Le président Alpha Condé a été réélu au premier tour de la présidentielle du 11 octobre dernier avec 57,8 pour cent des suffrages exprimés contre 31,4% pour son rival Mamadou Cellou Dalein Diallo, selon les résultats officiels provisoires proclamés samedi soir à Conakry.
Présidentielle 2015 : « Face aux électeurs » du 16 octobre 2015 avec Affi N’Guessan
Présidentielle 2015 : « Face aux électeurs » du 16 octobre 2015 avec Affi N’Guessan
Présidentielles 2015/Biographie d’Affi N’Guessan Pascal
Candidat à l’élection du président de la République le 25 octobre, le 1er ministre Pascal Affi N’Guessan est ingénieur des Télécommunications, diplômé de l’Institut National des Télécommunication (INT) et porte la bannière du Front populaire ivoirien (FPI), parti de l’ex-président Laurent Gbagbo et ayant le soutien de l’alliance des forces démocratiques (AFD), notamment l’AIRD, UDT-CI, CNPCI, LDCI, RDP, UDP, NACIP-CI.
Il a exercé pendant une vingtaine d’années d’abord comme enseignant, puis Directeur des Etudes et des Stages à l’Ecole Nationale Supé rieure des Postes et Télécommunication (ENSTP), enfin comme chef du département Exploitation et Qualité de Service à Côte d’Ivoire Télécom, avant de basculer définitivement dans la politique, où il y est pour que son pays, la Côte d’ivoire, soit un grand pays, un Etat moderne, prospère et démocratique.
Elu Maire de la Commune de Bongouanou dès les premières élections pluralistes (1990), il a découvert la noblesse de l’action municipale, notamment se mettre à la disposition de la collectivité, être à l’écoute et au service des hommes. Comme Ministre du Tourisme et de l’Industrie dans le gouvernement de transition en 2000, il a eu à gérer les grands dossiers de la Côte d’Ivoire dans un contexte de profondes mutations et de changements majeurs dans les relations i nternationales.
Il assume depuis 14 ans la présidence du Front Populaire Ivoirien (FPI), poste auquel il s’est exclusivement consacré depuis son départ de la primature en 2003. Il a acquis une somme considérable d’expérience. Il a la volonté pleine et entière de relever avec les ivoiriens les défis qui se posent aujourd’hui à notre pays de façon générale, à l’économie nationale et à la cohésion sociale de façon particulière. C’est pourquoi il est candidat à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire.
Prix bord champ du kg de cacao: Les producteurs ont été floués
Le prix du kilogramme garanti du cacao bord champ annoncé par Alassane Ouattara , le jeudi 1er octobre dernier, à Yamoussoukro, est de 1000 FCFA. Un prix que le chef de l’Etat a qualifié d’«historique» , du «jamais vu», un «record». Et depuis, dans le camp Ouattara, on jubile d’avoir «répondu aux aspirations des producteurs de cacao».
Exit la comparaison qui ne tient pas la route contre le prix de 1100 FCFA sous Laurent Gbagbo, dans un contexte de première année de stabilisation. On se rappelle que c’est Anoh Gilbert, président du Comité de gestion de la filière café-cacao, structure étatique, qui avait annoncé ce prix et non la Bourse du café-cacao qui s’en chargeait auparavant.
Retenons qu’à Yamoussoukro, les producteurs ont applaudi par convenance et courtoisie. Mais en coulisse, à la Fondation Félix Houphouët-Boigny, ils ont donné leurs opinions sur ce prix de 1000 FCFA.
C’est l’acteur principal de filière, le producteur, qui connait le fonctionnement de la filière. Ce qu’il y a de méritant, c’est que la qualité de la production s’est considérablement améliorée avec la mise en œuvre du programme 2QC (Qualité-Quantité-Croissance) mis en place sous Laurent Gbagbo. Mais les producteurs éclairés soutiennent que le prix de 1000 FCFA que Ouattara a annoncé ne peut même pas leur convenir. Cela fait belle lurette qu’ils se plaignent des prix des intrants, notamment les engrais chimiques et les produits phytosanitaires, qu’ils jugent «très élevés». Ce qui majore exagérément le coût de production. Il suffit de visiter les zones de production pour s’apercevoir que plusieurs plantations ont été abandonnées parce que les propriétaires n’avaient plus les moyens de les entretenir.
Regret du gouvernement Gbagbo
En fait, il aurait fallu définir les dépenses du producteur, analyser sa marge bénéficiaire, pour pouvoir indiquer un prix d’achat qui serait consensuel, proportionnel au coût de production. Autrement dit, il faut toujours tenir compte du producteur au lieu de fixer un prix d’achat pour des intérêts égoïstes, voire électoralistes comme c’est le cas de Yamoussoukro. Car consacrer 60% du prix CAF aux producteurs n’a pas empêché que de nombreux producteurs délaissent leurs plantations pour insuffisance de moyens financiers. A titre indicatif, selon l’Etude sur le revenu et les investissements
des producteurs de café et de cacao en Côte d’Ivoire, publiée en 2010, le coût moyen de production dans les cacaoyères est de 142 FCCFA /Kg, soit 59.154 FCFA/ha.
Quand on écoute bien les producteurs de cacao, ceux-là même qui sont les propriétaires du produit, on s’aperçoit bien qu’ils ont été floués. «Si le coût de production du cacao avait été pris en compte, le prix du kilogramme de cacao serait fixé entre 1500 et 1600 FCFA et non au vulgaire prix de 1000 FCFA qui ne réjouit que ses concepteurs », soutient un membre du Conseil national des producteurs de café-cacao (Cnpp-ci), très remonté. Les comptes bien faits, depuis 2011, les paysans ivoiriens perdent presque 50% par campagne, de ce qu’ils devraient gagner normalement. Voilà ce qui pourrait bien expliquer la paupérisation criante dans le secteur agricole Ivoirien telle que dénoncée par le président du Cnpp-ci, N’Zi Yao Dinard : «Il y a des producteurs qui meurent pour 2000 FCFA d’ordonnance».
