PARIS – OUATTARA A ETE OPERE. Alassane Ouattara « se porte bien » après une opération « sciatique » en France, a annoncé, dimanche soir, la présidence ivoirienne. Dans un communiqué lu sur les antennes de la RTI 1, dimanche soir à 20h GMT, la Présidence ivoirienne a rassuré que Alassane Ouattara « se porte bien ». Le texte a indiqué que M. Ouattara « a subi une intervention chirurgicale due à une sciatique. L’opération s’est bien déroulée et il se porte bien, ajoutant que M. Ouattara rentrera après une « période de repos ». M. Ouattara avait quitté Abidjan le 2 février pour une « visite privée » en France.
Politique en Côte d'Ivoire: Un aperçu des enjeux actuels et des perspectives d'avenir
La Côte d'Ivoire, pays situé en Afrique de l'Ouest, est depuis longtemps un acteur clé de la politique régionale. Après des années de turbulence politique et de crises, le pays a progressivement renforcé ses institutions démocratiques et s'est engagé sur la voie du développement. Cet article explore les enjeux actuels de la politique en Côte d'Ivoire ainsi que les perspectives d'avenir pour le pays.
Stabilité politique et réconciliation nationale: Depuis la fin de la crise post-électorale de 2010-2011, la Côte d'Ivoire a réalisé des progrès significatifs en termes de stabilité politique et de réconciliation nationale. Le gouvernement ivoirien s'est engagé dans des réformes pour renforcer les institutions démocratiques et promouvoir la participation citoyenne. Des initiatives de réconciliation, telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, ont contribué à apaiser les tensions et à favoriser l'unité nationale.
Économie et développement: La Côte d'Ivoire est l'une des économies les plus dynamiques de la région. Grâce à sa riche diversité économique, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie, le pays a attiré des investissements étrangers et connaît une croissance soutenue. La politique économique axée sur les réformes structurelles et l'amélioration du climat des affaires a permis à la Côte d'Ivoire de diversifier son économie et de stimuler la création d'emplois.
Défis et enjeux: Malgré les progrès réalisés, la politique en Côte d'Ivoire doit encore relever plusieurs défis. La consolidation de la démocratie et la garantie des droits de l'homme restent des priorités. Le pays doit également faire face à des questions telles que la corruption, l'inégalité socio-économique et l'accès limité aux services de base pour une partie de la population. Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour renforcer l'État de droit et promouvoir la transparence dans la gouvernance.
Perspectives d'avenir: La Côte d'Ivoire a un potentiel énorme pour devenir un acteur majeur sur la scène régionale et internationale. Les réformes en cours dans les secteurs clés tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure renforcent les fondations du pays pour une croissance durable. De plus, la Côte d'Ivoire joue un rôle actif dans les initiatives régionales et continentales, ce qui renforce sa position en tant que leader politique en Afrique de l'Ouest.
En conclusion, la politique en Côte d'Ivoire a connu des avancées significatives ces dernières années, marquées par la stabilité politique et les réformes démocratiques. Malgré les défis persistants, le pays continue de progresser vers un avenir prometteur. La Côte d'Ivoire a la possibilité de consolider sa démocratie, de promouvoir le développement économique inclusif et de jouer un rôle de de premier plan sur la scène régionale. En investissant dans les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant la réconciliation nationale, le pays peut renforcer son positionnement politique et attirer davantage d'investissements pour le bien-être de sa population.
Le séjour parisien d’Alassane Dramane Ouattara prolongé – Des Proches le rejoignent
Annoncé à Abidjan pour hier, le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara n’a toujours pas regagné son pays. Et au moment où des bruits courent sur son état de santé, ce sont plusieurs proches du président qui ont fait le déplacement sur Paris hier et aujourd’hui.
Plusieurs sources indiquent que sa belle fille, Nathalie Folloroux (2e fille de son épouse, Dominique Claudine Ouattara) et son jeune frère Téné Birahima Ouattara dit «Photocopie», ministre des Affaires présidentielles, sont arrivés hier à Paris. Ce premier noyau familial a été rejoint tôt ce matin par le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur, Hamed Bakayoko dans la capitale française. Il est annoncé plusieurs dignitaires du RDR à Paris dans les prochains jours. Cette présence massive du premier cercle du président Alassane Ouattara en France aurait-elle un lien avec l’état de santé du Chef de l’Etat ivoirien ? Là où une dernière source parle d’un transfèrement du président dans un hôpital parisien en provenance de Mouggins où il séjournait depuis bientôt une semaine.
Nous y reviendrons !
