Brandschatzungen und Massenhinrichtungen in Cote d’Ivoire (Elfenbeinküste): Im Westen des afrikanischen Staates sollen Rebellentruppen des vom Westen unterstützten Präsidentschaftsanwärters Alassane Ouattara in der vergangenen Woche Hunderte Menschen ermordet haben. Laut UNO waren in der Stadt Duékoué mehr als 330 Menschen Opfer »außer gerichtlicher Hinrichtungen«. Die UN-Mission UNOCI spricht von einem »Kriegsverbrechen« und erklärte, die Zahl könne wegen laufender Untersuchungen noch steigen. Das Internationale Komitee vom Roten Kreuz (IKRK) geht von über 800 Toten allein am 29. März aus, die Hilfsorganisation Caritas befürchtet mehr als 1000. Die Opfer seien durch Schüsse getötet oder mit Macheten zu Tode gehackt worden.
In Cote d’Ivoire tobt seit den Präsidentschaftswahlen im November ein Machtkampf zwischen dem amtierenden Staatschef Laurent Gbagbo und dessen Herausforderer Ouattara, der international als Wahlsieger anerkannt und unterstützt wird. In der vergangenen Woche hatten Ouattara-Kämpfer, die sich mittlerweile »Republikanische Streitkräfte« (FRCI) nennen, in dem westafrikanischen Land eine Offensive gestartet. Berichten zufolge wurden sie logistisch, mit Waffen und von Militärberatern der früheren Kolonialmacht Frankreich unterstützt.
Korrespondenten der Nachrichtenagentur AP berichteten am Sonntag: »Ivorische Entwicklungshelfer, die in Duékoué waren, erklärten, Überlebende dort machten Ouattara-Kämpfer für die Morde verantwortlich. Als die Truppen in die Stadt gekommen seien, hätten sie Augenzeugenberichten zufolge sofort das Viertel Carrefour angesteuert, das von einer Gbagbo-Miliz kontrolliert worden war. ›Es gab großangelegte Tötungen, sie steckten den Ort in Brand und fackelten das Viertel vollständig ab‹, sagte ein Entwicklungshelfer, der anonym bleiben wollte.«
Die »Regierung« Ouattaras wies die Vorwürfe am Wochenende zurück – mit teilweise widersprüchlichen Begründungen. Alle Getöteten seien bewaffnete Kämpfer und keine Zivilisten gewesen, hieß es etwa. Gleichzeitig wurden die UN-Truppen beschuldigt, die Stadt Duékoué verlassen und die Zivilisten dort »rachsüchtigen« Milizsoldaten Gbagbos überlassen zu haben. Diese hätten dann rund 100 Menschen getötet. Der UN-Menschenrechtsbeauftragte Guillaume Ngata machte am Samstag Anhänger Gbagbos ebenfalls für den Tod von 100 Zivilisten verantwortlich. Indirekt wird damit wiederum bestätigt, wer für das Gros der Morde verantwortlich ist.
Die USA positionierten sich angesichts der Massakerberichte »zutiefst besorgt«: Außenministerin Hillary Clinton forderte Gbagbo zum sofortigen Rücktritt auf. Dieser treibe die Elfenbeinküste »in die Gesetzlosigkeit«. Die Anhänger Ouattaras, deren brutales Vorgehen in anderen Fällen als »Völkermord« bezeichnet und geahndet würde, »mahnte« sie, die Kriegsgesetze zu respektieren und die Angriffe auf Zivilpersonen einzustellen. Die von Washington »Ermahnten« versuchten am Sonntag weiter, den Regierungssitz Abidjan unter Kontrolle zu bekommen. Truppen der französischen Operation »Licorne« übernahmen derweil die Kontrolle über den internationalen Flughafen der Stadt.
Sevim Dagdelen, Sprecherin für internationale Beziehungen der Linksfraktion im Bundestag, erklärte wiederum am Sonntag gegenüber junge Welt : »Frankreich und die UNO tragen durch ihre Parteinahme und Unterstützung für Ouattara mit Schuld an den Massakern seiner Truppen.« (Siehe auch jW vom 2./3. April)
Den Artikel finden Sie unter: http://www.jungewelt.de/2011/04-04/056.php
(c) Junge Welt 2011
Nicolas Sarkozy engage des actes de Guerre contraires au Droit International en Côte d’Ivoire
Un commando, appartenant probablement aux forces spéciales françaises a tiré à l’arme lourde, depuis des Hélicoptères français d’assaut de classe Puma sur des installations civiles et militaires de la République de Côte d’Ivoire, notamment sur le Palais présidentiel ivoirien qui habrite la résidence de Laurent Gbagbo et sa famille, sur les camps militaires d’Akouédo et d’Agban, sans mandat du Conseil de Sécurité des Nations Unies, seul organe habilité à délivrer ce type de mandat. Cette agression est illégale au regard de la Charte des Nations Unies, notamment son chapitre 7, et des principes généraux gouvernant le droit des États et des Nations.
