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Le site de la Diaspora ivoirienne et des Amis de la Côte d'Ivoire
Serge Daniel Atteby est le Directeur de publication de IvoireDiaspo
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
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Yaya Toure
Wayne Rooney and Didier Drogba
The Ivorian Football Federation (FIF) has today responded to a report on the state of Football in the Ivory Coast
L’international camerounais Assou-Ekoto Benoit n’est pas très tendre avec ses pairs. On savait depuis toujours qu’il n’est pas un talon Read more
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L’annonce pour ce vendredi 26 octobre 2012 de la décision du jugement en appel, concernant la mise en liberté provisoire de Laurent Gbagbo (rejetée le 13 juillet) n’a pas attendu pour alimenter à nouveau les commentaires après l’euphorie provoquée par l’autre annonce du maintien en détention ou non de l’ancien président ivoirien prévue pour le 30 octobre prochain.
Et si ce deuxième communiqué de la CPI s’est voulu claire : « Veuillez noter que cette audience est distincte de l’audience prévue pour le 30 octobre 2012 par la Chambre préliminaire I de la CPI dans cette même affaire » ; Il n’en demeure pas moins qu’elle revêt d’une importance capitale et devrait être prise au sérieux bien plus que l’audience du 30 qui reste du ressort de la « routine ».
Joint au téléphone ce matin, Fadi El-Abdallah, porte parole de la cour pénale internationale (CPI) s’est voulu très sincère :
« Effectivement l’audience du 26 qui est tenue par la chambre d’appel, donc une autre chambre différente de celle qui a rejeté la demande de mise en liberté, pourrait tout changer. Si le juge de la chambre d’appel casse la décision de la chambre préliminaire, alors l’audience du 30 octobre n’aura plus lieu, car c’est bien chaque 120 jours que les juges de la chambre préliminaire examinent le maintien en détention ou la liberté provisoire du détenu. Ce qui signifie que, soit Gbagbo est libéré le 26 ou bien il faudra compter à partir du 26, encore 120 jours pour réexaminer le dossier ».
Voilà qui est précis. Trêve donc aux jubilations et place aux prières pour les pro-Gbagbo afin que la décision du 26 octobre soit en leur faveur. Le contraire signifierait le maintien et la prolongation de la détention du prisonnier le plus célèbre de Scheveningen.
Philippe Kouhon (Eventnews Tv)
Lula
PDCI
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Kouaho Guy GUEYE
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QUAND DES EXPERTS DE L’ONU INVENTENT LA MACHINE A REMONTER LE TEMPS CONTRE LES PRO-GBAGBO
J’ai lu avec intérêt le rapport des experts de l’ONU pour plusieurs raisons
1- Parce que ce sont des experts donc des personnes respectables et respectées pour la maitrise de la méthode scientifique
2- Parce que la précampagne faite par le trio AFP, RFI, France 24 faisait état d’une rencontre entre les pro-GBAGBO et les djihadistes d’Ansar- Dine
3- Et enfin j’étais cité à la fois comme support politique et financier d’un projet de déstabilisation du régime OUATTARA qui, soit dit en passant, manque de stabilité depuis le 11 avril 2011 par exclusion des professionnels de la défense et de la sécurité et leur remplacement par des chasseurs traditionnels.
J’étais donc curieux de savoir comment l’ONU qui était l’avant centre de la guerre contre les pro-GBAGBO pouvait s’ériger en arbitre neutre par experts interposés.
A la lecture du rapport je suis passé de la suspicion légitime à la preuve scientifique de la falsification.
En effet, pour sauver la « dozocratie » dont le caractère ethno génocidaire n’échappe plus au parrain de la rébellion, les experts indépendants de l’ONU ont été mis à contribution pour trouver une parade. Leur stratégie a consisté à criminaliser au maximum les pro-GBAGBO pour couvrir les crimes dozocratiques et accentuer la diabolisation des pro-GBAGBO en les assimilant aux damnés de l’occident : Djihad, Ansar Dine, islamistes.
Il fallait donc des preuves irréfutables comme tout expert sérieux, respectable, au sommet de sa science.
La preuve est donc un échange SMS entre un colonel supposé pro-GBAGBO et les djihadistes au nord du Mali.