Pk/ Diaspo Tv
Ambassade de Côte d’Ivoire à Paris : Sommé de partir M. AKA Lambert Ezoa défie Alassane Ouattara
Après le départ du sinistre Bertrand Goli, c’est au tour d’un autre haut cadre de l’administration ivoirienne, Aka Lambert Ezoa de faire ses valises. Selon des informations en notre possession, après 20 ans de beaux et déloyaux services à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris, celui-ci vient de se voir notifié son rappel à Abidjan. Pour cause, Aka Lambert Ezoa serait mouillé dans plusieurs affaires financières et autres coups bas s’il ne s’accommode pas de son rang de diplomate. Aussi, selon plusieurs sources concordantes, le sieur Aka Lambert Ezoa serait auteur de nombreux rapports qui ont fini par briser la carrière de plusieurs jeunes diplomates affectés à Paris. Le tout mis dans un seul sac, Aka Lambert Ezoa est vu aujourd’hui par les nouvelles autorités ivoiriennes comme un traitre dont il faudra bien s’en débarrasser un jour. Selon une source bien introduite, il devrait quitter la France entre le 14 et 16 janvier 2014. Une information qui ne serait pas du gout de l’intéressé qui multiplie coups de fils sur Abidjan en vue de convaincre son mentor, Amon Tanoh, ex ministre et directeur de cabinet du président Ouattara. D’ailleurs celui-ci aurait confié une mission spéciale à son autre complice, Charles Gomis qui séjourne en Côte d’Ivoire depuis les fêtes de Noël afin de plaider son cas auprès de Ouattara. Seulement aux dernières nouvelles, face à l’échec de Charles Gomis à protéger longtemps son copain et homologue ambassadeur Aka Ezoa, ( Gomis lui-même, rappelé de force pour une demande d’explication sur les nombreuses plaintes des agents et pourrait lui-aussi se voir éjecté de son poste Parisien sous peu) , M. Aka Ezoa Lambert continue de défier les nouvelles autorités ivoiriennes. « Je ne bougerai pas d’ici » semble-t-il dire à qui veut l’entendre. Un acte de défiance qui ne serait pas du goût de l’actuel ministre des Affaires étrangères, Charles Koffi Diby qui est annoncé à Paris dans les prochaines semaines « pour mettre tout le monde au pas » murmure-t-on au Ministère des Affaires Etrangères à Abidjan. Selon toujours des sources diplomatiques, il serait interdit à M. Aka Ezoa de signer un quelconque papier à l’Ambassade, au point où instruction aurait été donnée au premier conseiller, M. Diaby de gérer les Affaires courantes de l’ambassade jusqu’au retour de Charles Gomis.
Triste fin de règne pour Aka Lambert, qui s’était réjouit de l’affectation de son collègue SEM François Tobokoué, ex premier conseiller, puis consul général et devenu ambassadeur lui-aussi, mais cette fois comme consul général dans une province de la Chine (loin de sa famille et alors que la femme de ce dernier subit depuis plusieurs années des soins médicaux en France pour un problème cardiaque).
Mais au fond si ce « espion » logé depuis plus de 20 ans au service de tous les régimes successifs à l’ambassade de Côte d’ivoire à Paris pour le compte du PDCI et avec pour nouveau soutien, Amon Tanoh, tous deux originaires d’Aboisso, est aujourd’hui dans le viseur de Ouattara c’est bien parce qu’il n’aurait pas le profil de l’emploi. Selon le journal en ligne, Ivoire business, Aka Lambert serait arrivé à l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France 20 ans plus tôt comme simple Conseiller par intérim au service des Finances. Celui-ci va ensuite gravir successivement tous les échelons pour enfin se voir nommé Ambassadeur sans affectation. Parfois par reconnaissance pour hauts faits de trahison. Poussé par la volonté de nuire aux autres et s’affirmer comme tel, M. Aka Ezoa Lambert feint d’oublier souvent son nouveau statut de diplomate de haut rang pour se comporter en simple agent de protocole, n’hésitant pas arpenter tous les matins, la route des aéroports parisiens pour accueillir les autorités ivoiriennes et porter leurs mallettes. Toujours selon le site Ivoirebusiness, les ministres Diby Koffi (Affaires Etrangères) et Hamed Bakayoko (Intérieur) le lui auraient maintes fois reproché, mais il n’en a rien à faire. Ambassadeur ? Chef du protocole ? Chef des ressources humaines ? Chef du parc auto ? Ou simple porteur de mallettes ? Voilà autant d’attribution et de mission que s’arroge celui qui apparait aujourd’hui aux yeux de la majorité des agents de l’ambassade de Côte d’ivoire comme la cause de leur malheur. Heureusement que Alassane Ouattara n’est pas Laurent Gbagbo pour tolérer de tels individus qui pourraient ternir son image de grand bâtisseur. Enfin, si notre ami, Aka Ezoa Lambert refuse de quitter Paris où il peut errer entre toutes ces missions citées plus haut, c’est aussi parce qu’il ne serait pas capable de produire le moindre rapport par écrit. Souffrant d’une insuffisance intellectuelle celui-ci se préfère dans la peau du chef de protocole que de celle d’un Ambassadeur qui serait appelé un jour à produire un bilan écrit de sa mission. Son rappel à Abidjan sonne donc pour lui comme une mise à nue de sa capacité intellectuelle qui sera mise au grand jour s’il est affecté dans un cabinet ministériel en Côte d’ivoire. Voilà pourquoi, celui-ci préférerait rester à Paris qu’il maitrise et où il peut s’appuyer sur la disponibilité d’une génération de jeunes diplomates qui eux ont fait les études pour. Malheureusement Aka Lambert Ezoa ne cherche pas que la plume de ces jeunes. Bénéficier de leurs services et ensuite les torpiller. Un vrai sorcier ! Voilà le visage du sieur Aka Lambert Ezoa. Abidjan est averti.