Voici une image amateur tournée cet après midi et postée sur le réseau social Youtube:
On peut imaginer également la terrible violence de l’Assaut héliporté lancé sur le camp d’Agban en écoutant le son de cette seconde video amateur postée sur le même réseau. La violence de cet acte de guerre contre le camp d’Akouédo est attestée par cette troisième video.
Enfin une autre Video Amateur montre la violence de l’assaut donné sur le Camp d’Akouedo par les mêmes forces, qui n’ont aucun mandat pour le faire:
La Présidence de M. Nicolas Sarkozy justifie a posteriori et de manière laconiquement méprisante ce qui ressemble de plus en plus à une grave violation manifeste du droit international: « Le Secrétaire général des Nations Unies a demandé le soutien des forces françaises à ces opérations. »
La France n’a jamais reçu d’autorisation, ni de mandat du Conseil de Sécurité des nations unies, ni de l’assemblée générale des Nations Unies pour attaquer et agir sur le théâtre des opérations militaires en cours en Côte d’Ivoire en dehors d’une situation précise et motivée de légitime défense, une situation d’atteinte ou de menace contre ses ressortissants, l’armée française ne saurait donc dépasser le mandat de force d’interposition et de force de maintien de la paix qu’est l’ONUCI sans violer le droit international.
Le mandat et le champ d’action et d’opérations du Bataillon Licorne ( BATLIC) sont encadrés strictement par deux résolutions des Nations Unies: Celle du 1er novembre 2006 (1726 ) et celle du 30 mars 2011 (1975 ).
Si le mandat de l’Onuci a été reconduit par une résolution des Nations Unies en décembre dernier, les limites du domaine de ce mandat sont posées par la résolution 1975 , elles sont précises et fort claires sur le point de l’usage de la Force:
Le Conseil de Sécurité (…) 6. Rappelle qu’il a autorisé l’ONUCI, dans le cadre de l’exécution impartiale de son mandat, à utiliser tous les moyens nécessaires pour s’acquitter de la tâche qui lui incombe de protéger les civils menacés d’actes de violence physique imminente, dans la limite de ses capacités et dans ses zones de déploiement, y compris pour empêcher l’utilisation d’armes lourdes contre la population civile, et prie le Secrétaire général de le tenir informé de manière urgente des mesures prises et des efforts faits à cet égard.
En Anglais:
» The Security Council (…) 6. Recalls its authorization and stresses its full support given to the UNOCI, while impartially implementing its mandate, to use all necessary means to carry out its mandate to protect civilians under imminent threat of physical violence, within its capabilities and its areas of deployment, including to prevent the use of heavy weapons against the civilian population and requests the Secretary-General to keep it urgently informed of measures taken and efforts made in this regard; »
Il n’a pas été démontré que l’armée de Laurent Gbagbo a fait usage d’armes lourdes contre des civils ivoiriens, ni encore moins qu’elle s’en soit pris aux ressortissants français. Bien au contraire, le gouvernement de Laurent Gbagbo assurait en début d’après midi, quelques minutes avant l’attaque, que ces mêmes ressortissants n’avaient rien à craindre de ses forces.
Il s’agit ni plus, ni moins, de la part de la Présidence de Nicolas Sarkozy, d’UN ACTE GRAVE d’Agression. Cet acte engage à son insu le peuple français, il fait porter à la République française une responsabilité morale et politique. Cette agression injustifiée d’un peuple africain ne saura hélas être sans conséquences. Les peuples et les nations Africaines qui la regardent et l’observent et ne se tairont pas. Cet acte illégal historique est contraire au Droit International.
Massacre à grande échelle
Les rebelles de outtara comettent en ce moment un génocide à soubré dans la sous préfecture d’okrouyo et de grand zatry dans le département de soubré. A ABIDJAN, il tuent pillent les domiciles, violent les femmes…
Par delvekio
désinformation et parti pris
Paris, le 3 avril 2011
Côte d’Ivoire: Les vérités cachées sur les massacres de civils
Dans ses bandeaux d’information du 2 avril, LCI, La Chaine de l’Info en continu écrit:
« Côte d’Ivoire: 330 morts à Duékoué dont 100 personnes tuées par des mercenaires pro-Gbagbo à Duékoué (ONU). « Plus de 800 personnes exécutées » dans cette ville depuis novembre (FIDH) »
(et dans le bandeau qui suit juste après)
« Côte d’Ivoire: Les personnes tuées par les forces d’Alassane Ouattara, cette semaine à Duéloué dans l’Est du pays, étaient « des miliciens et non pas des civils » (porte parole) ».
