidatures à la Présidence du Front Populaire Ivoirien », publiée, mardi, par le Président par intérim du Comité de Contrôle, Paul Vy.
Par ailleurs, le requérant observe, également, la non-conformité du dossier de candidature de M. Gbagbo. ‘’Le dossier de la candidature proposée du Président Laurent Gbagbo ne comporte » ni ‘’une demande manuscrite » ni ‘’l’attestation d’appartenance à un organe central ou de contrôle, délivrée par l’organe concerné », explique Affi N’guessan.
‘’Concernant spécifiquement l’attestation d’appartenance à un organe central, je précise qu’en ma qualité de président du Parti, donc président du Secrétariat Général et du Comité Central, je n’ai été à aucun moment sollicité aux fins de signature d’un tel document », précise-t-il dans la requête.
‘’Dès lors, le dossier de candidature du Président Laurent Gbagbo devrait être rejeté et la candidature déclarée irrecevable pour dossier incomplet » ajoute Affi N’guessan.
Le Président du Front populaire ivoirien relève, par ailleurs, ‘’l’impossibilité » de Laurent Gbagbo ‘’d’exercer la fonction de Président du Parti », car ‘’engagé dans une procédure judiciaire à la Cour Pénale Internationale (CPI) depuis 3 ans » dont ‘’le procès est fixé au 7 juillet 2015, soit 8 mois après la tenue du Congrès du Parti », précise encore M. Affi.
Il résulte, selon lui, de la lecture de cette disposition ‘’qu’on ne peut accepter la candidature d’un militant qui est dans l’impossibilité physique d’exercer immédiatement » la fonction de Président du Parti, demandant, pour ces ‘’motifs » à Paul Vy, de ‘’convoquer une séance du Comité de Contrôle à l’effet de se conformer aux textes du FPI et déclarer irrecevable la proposition de candidature » du Président Laurent Gbagbo.
Jeune Afrique révèle que Compaoré est le parrain de la rébellion de Guillaume Soro et IB contre Gbagbo, et le lieutenant-Colonel Zida, son interface entre les rebelles et lui
La rébellion qui a éclaté en septembre 2002 en Côte d’Ivoire n’en finit pas de livrer ses secrets.
Douze ans après l’éclatement de cette insurrection armée, on en sait un peu plus sur les connections supposées entre le Burkina Faso et ces ex-rebelles qui avaient occupé le Nord ivoirien durant plus d’une décennie.
A en croire le confrère Jeune Afrique, les autorités burkinabé d’alors étaient bel et bien impliquées dans cette rébellion, au plus haut sommet. En effet, révèle l’hebdomadaire dans son édition à paraître cette semaine, l’actuel homme fort du Burkina, le Lieutenant-colonel Isaac Zida, avait partie liée avec les soldats qui avaient annexé le Nord de la Côte d’Ivoire des années durant.
L’ex-n°2 de la garde rapprochée de Blaise Compaoré était en connexion avec les ex-Forces nouvelles au plus fort de la rébellion, a soutenu dimanche 16 novembre 2014, sur Rfi, le Directeur des rédactions de Jeune Afrique, François Soudan. « Il a joué un rôle non négligeable en Côte d’Ivoire dans les années 2000 », avance le confrère, avant de se faire plus précis : « Il était une interface entre Diendéré et les Forces nouvelles ; il est allé sur le terrain à plusieurs reprises. C’était, disons, l’opérationnel à l’époque où les mercenaires burkinabé étaient légion en terre ivoirienne ».
En établissant un lien entre le Colonel Zida qui « fait partie de la garde présidentielle( de Compaoré) depuis 18 ans », et les ex-rebelles, l’on met au jour l’implication des plus hautes autorités burkinabé dans la naissance des mouvements armés à l’origine de l’insurrection du 19 septembre 2002. D’autant que, croit savoir le confrère, le général Gilbert Diendéré, un des proches parmi les proches de l’ex-président Compaoré, était le « père militaire » du Colonel Zida. Autant d’éléments qui amènent Jeune Afrique à mettre en doute le démenti de l’ex-leader de la rébellion, Guillaume Soro quant aux liens entre le Burkina et les ex-rebelles du Nord. « Il est évident que Zida était dans le coup, même si, en réalité, le véritable officier, c’était Djindjéré. Mais Zida a joué un rôle », soutient fermement son directeur des rédactions.
Source: L’Inter par Assane NIADA via Ivoirebusiness
LETTRE OUVERTE DE DAMANA PICKASS AU PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO
A Mon très cher président Laurent Gbagbo,
Je suis avec toi et je serai toujours là
Ainsi le 31 Octobre 2014 tu as décidé de briguer la présidence de ton parti le Front Populaire Ivoirien (FPI)
Que n’as tu pas connu dans ta riche carrière politique? Quelle expérience n’as tu pas vécu dans ta vie en général Mr le président ?