Philippe Kouhon/ Diaspo Tv
Ouattara annonce le dégel des comptes bancaires des proches de Gbagbo
Le gouvernement ivoirien a annoncé, mercredi, à l’issue de son premier conseil des ministres de l’année, la saisine du Procureur de la République pour examen de la prochaine mise en liberté provisoire de détenus de la crise postélectorale, comme l’a évoqué le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara le 31 décembre dans son message à la nation.
Selon le ministre Bruno Nabagné Koné, porte-parole du gouvernement, le Garde des Sceaux, ministre de la justice, des Droits de l’homme et des libertés publiques, a informé le conseil que suite aux instructions du président de la République, Alassane Ouattara, « le Procureur de la République a été saisi » aux fins d’examiner cette « question dans les meilleurs délais ».
Par ailleurs, il a annoncé la prise d’une décision pour le dégel des comptes de certains bénéficiaires de mise en liberté provisoire.
« La liste des personnes concernées par cette décision sera communiquée très prochainement » a-t-il précisé, ajoutant que des instructions ont été données aux ministres de la justice et de la fonction publique pour « la réintégration dans l’administration de certaines personnes bénéficiaires de la liberté provisoire».
La justice ivoirienne a accordé en décembre 2012, la liberté provisoire à neuf prisonniers pro-Gbagbo. Parmi eux, Gilbert Marie Aké N’gbo, le dernier Premier ministre de Laurent Gbagbo, les anciens ministres Désiré Dallo, Christine Adjobi et Jean-Jacques Béchio.
Sur la liste, figuraient également le syndicaliste Basile Mahan Gahé ainsi que Norbert Gnahoua Zibrabi, directeur de publication de deux quotidiens pro-Gbagbo, Maho Glofiéhi, un chef de milice de l’Ouest, et Ibrahim Magassa, un homme d’affaires franco-ivoirien. Enfin, le Commandant Dua Kouassi, l’aide de camp de Laurent Gbagbo, faisait aussi partie de la liste.
Le 5 août 2013, la justice ivoirienne a encore annoncé l’élargissement de 14 détenus pro-Gbagbo dont Pascal Affi N’guessan, Président du Front populaire ivoirien (Fpi) et Michel Gbagbo, fils de l’ex-Chef de l’Etat ivoirien.
A ce jour, l’ex-Première dame, Simone Ehivet Gbagbo et Charles Blé Goudé, le leader des jeunes patriotes, farouches partisans de Laurent Gbagbo sont les figures emblématiques de l’ex-régime encore détenues. Ces deux pro-Gbagbo réclamés par la Cour pénale internationale (CPI), sont respectivement à Odienné dans le Nord-Ouest du pays et en résidence « protégée » à Abidjan.
Au nombre des militaires pro-Gbagbo encore détention, se trouvent notamment le Général Brunot Dogbo Blé (condamné à 15 ans de prison), les Commandants Séka Séka Anselme et Jean Noël Abéhi.
Ils se sont retrouvés en prison à ‘issue de la violente crise postélectorale qui a secoué le pays de décembre 2010 à avril 2011, faisant plus de 3000 morts, après le refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à son adversaire, Alassane Ouattara, déclaré vainqueur du second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. M. Gbagbo est lui-même détenu depuis fin novembre 2011 à La Haye par la CPI.
Source: APA
Dieudonné: 2014 sera l’année de la quenelle !!!
Valls contre Dieudonné: Manuel Valls en fait-il trop?