A l’analyse, les producteurs éclairés de cacao regrettent le régime Laurent Gbagbo sous lequel, «les agriculteurs ivoiriens étaient vraiment riches». Et ce ne sont pas que les Ivoiriens qui le reconnaissent. «La seule fois où nous avons vu une grande évolution de la production en réponse à une hausse du prix au producteur durant les dix dernières années était quand ce prix a oscillé entre 950 et 1000 F CFA», déclarait Euan Mann de Complete Commodity Solutions. Un observateur étranger.
Comme quoi, il suffit de comparer sur le marché, le coût exorbitant des intrants, de la main d’œuvre et de tout ce qui entre dans la production du cacao pour comprendre que le discours gouvernemental est simplement de la démagogie qui cache la misère des planteurs ivoiriens. Que peuvent-ils faire quand, de manière délibérée, au nom d’un libéralisme sans visage, L’État brade la filière à des hommes d’affaires.
Avec Notre Voie
L’épouse d’Affi aux populations d’Abatta: « Le 25 octobre, confirmez votre choix de 2010 »
«Sortez massivement le 25 octobre pour confirmer votre choix de 2010 ». L’épouse de Pascal Affi N’Guessan a exhorté les populations ivoiriennes à sortir massivement, le 25 octobre prochain, pour voter le candidat du Front populaire ivoirien. Angeline Kili a fait cette adresse, hier, au cours d’un meeting, à Abatta, dans la commune de Bingerville. Elle a soutenu qu’après le hold-up électoral de 2010, les Ivoiriens ont là l’occasion de se racheter et de réhabiliter Laurent Gbagbo devant le monde entier. Aussi a-t-elle demandé aux uns et aux autres de faire preuve de dignité en allant voter pour Affi N’Guessan, le candidat du changement. C’est pourquoi elle a relevé que l’absentention ne fera que le jeu d’Alassane Ouattara. Elle a alors prié les populations de ne pas donner d’importance aux bruits de sirène tendant à faire croire que son époux, est dans un deal avec Ouattara.
Les populations qui sont sorties en grand nombre, ont réagi en scandant «Affi président ! Affi président ! ». Une façon de dire que le message a été perçu cinq sur cinq.
Angeline Kili était accompagnée de la secrétaire national Offpi chargée d’Abidjan Lagunes, Lucette Koutouan. Celle-ci a abondé dans le sens que l’épouse du président et candidat du Fpi en demandant aux populations de chasser celui qui a envoyé la guerre dans le pays.
Notre Voie
Présidentielle 2015: « Face aux électeurs » du 15 octobre 2015 avec Henriette Lagou (Vidéo)
Présidentielle 2015: « Face aux électeurs » du 15 octobre 2015 avec Henriette Lagou -Partie 1
Biographie de la candidate du RPC-PAIX, Henriette Lagou à l’élection présidentielle du 25 octobre
Née le 22 juin 1959 à Daoukro, Henriette Lagou est mère d’une fille. Elle est diplômée de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), option Trésor. Elle est également diplômée de l’Ecole Supérieure de Sécurité Sociale.
Présidente Fondatrice du Renouveau pour la Paix et la Concorde (RPC-PAIX), Mme Lagou fut ministre de la Famille, de la Fem me et de l’Enfant en 2000, ministre des Affaires Sociales et des Personnes Handicapées en 2003, président du Conseil d’Administration (PCA) de la Nouvelle Société Air Ivoire.
Elle est présidente du Forum des Femmes Politiques de Côte d’Ivoire (FEMPCI) de tout bord et fut Conseiller Technique à la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité publique.
L’une des rares Femmes politiques ivoiriennes, Présidente de parti politique, Henriette LAGOU a fait face au diktat des hommes pour faire connaître, soutenir et partager les idées qu’elle défend. Par ailleurs, elle a su refuser de succomber à la tentation des sirènes des partis anciens afin de garder intacte l’espérance d’une force politique de recours.
Cette sagesse et cette force sont admirables et appellent à notre soutien le plus engagé pour la porter à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire.
Equipe de campagne de la candidate du RPC-PAIX
Football: Le « gentleman’s agreement» entre Blatter et Platini dans le dos de la FIFA
Dans l’affaire de corruption qui le concerne, Joseph Blatter a dit à la presse de son pays qu’il avait « un gentleman’s agreement » avec Michel Platini pour le paiement de 2 millions Suisses qu’il a fait à son homologue de l’Uefa en 2011. Mais la FIFA, ne retrouve aucune trace de ce contrat dans ses documents.
Joseph Blatter, 79 ans, fait face à une enquête criminelle sur le paiement effectué neuf ans après que Platini, 60 ans, ait terminé son contrat de Consultant technique pour Blatter. Mais les deux hommes nient tout méfait.
« C’était un contrat que j’avais avec Michel Platini, un gentleman’s agreement qui a été mené à terme sur, » le a expliqué Blatter sur la chaîne suisse RROTV.
L’organe directeur mondial du Football (Fifa) a imposé une suspension de 90 jours à Blatter et à Platini tandis que les investigations de corruption concernant ce paiement sont menées par les autorités suisses et l’organe en charge de éthique au sein de la FIFA.