Tu as presque tout vu, presque tout vécu . Adolescent, tu as été prématurément responsable de famille après l’arrestation et l’emprisonnement de papa Koudou Zèpè. Opposant, la prison était ta seconde résidence, tu t’y retrouvais souventes fois, avec femme et enfants,( véritable regroupement familial en prison comme aimait ironiquement le dire ton jumeau ABOUDRAMANE SANGARE.)
Pendant six ans tu as enduré dignement encore le double exil extérieur et intérieur, (sur cette question d’exil, je sais de quoi je parle).
Pendant 30 ans d’opposition pacifique et responsable, tu as pu visiter avant 2000 près de 10.000 des 11.000 sites habités de la Cote d’Ivoire. Il n’y a pas de hameau dans ce pays où tu n’es pas à mesure de mettre un nom sur un visage.
Laurent Gbagbo, tu connais les ivoiriens et les ivoiriens te connaissent et reconnaissent les signaux que tu envoies. Quand quelque chose émane de toi, les ivoiriens le savent car on est toujours ensemble. Quand un message même codé provient de toi, les ivoiriens le sentent, le ressentent et y consentent toujours car le pacte qui existe entre ton peuple et toi est absolument inébranlable.
Devenu président de la république en 2000, tu as donc gouté à tous les délices du pouvoir. Tu as géré et contenu le coup d’Etat le plus long de l’histoire de l’humanité, 11 ans de tentative depuis 2000. Ta vie quelque fois n’a tenu que parce que Dieu avait la main sur toi Laurent Gbagbo.
Donc voila pourquoi je disais que tu as tout vu ou presque.
Monsieur le président, s’ils t’avaient laissé en paix faire ta présidence conformément à la constitution ivoirienne, cela ferait aujourd’hui un peu plus de quatre ans que tu serais entrain d’achever la rédaction de tes mémoires à MAMA, ton village natal.
Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu, les événements ont été contrariés par les officines mafieuses de la francafrique, laboratoire de conception de l’exploitation de l’Afrique.
Tu as été injustement renversé, arrêté et maintenu en captivité pendant maintenant un peu plus de trois ans. Ton pays est défiguré et occupé par des mercenaires. Bon nombre de tes concitoyens sont en exil, quand d’autres sont détenus dans des conditions inhumaines dans des prisons que dis-je des camps de concentration, sans oublier ces milliers et ces milliers de morts. Depuis lors, la vie n’est plus la même pour les ivoiriens qui sont devenus malheureux spéculant sur des lendemains incertains. Ils veulent ainsi faire payer aux ivoiriens leur soutien à ta personne et à ton programme de gouvernement. Ils envisagent par conséquent par cette détention arbitraire t’effacer de la mémoire de tes concitoyens.
Ils ont fait le pari de t’isoler, t’esseuler, te marginaliser dans l’indifférence de tous si ce n’est avec l’approbation complice de tous. Te ridiculiser et t’humilier davantage. Ils ont donc conçu, bâti une adversité interne contre toi Mr le président, qu’ils entretiennent grassement. Ils veulent te donner l’image d’un chef contesté dans son propre camp. Et si par extraordinaire tu perdais ces élections internes, qui serais tu désormais ? un has been qui ne peut même pas gagner des élections dans son propre parti. Tu deviendrais alors une proie facile, offerte gracieusement sur un plateau doré entre leurs mains. Et dans ce cas, ils pourront t’achever en te condamnant à perpétuité sans aucune réaction et sans aucun remords.
L’adversité interne actuelle n’est en réalité qu’une facette du complot machiavélique en cours contre ta personne et contre la Cote D’ivoire depuis 2000. Sinon quels intérêts y’a-t-il à combattre celui qu’on considère comme son chef et sa référence ? Quelle gloire éprouve t’on à défier quelqu’un qui lutte contre la mort ? Dites moi quel mérite avons-nous à affronter un camarade en prison et sans défense ? Quelle prétention suspecte de penser connaitre mieux que Gbagbo Laurent, ce qui est bien pour lui ?
Mais monsieur le président, tu n’es pas une proie facile, tu n’es pas homme à te laisser faire et nous te serons toujours solidaires quel qu’en soit le prix à payer. C’est pourquoi des camarades ont eu l’ingénieuse idée de dire à la face du monde entier que Laurent Gbagbo, tu ne seras jamais seul, esseulé, marginalisé, abandonné et livré à cette vindicte.
Les ivoiriens te portent toujours dans leur cœur. Qui mieux que le FPI pouvait donner ce signal fort symbolique au monde entier? C’est pour cette raison essentielle et fondamentale que nous t’invitons à redescendre dans le FPI, dans notre FPI, dans ton FPI.