La question revient avec insistance, 10 jours après le communiqué du ministère de l’Intérieur qui annonçait étudier des voies juridiques pour interdire les « réunions publiques » de Dieudonné M’bala M’bala. Dans l’intervalle, le ministre a en effet multiplié les sorties médiatiques sur ce thème. Et si on peut légitimement s’interroger sur la place que les médias accorde à cette affaire, ses nombreuses sorties ont largement contribué à alimenter le « feuilleton ».
« Il faut casser cette mécanique de la haine », tonne ainsi Manuel Valls dans Le Parisien le 28 décembre. Invité de RTL trois jours plus tard, il condamne « un petit entrepreneur de la haine ». Le 3 janvier, il ouvre un nouveau front contre l’humoriste sur Europe 1 en l’accusant d' »organiser son insolvabilité ». « La question de l’interdiction est pour moi une manière de pousser le débat », se justifie-t-il enfin dans ce 5 janvier Le JDD. Depuis, ses prises de positions comme son hyperactivité divisent.
>> Lire aussi:Valls fait-il un cadeau à Dieudonné en voulant interdire ses spectacles?
Les critiques
Dieudonné. Evidemment, l’humoriste et ses soutiens se trouvent au premier rang pour critiquer l’hyperactivité du ministre. « Il n’a rien d’autre à faire? », fustigeait ainsi vendredi son avocat Jacques Verdier, contacté par L’Express.
Nicolas Dupont-Aignan. S’il juge « inacceptables » les paroles de Dieudonné, le président de Debout la République a jugé ce dimanche sur RCJ qu’en faisant de l’humoriste un « martyr », le ministre commet « une erreur magistrale ». « Pire, je trouve le comportement de Manuel Valls Très malsain, à partir d’une indignation légitime que je partage », a-t-il ajouté.
Des juristes. « Je critique l’annonce du ministre de l’intérieur de vouloir interdire ses spectacles. Oui à une sanction a posteriori, non à une censure », écrivait sur Twitter le 27 décembre dernier l’avocat blogueur Maître Eolas. Même son de cloche chez l’ex-avocat général Philippe Bilger: « Quand il y a des infractions, il faut les poursuivre si elles sont caractérisées », écrit-il sur le réseau social le 28 décembre.
Le Front national. « Interdire des spectacles d’un humoriste, là on tombe dans une dérive extrêmement préoccupante pour la liberté d’expression en France », juge le Florian Philippot, vice-président du FN.
Inquiétudes au PS. « Condamner Dieudonné, personne ne peut lui reprocher, mais condamner aussi fort ne risque-t-il pas de faire une publicité inespérée à ce triste personne? », s’interroge un dirigeant socialiste cité par Le Monde. D’autant que les déclarations de Manuel Valls ne sont pas forcément désintéressées, relève un ministre interrogé par le quotidien du soir: « Manuel sait que son nom est un épouvantail dans la majorité, notamment chez les écologistes. Il doit décoller cette étiquette droitière tout en conservant son principal atout: son image de politique combatif et intransigeant ».
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/dieudonne-manuel-valls-en-fait-il-trop_1311685.html#ipDg87WLtIeziqq0.99
« Affaire Blé Goudé interrogé par la CPI à l’ONUCI »: L’ONUCI dément catégoriquement la présence de Charles Blé Goudé ou de tout autre détenu à son siège (Officiel)
Abidjan, le 4 janvier 2014…L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) constate avec surprise qu’une rumeur soudaine et de plus en plus persistante fait état du « transfert et de la détention » de Monsieur Charles Blé Goudé à son siège à Sébroko.
L’ONUCI dément catégoriquement cette rumeur qui n’a aucun fondement. La Mission tient à indiquer n’avoir reçu et n’héberger dans ses locaux ni M. Blé Goudé ni aucun autre détenu. L’ONUCI rappelle qu’elle n’est pas un bureau annexe de la Cour pénale internationale (CPI) en Côte d’Ivoire.
L’ONUCI rappelle également qu’elle n’interfère en aucune manière dans les procédures judiciaires en Côte d’Ivoire.
La Mission onusienne en Côte d’Ivoire tient en outre à souligner qu’elle poursuivra la mise en œuvre du mandat a elle confié par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, mandat qui est relatif entre autres à la protection des civils et à la promotion des droits de l’Homme.
L’ONUCI continuera à mener des actions inclusives, dans la transparence et en toute impartialité, en faveur de la consolidation de la paix, de la réconciliation nationale et de la facilitation du dialogue politique entre tous les acteurs ivoiriens.
L’ONUCI saisit cette occasion pour en appeler encore une fois au professionnalisme, au respect de la déontologie et de l’éthique de la part des journalistes et pour rappeler la responsabilité des journalistes dans le traitement de l’information.
Par ONUCI
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