Dans ses bandeaux d’information du lendemain 3 avril, on peut lire:
« Côte d’Ivoire: 330 morts à Duékoué dont 100 personnes tuées par des mercenaires pro-Gbagbo à Duékoué (ONU). « 1000 morts ou disparus au total dans cette ville selon l’ONG CARITAS. »
(et dans le bandeau qui suit juste après)
« Côte d’Ivoire: Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon demande à Alassane Ouattara de prendre des mesures contre ceux qui ont pris part au massacre de huit cent personnes à Duékoué. »
Les Ivoiriens qui ont vu ces bandeaux ont vite compris le manque de professionnalisme avec lequel est traitée l’information sur leur pays en proie à la guerre civile.
Ils connaissent la ville de Duékoué à l’Ouest du pays, à moins de 100 km de la frontière avec le Libéria.
Mais une ville à l’Est du pays qui s’appelle Duéloué, ils ne connaissent pas.
En tout cas, ils ont tous compris que le massacre de Duékoué est l’œuvre des forces de celui qui est soutenu par ladite communauté internationale et qui accuse son adversaire de crimes contre l’Humanité.
Mais ce manque de professionnalisme flagrant de la part de journalistes Français est peut-être une façon pour eux de manifester leur désapprobation de la désinformation qu’on leur demande de véhiculer.
Car si l’on écoute ce qui est dit sur les autres chaines internationales, l’information est plus claire.
La chaîne britannique Sky News affiche dans son bandeau d’information du 3 avril:
« AFP: UN Chief Ban Ki-Moon demands Ouattara takes action against followers who massacred 800 people » (traduction AFP: le chef de l’ONU, Ban Ki-Moon demande à Alassane Ouattara de prendre des mesures contre ses partisans qui ont massacrés 800 personnes »)
Sky News précise par ailleurs que « selon la Croix-Rouge, plus de 800 personnes ont été tuées en un seul massacre à Duékoué.
Où il apparaît que l’information est pourtant diffusée par l’AFP, Agence Française de Presse, et qu’elle est sans équivoque.
On notera aussi que le secrétaire général de l’ONU n’accuse pas Ouattara des crimes commis par ses partisans; ils lui demandent seulement de « prendre des mesures » contre ses partisans criminels. Il n’en est pas de même quand il s’agit de Laurent Gbagbo.
La correspondante de RDI, chaîne Canadienne du Réseau De l’Information rapporte que « l’ONU s’inquiète de violations graves dans l’Ouest du pays, de violations de droits de la personne commises par les forces pro-Ouattara, pas juste ces derniers jours, mais ces dernières semaines et ces derniers mois; on parle de massacres épouvantables de femmes enceintes et de bébés ».
Le correspondant de la BBC à Duékoué rapporte qu’il y a des corps partout autour de lui.
La BBC rapporte que selon l’ONU, plus de 330 personnes ont été tuées à Duékoué quand les forces de Ouattara ont pris la ville et que la plupart l’ont été des mains des combattants partisans de Ouattara.
Pendant ce temps, les ressortissants des pays riches sont protégés par l’armée française, alors que les civils Ivoiriens des deux camps et les ressortissants des autres pays Africains sont contraints de fuir les zones de combats avec leurs propres moyens.
Les Africains comprendront que les pays colonialistes qui prétendent vouloir les aider ne sont interessés que par les ressources de l’Afrique: ressources du sol ou ressources humaines, tout au service du Colon.