Selon donc cette preuve jugée irréfutable par les experts indépendants, la conversation SMS a commencé à 12h51 pour se terminer, ouvrez bien les yeux et ajustez vos lunettes, à 12h12 ! A moins d’avoir une machine à remonter le temps, cela est, dans le monde réel où le soleil se lève à l’Est et se couche à l’Ouest, tout simplement impossible car, si une conversation commence à 12h51 et dure 40 mn, elle ne peut se terminer qu’après 13h 01 et non à 12h12!
Voici un extrait des échanges SMS rapporté par les « experts » :
12h51 : bonjour comment allez vous ?…..
12h21 : le colonel se rendra ce soir avec certains devanciers du djihad et touareg pour rencontre discret
12h12 : pour la libération de la Côte d’Ivoire, il y aura un nouveau genre d’action militaire des forces islamistes…. Fin de la conversation.
Voilà le scoop de désinformation que le trio AFP, RFI, France 24 ont diffusé sans un reflexe scientifique minimum à travers le monde entier, surtout lorsqu’il s’agit de diaboliser les partisans de GBAGBO.
Après avoir installé M. OUATTARA par la falsification des élections, les experts de l’ONU veulent faire régner M.OUATTARA par la falsification des SMS. Malheureusement aucun crime n’est parfait et la falsification d’une conversation SMS qu’un apprenti informaticien peut réussir avec perfection, les « experts » de l’ONU se sont plantés en oubliant un détail : falsifier les heures de conversation SMS pour éviter la machine à remonter le temps qui n’existe pour le moment que dans les films de science fiction.
Quant à mon implication dans un projet de déstabilisation j’ai cherché les preuves partout aussi bien dans le corps du texte que dans les annexes. Je suis resté sur ma faim. Messieurs les experts ont oublié leur science qui est exigence et rigueur dans la démarche scientifique : Observation, hypothèse, vérification.
Au titre des observations, les experts eux-mêmes soulignent que le manque de moyens n’a pas pu permettre de faire des voyages dans les pays concernés. Malgré cette faute grave pour des « experts », ils sont quand même passés au deuxième stade de la démarche scientifique ; l’hypothèse : Ahoua Don Mello soutient politiquement et financièrement la déstabilisation de la Cote d ‘Ivoire. Quant à la troisième phase de la démarche scientifique : la vérification par une preuve irréfutable, Messieurs les experts avaient brusquement perdu leurs expertises : point de preuves.
En science politique, cela a un nom : la désinformation.
La vérité c’est que les ivoiriens contraints à l’exil par l’insécurité et la justice des vainqueurs ont des besoins très concrets : logement, nourriture, santé, décès, assistance juridique pour ceux qui sont poursuivis ou arrêtés. En plus de ces besoins s’ajoutent des besoins politiques : analyse et suivi de l’évolution politique, communication et relation publique pour dire notre part de vérité. Face à ses besoins, la majorité de ces ivoiriens sans revenus compte sur la solidarité pour les affronter. La naissance de plusieurs organisations dont la coordination FPI en exil s’inscrit dans cette logique et possède en son sein des commissions : sociale, juridique, politique, communication et finance. Etre membre de ces organisations connues de tous ne fait point d’un pro-GBAGBO un déstabilisateur comme le font croire les multiples espions à double casquettes qui ne se gênent pas pour s’afficher comme tels et raconter des histoires drôles sur des prétendus coup d’états pour justifier leur solde. Plusieurs sont régulièrement arrêtés au Ghana. Toute personne qui a un temps soit peu géré le pouvoir en période de crise connait l’effet nuisible de ces commerçants d’informations sensationnelles. Malheureusement la dozocratie au pouvoir en a fait son mode de bonne gouvernance pour le malheur de la démocratie.
Les pro-GBAGBO sont convaincus d’une chose : la reconquête du pouvoir par la voie des armes engendrera une opposition armée qui cherchera le pouvoir par les armes. Dans cette logique, la Côte d’Ivoire risque la guerre des cents ans. Il n’y a donc pas d’issue militaire pour une paix durable à la crise ivoirienne. La seule issue est donc un nouveau consensus démocratique pour remplacer la dozocratie par le dialogue direct. Comme l’avait fait en son temps Laurent Gbagbo .Cela suppose donc la libération de Laurent GBAGBO et de tous les prisonniers politiques. L’ONU dont la fonction première est la paix devait emprunter ce chemin pour arrêter le massacre quotidien des ivoiriens dans les camps de concentration et libérer l’ouest du pays occupé par plusieurs armées étrangères comme le nord Mali qui préoccupe temps le pouvoir OUATTARA et l’ONU.
