(AIP)- Quarante deux réfugiés ivoiriens vivant au Togo ont regagné leur pays, par voie teresstre, sous la supervision du Haut commissariat des réfugiés(HCR), en collaboration avec le Service d’aide et d’assistance aux réfugiés et apatrides(SAARA).
Ces personnes sont arrivées jeudi à Noé ( sous-préfecture de Noé, région du Sud-Comoé), à la frontière Est de la Côte d’Ivoire, avec le Ghana, à bord d’un autocar, a constaté l’AIP. Selon le l’HCR, cette opération est la sixième.
EXTRADITION DES REFUGIES IVOIRIENS AU GHANA: LE PRESIDENT JOHN DRAMANI MET FIN AU DEBAT
Au cours d’une conférence de presse publique radio télévisée qu’il a animé ce matin à Accra International Conference Center, le président ghanéen a fait le tour de l’actualité socio-politique. Il s’est livré à une présentation de son orientation politique et économique pour les quatre prochains mois avant l’élection présidentielle de décembre 2012.
A la question d’un journaliste qui s’inquiétait de savoir si l’affaire Koné Katinan, porte parole du président Laurent Gbagbo arrêté dans la capitale ghanéenne le 24 aout et contre qui est intenté une procédure d’extradition par le gouvernement Ouattara, ne gênerait pas son prochain voyage à Abidjan, le président John Dramani a tenu a faire des mises au point importantes.
D’entrée, il a précisé que son déplacement dans la capitale ivoirienne le 07 septembre 2012 n’est en aucun cas une visite d’état mais plutôt une tournée africaine pour dire merci à tous les chefs d’état qui se sont déplacés lors des funérailles de l’ex président John Ivans Atta Mills. La preuve est qu’il se rendra le lendemain en Afrique du Sud pour remercier les autorités de ce pays.
Deuxièmement, se voulant très rassurant, il a assené que tous les refugiés vivant au Ghana sont sous la protection des lois ghanéennes qui excluent toute extradition. Pour John Dramani, ce n’est pas lui qui le dit mais les lois et la constitution ghanéennes.
Voilà qui met fin au débat. Définitivement.
« Steve Beko – Web activiste exilé au Ghana »
Source: Le blog de Claudus
Voici où se trouve madame GBAGBO
«Mme Gbagbo n’est pas à Ouagadougou (Burkina Faso). Elle est toujours à Odienné mais elle a été transférée vers un autre lieu de détention». Ces propos sont d’un des avocats de l’ex-Première dame, Mme Simone Ehivet Gbagbo, que nous avons joint, samedi dernier. Relativement à la rumeur faisant état du transfèrement clandestin, le vendredi 25 août 2012, de Simone Gbagbo, à la Clinique du Cœur sise au quartier Ouaga 2000 (Burkina Faso). Une situation qu’a évoquée Alain Toussaint, ex-conseiller technique du président Laurent Gbagbo, dans un courrier daté du 30 août 2012, adressé à Peter Maurer, président du Comité international de la Croix-Rouge (Cicr).
«Ce que son avocat vous a dit est exact. Mme Gbagbo n’a jamais été transférée au Burkina Faso. Elle est toujours en Côte d’Ivoire», nous confie une source proche du ministère ivoirien de l’Intérieur. Avant d’ajouter que, depuis avril 2011, elle était gardée au secret à Odienné, nord-ouest de la Côte d’Ivoire, dans la résidence d’une personnalité de la ville. «Mais depuis quelque temps, avec les attaques et les menaces de déstabilisation du pouvoir, elle a été transférée dans une autre villa de la ville d’Odienné afin d’éviter toute surprise», soutient notre source.
Abondant dans le même sens, une autre source proche des Frci livre la vraie raison du transfèrement de Mme Gbagbo en ces termes : «Nos chefs disent que ceux qui attaquent le pays sont des pro-Gbagbo et ils veulent libérer Mme Gbagbo. C’est pourquoi on l’a déplacée ». En effet, selon une source militaire qui a gardé l’anonymat, il y a un peu moins d’une semaine, la Première dame devrait être transférée au camp génie de Séguéla tenu par les Frci(Forces pro-ouattara). A Séguéla, ses geôliers étaient même à la recherche d’une maison devant l’accueillir comme lieu de détention. Contre toute attente, ils ont changé d’avis et l’ont gardée à Odienné. Où elle est actuellement détenue dans une villa du quartier résidentiel.