Par Terrelibre
ALERTE: SARKOZY VIENT DE SORTIR D’UNE VIDEO CONFERENCE AVEC DES PRESIDENTS AFRICAINS: IL DÉCIDE DE RENVERSER LUI MÊME LAURENT GBAGBO
TWN-03/04/2011
New York-Nous n’avons cessé de le repéter, ce qui se passe en Côte d’Ivoire n’a rien d’une dispute électorale. La France tient absolument depuis 2002 à renverser le Président Laurent GBAGBO pour installer Alassane OUATTARA. Après l’échec de la prise du palais d’Abidjan, SARKOZY a pris lui même les choses en main. Il vient de sortir il ya seulement quelques heures d’une vidéoconférence avec des chefs d’Etat Africians qu’il a informés de sa décision de renverser le Président Ivoirien dans les heures qui suivent. L’aéroport international de Port Bouet est occupée en ce moment par une trentaine de chars prêts à faire mouvement vers la résidence du chef de l’Etat que la FRANCE tient à sortir “mort”de là. L’information nous été confirmée par le Ministre des Affaires etrangères M.ALCIDE DJEDJE un proche parmis les proches du Président ivoirien. D’ici Mardi donc, la France va finir avec Laurent GABGBO quelles que soient sa poupularité à Abidjan et l’écrasante majorité des ivoiriens qui le soutiennent. Pour elle, si OUATTARA s’installe au palais après l’assassinat de GBAGBO, la Côte d’Ivoire retrouvera la paix car tout le monde acceptera le “gentille OUATTARA sans problème”
SARKOZY est beaucoup gêné par les accusations portées à l’encontre de son poulain OUATTARA que l’ONU vient d’épingler d’avoir massacré plus de 800 personnes dans l’ouest du pays. Sentant donc l’echec du complot venir, la France a décidé de passer à la vitesse supérieure. LaFrance va donc tuer GBAGBO dans les heures qui suivent et avec lui tous ses proches et les nombreux pattriotes qui n’entendent pas se laisser faire.
Jack SARKORRACHI
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URGENT: l’armée française lance présentement une attaque par voie lagunaire (07 zodiaques en route vers la résidence du PR). Ils ont également largué des soldats non loin de la maison du PDCI à Cocody ( 500 M de la résidence du PR)………………. INFO: un habitant des tours Ste Marie et un autre à Blockhaus ( des gens très crédibles)
Facebook Timothée Guébo
UN Withdraws Staff From Ivory Coast
The United Nations said it was evacuating up to 200 personnel after attacks on their Ivory Coast headquarters.
It comes after France boosted the number of its troops in the country and said it was in control of the airport at Abidjan, the country’s largest city.
Fierce fighting was continuing between troops loyal to incumbent leader Laurent Gbagbo and the president-elect, Alassane Ouattara.
Henry Gray, from international medical and humanitarian aid organisation Medecins Sans Frontieres (MSF), told Sky News Abidjan was in lockdown.
« There’s heavy fighting in some areas of the city and looting in other areas, » he said.
« We’re hearing the sound of heavy weapons fairly regularly and small arms fire as well.
« We are running out of food, we don’t have water at our office at the moment – but we’re probably in a better shape than a lot of people [in Abidjan]. »
The UN mission in Ivory Coast has started withdrawing « essential » employees after frequent attacks on its office in Abidjan.
Non-essential staff were evacuated several months ago.
Reports said those being evacuated were being taken by helicopter from the UN base to the airport.
Ivory Coast – also known Cote d’Ivoire – has been wracked by bloody violence since Mr Gbagbo refused to leave office after losing an election last November.
Mr Ouattara is recognised as having won the poll by the international community and has backed his claim to power with deadly force.
The UN said on Saturday more than 400 people have been killed in the violence so far – but aid agencies believe the number could be more than double that figure.
The Red Cross said at least 800 civilians were killed in a single battle during the ongoing struggle for control of Ivory Coast.
Over the past four months clashes between the two sides have claimed hundreds of lives, displaced at least a million people and turned Abidjan into a war zone.
Forces loyal to Mr Ouattara were gathered outside Abidjan on Sunday ready for an advance on the city, according to reports.
There was renewed tension in the city as an extra 300 French troops were sent in to boost the size of the Operation Licorne force, which now numbers 1,400 soldiers.
Both Britain and the US have called on Mr Gbagbo to step aside amid the widespread unrest.
« The path forward is clear… (Mr Gbagbo) must leave now so the conflict may end, » America’s Secretary of State Hillary Clinton said.
Foreign Secretary William Hague called for restraint in Ivory Coast and said alleged human rights abuses in the country’s largest city, Abidjan, must be investigated.
« I am gravely concerned by the violence in Cote d’Ivoire and deplore reports of loss of life, » he said in a statement.
« I call on all sides to exercise restraint, and condemn the looting and lawlessness reported in Abidjan.
« Laurent Gbagbo must heed the calls from the international community and step down at once to prevent further bloodshed. »
The 65-year-old Mr Gbagbo has not been seen since the uprising against him began.
Fighters supporting Mr Ouattara have claimed nearly 80% of the African nation in a bid to install him as president.
S: news.sky.com