Dr DON MELLO Ahoua,
Expert ivoirien en exil.
Lula
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Kouaho Guy GUEYE
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le régime Ouattara et la presse qui lui est proche croient tenir le bon bout dans la recherche de prétendus déstabilisateurs qui seraient des pro-Gbagbo. Dans son édition d’hier, le quotidien Le Patriote a publié un pan du rapport controversé produit par des experts de l’Onu. Qui fait état d’une dizaine de messages téléphoniques (sms) émanant de personnes que ce rapport de l’Onu présente comme des pro-Gbagbo en exil qui seraient dans une entreprise de déstabilisation du pays. Sur les dix sms, neufs sont adressés à la personne ayant le numéro de téléphone suivant : 40 00 79 45.
Un appel sur ce numéro nous a permis de découvrir qu’il s’agit du contact d’un homme de média. En l’occurrence Germain Séhoué, journaliste au quotidien Le Temps par ailleurs écrivain et auteur du livre d’investigation intitulé «Le commandant invisible ». Joint hier au téléphone, Germain Séhoué a soutenu que ces sms en question ne proviennent pas de pro-Gbagbo en exil. Mais bien de combattants pro-Ouattara qui ont mené la lutte pour Alassane Ouattara dans la commune d’Abobo dans la crise post-électorale. Le confrère explique que pour écrire son livre « Le commandant invisible », il avait pris attache avec ces ex rebelles qui ont combattu à Abobo pour le compte d’Alassane Ouattara. Le journaliste indique que ces sms proviennent d’un certain « colonel » Sékouba qui lui a fourni toutes les révélations qui ont servi à écrire son livre. « Moi, je suis un journaliste- écrivain. A partir de mon livre qui est dans les librairies à travers le monde, j’ai établi des relations profondes avec celui qui m’a fourni les informations que j’ai traitées dans mon livre.
Ce n’est pas un pro-Gbagbo. C’est un pro-Ouattara. En plus, je suis un journaliste et je ne me reconnais pas dans les accusations de déstabilisation de mon pays. Mon combat consiste à écrire, à faire la critique et à éveiller les consciences et non à déstabiliser mon pays», a-t-il affirmé. Fait curieux, nulle part, on ne voit le contact téléphonique de l’émetteur des sms avec lesquels les prétendus pro-Gbagbo voudraient, soutient ce fameux rapport, casser le régime actuel. Pourquoi ce rapport a-t-il passé sous silence le numéro de téléphone de l’émetteur des sms.
C’est aussi là que se trouvent toutes les faiblesses du document produit par l’Onu.
Benjamin Koré
notrevoie / N°4253 du mardi 23 octobre 2012
Lula
PDCI
Dr zagbla
Kouaho Guy GUEYE
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Excellence Monsieur le Président de la République, Nous avons l’honneur de prendre la parole au nom du peuple Wê des régions du Cavally et du Guémon pour vous résumer nos préoccupations. Monsieur le Président, Au mois d’avril dernier, vous avez visité l’Ouest
de notre pays dont les deux régions du Cavally et du Guémon. Vous avez posé quelques actes dans le sens de la restauration de cette région meurtrie par plus de dix années de souffrance. Cinq mois seulement après, vous nous appelez, nous peuple Wê, pour vous enquérir de l’impact de votre visite. C’est la preuve que vous souhaitez vivement la paix dans cette région et naturellement, la paix, dans tout notre pays. Nous ressentons ce geste, vous vous en doutez, comme celui d’un père qui appelle un de ses fils pleurant, pour l’écouter, afin de traiter la cause des pleurs, pour la tranquillité, et de l’enfant, et de toute la famille.