Concernant son état de santé, Mme Simone Gbagbo souffre, au dire de sources concordantes, de l’arthrose appelée aussi arthropathie chronique dégénérative. C’est une maladie qui touche les articulations. Agée de 63 ans et détenue dans des conditions de supplice, l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire, qui porte les séquelles d’un accident de la circulation dont elle a été victime au milieu des années 90, a besoin de soins appropriés afin que son état de santé ne se dégrade pas davantage.
Didier Depry – Notre Voie
Simone Gbagbo, Toujours le mystère
Où se trouve-t-elle, ou que lui est-il arrivé ? A-t-elle été déplacée de son lieu habituel de détention, pour être conduite comme certaines rumeurs le laissent croire, à Ouagadougou, la capitale burkinabé ? Le mystère est total. Les rumeurs les plus folles, il faut le souligner, corroborées par un post publié sur la page facebook de Toussaint Alain, ex-conseiller en communication de Laurent Gbagbo, indiquaient en effet que l’ex-première dame avait été sortie de la résidence où elle était assignée, pour être conduite vers une destination inconnue.
Alain Toussaint avait expliqué que Simone Gbagbo a été discrètement conduite à Ouagadougou à cause de son état de santé qui se dégradait. Et Toussaint d’ajouter, sur la base d’informations dont il disait disposer, que l’ex-première dame de Côte d’Ivoire avait été internée dans une clinique du quartier chic ‘’ Ouaga 2000 ‘’ de la capitale burkinabé. Il avait alors saisi par courrier, en date du 30 août 2012, le président du Comité International de la Croix-Rouge (CICR), Peter Maurer, pour dénoncer ‘’ le transfèrement de Mme Gbagbo vers un lieu inconnu ‘’, et demander que le CICR investigue pour situer l’opinion nationale et internationale sur le cas Simone Gbagbo.
Cinq (5) jours plus tard, l’équipe de Peter Maurer a répondu à la requête d’Alain Toussaint. Un courrier dont copie nous est parvenue hier lundi 3 septembre 2012, mais qui entretient davantage le flou sur la situation de l’ex-première dame de Côte d’Ivoire. En voici la teneur : « Monsieur, nous vous remercions de votre courriel adressé au Président du Comité International de la Croix-Rouge (CICR). Les visites du CICR dans les lieux de détention ont pour but de garantir que les détenus, quel que soit le motif de leur arrestation et de leur détention, soient traités avec dignité et humanité, conformément aux normes et règles internationales. Les délégués du CICR collaborent avec les autorités pour prévenir les abus et améliorer les conditions de vie des détenus ainsi que le traitement qui leur est réservé. Dans le cadre de son mandat humanitaire et conformément à l’Accord entre la République de Côte d’Ivoire et le Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR) relatif aux activités humanitaires du CICR en faveur des personnes privées de liberté, la délégation du CICR à Abidjan effectue des visites régulières aux personnes détenues dans les prisons et les lieux de détention provisoire en Côte d’Ivoire, en particulier les personnes privées de liberté suite à la crise post-électorale de 2011. Nous vous prions d’agréer, monsieur, nos salutations distinguées », peut-on lire dans la réponse au courrier de Toussaint Alain, signée de Dominique Liengme, chef de délégation régionale du CICR. Une réponse évasive et surtout muette sur le cas Simone.
Au niveau de la famille biologique, c’est la loi de l’omerta. On évite le sujet. Du côté de la famille politique, on dit ne rien en savoir et on est surtout inquiet. A Odienné, l’on est cependant formel. « Elle va très bien, il n’y a aucun problème. Face aux rumeurs persistantes d’attaques, elle avait été déplacée de son lieu de résidence pour une autre villa. Mais elle a été ramenée et se porte très bien », assure une source bien informée, sur place à Odienné.
Hamadou ZIAO – L’Inter
Réponse d’un membre du gouvernement Libérien aux questions de Venance Konan
« Vos rebelles sont dans les forêts qui séparent nos deux pays et dans certaines régions de chez nous comme de chez vous, ils sont comme chez eux et ne se cachent pas. Lorsque vous demandez au Liberia de fermer sa frontière pour éviter les infiltrati
Akoun face au juge, vendredi dernier
Arrêté pour « trouble à l’ordre public », le secrétaire général par intérim du Fpi, Laurent Akoun, a été condamné, le vendredi 31 août 2012, à 6 mois d’emprisonnement ferme, un an de privation de droit et un an d’interdiction de séjour en Côte d’Ivoire en dehors de son lieu de naissance. M. Akoun a profité de son procès, au Tribunal de 1ère Instance d’Abidjan, pour dire certaines vérités.
Source: Notre Voie