Plus qu’une simple candidature, c’est un appel que nous lançons au monde entier pour lui dire avec insistance que ta détention arbitraire n’entame en rien la sympathie du peuple à ton encontre ainsi que ta crédibilité . Tu es et demeures aussi longtemps que nécessaire notre leader mythique et exclusif. La paix et la réconciliation vraies en cote d’ivoire passent par toi et par toi seul. Tu peux compter une fois de plus avec nous et sur nous. Certains hésitent, doutent, d’autres se posent des questions, de bonne foi, je l’espère. De mauvaise foi, ce n’est pas impossible. Mais la grande majorité est déterminée à te soutenir et te secourir. Il s’agit de toi Mr le président. C’est tout de même de toi qu’il s’agit KOUDOU GBAGBO LAURENT. Individuellement chacun de tes collaborateurs proches ou lointains sait ce que cela signifie.
Tu es à la Haye en danger de mort. La présidence du FPI peut comme une bouée de sauvetage t’empêcher de te noyer et préserver ta vie. C’est une arme de combat que nous te tendons, une autre corde que nous ajoutons à ton arc pour continuer avec beaucoup plus d’atouts ce qui apparait comme ton dernier combat. Tu as quand même 69 ans, et tu en auras 70 déjà lorsque débutera ce procès de la honte. Logiquement et naturellement nous devrions tous nous mobiliser afin que dans une dynamique unitaire hermétique, nous t’accompagnions dans cette ultime bataille, le dernier match. Pour un footballeur, on parlerait de jubilé.
Mais que n’a t-on pas vu et entendu depuis ce fameux appel de mama ? Que de propos infamants, diffamants, n’a-t on pas lu? Que de comportements inimaginables n’a-t-on pas vu ? J’ai été triste, très triste même. Pas parce que ces injures avaient quelque chose de valorisant pour leurs auteurs, j’ai été triste mais je ne le suis plus du tout, parce que pour cette fois ils ne vont pas triompher.
En effet par ces attaques inutiles et gratuites contre ta personne, ceux qui se réjouissent véritablement, sont ceux qui ont livré Patrice Lumumba à Mobutu, qui l’a fait exécuter. Ceux qui rient sous cape aujourd’hui sont ceux qui ont livré Kwame N’Krumah que le Ghana et l’Afrique entière continuent de regretter. Ceux qui se délectent les barbichettes de notre guéguerre interne, ce sont les mêmes qui ont livré Thomas Sankara à Blaise Compaore…
Ils donnent toujours le couteau du sacrifice à un noir, à un proche…
Sont ils plus forts que nous, plus intelligents? Ou alors c’est nous qui sommes des éternels idiots, incapables de nous assumer?
Mais nous sommes là Laurent Gbagbo .
Le train au départ n’a pas le même nombre de passagers qu’à l’arrivée.
Mais le train que tu conduis Laurent ne désemplit pas depuis le départ. A chaque arrêt, des passagers et non des moindres descendent, mais en même temps il y’a deux fois plus de passagers et non des moindres qui montent à bord à tel enseigne qu’on a l’impression que personne n’en descend. Ton train est particulier Laurent Gbagbo. C’est le train de l’unité, de la tolérance, de la concorde, de la cohésion et de la cohérence. Tu as toujours lutté sans rancune ni rancœur. Dans le contexte actuel, tu es le seul facteur de rassemblement, d’union du parti. Et je suis convaincu que tu accueilleras à bras ouverts tous tes enfants sans exclusion. Avec toujours ce même sourire dont tu as seul le secret.
Ceux qui montent actuellement ou ceux qui nous rejoindront plus tard, savent exactement ce qu’ils veulent désormais, et sont conscients de la destination du conducteur du train.
Ils ont compris pourquoi tu es demeuré à ton poste au bureau, dans la résidence de fonction bombardée, entrain de défier la mort.
Ils ont compris pourquoi tu as refusé les propositions mirobolantes des occidentaux, notamment du président Obama qui te promettait un exil doré.
Ils ont compris pourquoi alors que tu es dans le tribunal du déshonneur et de la mort, tu ne capitules pas.
Et ils ont raison car tu veux bâtir une nation unie, libre, prospère et développée.
Hors aucun pays au monde parlant exclusivement la langue française en dehors de la France, n’est un pays développé, AUCUN !!! C’est pourquoi tu veux discuter d’égal à égal et sans compromission avec la France pour qu’on se comprenne très bien….dans le calme et le sérénité.
Ta candidature nous rassure.
Bon retour à la maison
Bon retour chez toi
Bon retour au FPI qui t’attend avec impatience et enthousiasme.
Vive la Cote d’Ivoire de Gbagbo Laurent
Que Dieu te benisse!
Damana Adia Pickass
Militant FPI en exil
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