Mille fois merci, Monsieur le Président. Notre constat de la situation des deux régions
Monsieur le Président, Le peuple Wê du Cavally et du Guémon a le sentiment qu’il fait l’objet d’un programme génocidaire et d’extermination systématique. Le peuple Wê a la conviction que ce programme vise son extinction, en termes d’êtres humains et en termes d’entités sociologiques et culturelles de notre pays. Ce programme vise sa disparition du grand groupe Krou, c’est-à-dire, de la liste de la soixantaine d’ethnies qui compose notre population nationale. Et pour cause, Monsieur le Président, depuis le 19 septembre 2002, les deux régions du Cavally et du Guémon enregistrent:_Plus de 30.000 Wê ciblés et tués, par les forces en croisade contre l’ancien régime ; tout le monde se rappelle les 1308 personnes massacrées à Duékoué Carrefour le 29 mars 2011 ; tout le monde se rappelle les 230 tués le 20 juillet 2012 lors du saccage et de l’incendie du camp de déplacés de Nahibly ; tout le monde se rappelle les massacres de Petit Duékoué et de Guitrozon qui ont fait 141 morts ; tous ces chiffres relèvent des sommations faites par le Comité de sauvegarde du patrimoine foncier Wê à partir du comptage et du dénombrement des populations elles-mêmes, famille après famille, village après village, quartier après quartier ;
_ les deux régions enregistrent 15 villages complètement détruits dans le département de Toulepleu, 3 dans le département de Bloléquin, 2 dans la Sous-préfecture de Taï, le quartier Guéré et le quartier Toguéi dans la ville de Duékoué et 8 villages dans le département de Duékoué ;
_ dans les pays voisins, notamment au Libéria, les deux régions enregistrent plus de 200.000 réfugiés sur une population totale de 750.000 âmes, soit environ 27%, ceci au pic de la crise post électorale, c’est-à-dire de mars à juin 2011. Ces populations ont fui les massacres des forces à l’assaut de l’ancien régime ; _les deux régions enregistrent des biens en quantité incommensurable détruits ou pillés, des plantations détruites ou occupées par des hommes en armes ; des valeurs culturelles, dont les mythiques «gla» (appelé communément masque) et «koui » et autres symboles profanés, des familles dispersées au vent, des milliers de handicapés à vie; _les deux régions enregistrent de nombreux chefs de villages et de quartiers, de nombreux élus locaux, dont le Maire de Bloléquin, destitués arbitrairement et remplacés manu militari par de non élus.
Monsieur le Président de la République, les régions du Cavally et du Guémon sont devenues une charogne à la merci de toutes les populations de la sous région, notamment des burkinabè. Amadé Ouérémi et ses centaines d’hommes armés, dans le parc national du Mont Péko, Issiaka Tiendrébéogo dans la région de Taï, Ouédraogo Jean Pierre entre les Sous-préfectures de Diboké et Tinhou, le «Rougeot» dans la forêt classée de Goin Débé, Sana Salifou dans la forêt classée de Scio, Issa Ouédraogo entre les départements de Bloléquin et de Toulepleu, Kouanda Lassane dans la zone de Zagné ; tous ces seigneurs de guerre, par des dizaines et des dizaines de véhicules et de cars venant du Burkina-Faso, organisent le repeuplement des régions du Cavally et du Guémon, abandonnées par les populations autochtones fuyant les exactions et les tueries, et cela, avec la complicité et la protection des Frci et des Dozos. Amadé Ouérémi et ses lieutenants ont dit en août 2011, à un journaliste de Fraternité Matin qui a séjourné à l’Ouest dans le cadre d’un reportage sur les massacres de populations civiles à Duékoué et je cite : «Nous avons combattu aux côtés des forces nouvelles. En récompense, on nous demande de travailler dans les forêts classées jusqu’à ce que le gouvernement nous récompense». (cf. le Nouveau Courrier no 458 du lundi 05 mars 2012). Le recensement de 1998, Monsieur le Président, avait estimé les populations étrangères à environ à 37% dans les deux régions du Cavally et du Guémon contre 26% pour la moyenne nationale. Les exactions quasi quotidiennes des groupes armés entretiennent une atmosphère de terreur qui dissuade les populations autochtones déplacées et réfugiées de retourner dans leurs localités, leurs campements et leurs plantations. Aujourd’hui, les observateurs du mouvement de repeuplement des deux régions estiment la population étrangère à près de 75%. Le village de Zilébli, dans le département de Bloléquin, où il ne reste que 5 rescapés Wè pour 300 nouveaux habitants burkinabè, est symptomatique.
Monsieur le Président, le peuple Wè des régions du Cavally et du Guémon ne comprend pas que l’Etat, dont le premier rôle régalien est la sécurisation de ses populations, laisse des populations étrangères d’une barbarie aussi inqualifiable envahir et occuper tranquillement une partie de ses régions.
Nos propositions Monsieur le Président de la République, pour la paix, dans le cadre d’une zone qui pourrait être déclarée «zone sinistrée», gérée par une Autorité ou un Commissariat, le peuple Wê souhaite:
Dans le domaine de la sécurité
_la sécurisation totale des régions du Cavally et du Guémon en désarmant toutes les personnes qui ne sont pas en droit de porter les armes, en ramenant les Dozos dans leurs sphères géographiques et culturelles, en ramenant les Frci dans les casernes militaires,
-le respect rigoureux des droits humains,
_ la création des brigades de gendarmerie dans tous les chefs-lieux de Sous-préfectures, des peletons et Compagnies dans les chefs lieux de Département et d’Escadrons dans les chefs-lieux de régions,
_la création de Commissariats de Police dans les chefs-lieux de Département, de préfectures
de police et de compagnies républicaines de sécurité dans les chefs-lieux de région ;
Dans le domaine du foncier
_l’application effective à tous de la loi sur le foncier rural, du code forestier, et de la loi sur les parcs et réserves,
_l’expulsion des occupants illicites de toutes les aires protégées, notamment les forêts classées, les parcs et réserves nationaux,
_ la restitution des terres villageoises illégalement occupées aux vraies propriétaires,
_le désarmement de tous ceux qui, sans qualité ni autorisation, détiennent des armes à feu
dans les forêts appartenant à l’Etat ou aux communautés villageoises ;
Dans le domaine de la justice
_ la création d’une commission d’enquête pour les évènements de 2002 à ce jour,
_l’indemnisation des parents des personnes ayant subi des dommages corporels,
_la prise en charges psychologique des populations traumatisées ;
Dans le domaine de la reconstruction
_ un plan d’urgence de reconstruction des infrastructures (réseaux d’électricité et d’eau, routes, ponts), des villages, des campements et des quartiers détruits,
_la réhabilitation et reconstruction des habitations détruites Dans le domaine de la réconciliation
_la remise en place les chefs de villages et structures villageoise destitués et rétablir leur autorité,
_ la libération de tous les détenus et l’arrêt des arrestations intempestives et des exactions à la suite de dénonciations calomnieuses dans les campements, villages et quartiers,
_le retour de tous les déplacés et de tous les exilés,
_le retour des cadres exilés et régulariser leur situation administrative et financière,
_ ne pas assimiler systématiquement les jeunes Wè à des miliciens,
_ régulariser la situation administrative et financière des travailleurs injustement licenciés, des élus, notamment des Députés de la troisième législature, des cadres militaires, des fonctionnaires et agents de l’Etat,
_Prévoir au niveau des deux régions des structures de réinsertion et des emplois et des activités génératrices de revenus aussi bien pour les jeunes que pour les femmes,
_élargir les prisonniers Wè dont la détention est liée aux évènements de la crise post électorale. Monsieur le Président de la République, Le peuple Wè, comme tous les peuples de notre nation, souhaite être protégé par l’Etat dont vous êtes le chef suprême. Aucun peuple de notre nation ne veut disparaitre du fichier des soixante ethnies de notre pays. Le peuple Wè ne veut pas voir ses régions sacrifiées aux intérêts de groupes barbares et de mercenaires venus de l’étranger, encore moins aux intérêts des multinationales. Le peuple Wè ne veut pas non plus de disparition
par dilution dans ses propres régions dans une mer de populations importées d’ailleurs.
Monsieur le Président, la structure à créer approfondira et cordonnera toutes les actions de restauration et de développement de nos régions fortement sinistrées.
Pour conclure, Monsieur le Président de la République, c’est vous seul qui devez conduire les réparations et la reconstruction de toutes les infrastructures, mais aussi et surtout de la superstructure de notre pays. Le ressort de la synthèse culturelle est cassé, Monsieur le
Président. Tant qu’une partie de notre société est brimée par une autre ; tant qu’un Agni ou un
Dida ou un Loby occupera, par la force d’une kalachnikov, le domicile, le campement, la plantation d’un Koyaka ou d’un Ebrié, nous ne retrouverons jamais la paix.
Monsieur le Président de la République, la pollinisation croisée et le télescopage des ethnies pour reprendre les termes de Aimée Césaire, nous voulons dire le brassage de nos soixante
ethnies, de leurs cultures, de leurs philosophies, de leurs croyances, qui constituent le métabolisme de maturation de notre nation, initiées par le père fondateur, le président Félix Houphouët Boigny et encouragées par tous vos prédécesseurs, doit reprendre sa dynamique. Nous devons reprendre, impérativement, sous votre impulsion, notre route vers la synthèse culturelle, le modus vivendi qui fondait la paix, la cohésion sociale et le bon vivre dans notre pays.
Monsieur le Président de la République, nous vous remercions.
Avec Le Nouveau Courrier
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by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
La situation est aujourd’hui électrique entre les dozos d’Abengourou. Le péril qu’il y avait dans la demeure a fini par livrer ses secrets. Les deux factions rivales qui se regardaient en chiens de faïence ont décidé de s’entretuer, en témoignent les violents affrontements qui les ont opposés dans la nuit du dimanche à lundi 22 octobre. Le bilan fait état d’un mort, des blessés et plusieurs arrestations. Les combats, selon diverses sources concordantes, ont démarré à 03h du matin. Au quartier Cafetou, non loin de la maternité, théâtre des combats, Diallo Lancina qui contrôle la confrérie Dozo d’Abengourou a été attaqué par les éléments placés sous le contrôle du nommé Tchègbè. Ce dernier en effet, en dissidence avec Diallo Lancina aurait établi ses quartiers ailleurs, en dehors du périmètre communal. Ce sont ses éléments, au nombre d’une vingtaine qui ont débarqué nuitamment vers 03h du matin dans le quartier Cafetou où se trouve basé le groupe de Diallo Lancina. De retour d’une patrouille, de nombreux dozos aperçoivent des ‘’confrères’’ en tenues traditionnelles. Mais très vite, la distinction est faite. Il s’agirait du camp ennemi, selon Ouattara Abdoul Karim, membre de cette confrérie. A leur arrivée, les agresseurs selon notre interlocuteur, auraient ouvert le feu sans autre forme de procès. Mais la riposte sera à la mesure de l’attaque. Les éléments de Diallo Lancina parviendront à mettre en déroute leurs agresseurs. Dans leur fuite, un des leurs dont l’identité ne nous a pas été révélée va recevoir dans le dos des plombs chauds. Il décèdera par la suite. Face à la puissance de feu des éléments de Diallo Lancina, l’autre groupe abandonnera le combat après une vingtaine de minutes de fusillade. Dans les rangs de ceux qui ont le contrôle de la ville, l’on note deux blessés graves qui sont internés au CHR d’Abengourou. 05 dozos ont été pris par la police et séjournent actuellement dans les locaux du commissariat du deuxième arrondissement. Trois (3) armes ont été saisies et une dizaine de munitions. Une enquête a été ouverte à cet effet par la Préfecture de police.
LA LISTE DES PERSONNES INCARCÉRÉES :
Traoré Souleymane
Zongo Abdoulaye
Nikima Ahmadou
Sidibé Modibo
Konaté Arounan
Avec L’Intelligent d’Abidjan
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Voici plus de détails sur les sujets abordés dans l’actualité ivoirienne du 18 décembre 2024 : Présidentielle 2025 L’annonce de la candidature d’Alassane Ouattara à la présidentielle de 2025 a suscité des réactions variées. Le RHDP a officiellement soutenu sa candidature, avec une mobilisation active du parti. Harlette Badou, saluée pour son bilan, a réaffirmé […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Voici un résumé de l’actualité ivoirienne du 5 décembre 2024 : Suspension d’un journal pro-PDCI : L’Autorité nationale de la presse (ANP) a suspendu pour trois parutions le quotidien Le Nouveau Réveil, affilié au PDCI-RDA, en raison de contenus jugés non conformes à la déontologie journalistique. Cette décision intervient dans un contexte politique tendu à […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Alassane Ouattara met fin aux fonctions de son premier ministre Patrick Achi, selon un communiqué officiel de la présidence ivoirienne, ce vendredi 6 octobre 2023. Ledit communiqué ne nous donne aucune raison du débarquement de monsieur Patrick Achi, premier ministre de Ouattara depuis le décès d’Hamed bakayoko, en 2021. Si la raison de ce limogeage […]