Les filiales ivoiriennes des banques françaises Société Générale et BNP Paribas doivent rouvrir aujourd’hui en tant que banques nationalisées, a annoncé vendredi le gouvernement du pays.
Arrivée à Abidjan du groupe de haut niveau de l’UA sans le président Blaise Compaoré
Le groupe de haut niveau pour le règlement de la crise postélectorale est annoncé ce lundi à Abidjan où il devra donner ses conclusions de sortie de crise « contraignantes » pour toutes les parties ivoiriennes.
Cette arrivée du panel des chefs d’Etat africains mandaté par l’Union africaine sera effective sans probablement le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, récusé par la jeunesse patriotique pour son soutien avéré à un des protagonistes de la crise, a annoncé la presse étrangère.
Après avoir reçu dimanche à Nouakchott, en Mauritanie, le rapport des experts qui ont rencontré à Abidjan, du 6 au 9 février, toutes les parties impliquées dans le processus électoral de 2010, les présidents Mohamed Ould Abdel Aziz de Mauritanie, Jacob Zuma d’Afrique du Sud, Idriss Déby Itno du Tchad et Jakaya Kikwete de Tanzanie viendront proposer leurs propositions de sortie de crise au président Laurent Gbagbo et au Dr Alassane Ouattara qui se disputent le fauteuil présidentiel depuis le 28 novembre.
A l’issue de la 259ème réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, ce groupe de haut niveau a été choisi. Aidé du président de la Commission de l’UA et celui de la CEDEAO, ce groupe de haut niveau a un délai d’un mois pour trouver une solution politique d’ensemble à la crise qui secoue depuis plusieurs années la Côte d’Ivoire.
Cette crise postélectorale semble exacerbée avec divers embargos politiques, diplomatiques et économiques des institutions internationales et sous-régionales dont l’Union européenne imposés à l’Etat ivoirien et qui tendent à asphyxier le peuple à travers la fermeture tous azimuts des établissements bancaires.
Le groupe de haut niveau de l’Union africaine dont la mission est de préserver la démocratie et la paix dans cet important pays de l’Afrique de l’ouest devrait proposer des conclusions qui favoriseraient une réconciliation durable entre tous les ivoiriens.
Ça sent mauvais en Côte d’Ivoire!
La situation en Côte d´Ivoire semble bloquée. Ni Laurent Gbagbo ni son opposant Alassane Dramane Ouattara ne veulent céder ; le second ayant pourtant été proclamé vainqueur de la présidentielle par la Communauté « internationale » aux dépens du premier. En effet, depuis le 23 décembre 2010, l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) a choisi son camp : Alassane Dramane Ouattara ou rien. Pour concrétiser la menace : l’UEMOA a remis à Ouattara la clé de la bourse en lui permettant d’engager – à partir de chambre d´Hôtel du Golfe d´Abidjan – la Côte d’Ivoire auprès de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
Blague au coin, disent les congolais, la crise ivoirienne n’a rien d’une comédie ; car tous les ingrédients du rififi sont là : une présidence bicéphale, Gbagbo, consacré Président de laCôte d´Ivoire par la Cour constitutionnelle, et son rival Alassane Dramane Ouattara institué Pésident de la Côted´Ivoire par la Commission électorale indépendante sous l’égide des Nations Unies et de l´Union Africaine. Coup de théâtre, après un Conseil extraordinaire des Ministres des Finances à Bissau dans les locaux de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’éviction de Laurent Gbagbo a été entérinée au grand soulagement de la communauté internationale. Au bord de l’asphyxie financière depuis que l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) lui a coupé les vivres, le camp Gbagbo s’enracine dans une farouche résistance en dénonçant d´une part le Franc CFA et d´autre part, en créant la Monnaie Ivoirienne de Résistance (MIR) qui, à notre sens, apparait peu crédible comme alternative. Toutefois, la prise de position de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) annonce un tournant décisif dans les politiques régionales africaines de ce 21e siècle. L’Union a-t-elle agit en toute légalité ? Et devait-elle le faire ?
1. L´Union Economique et Monétaire Ouest Africaine a-t-elle droit de couper comme ça le beefsteak au camp Gbagbo ?
Rappelons que l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) a été créée en 1994 et elle regroupe huit Etats, à savoir : la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Bénin, le Togo, le Sénégal, le Mali, le Niger et la Guinée-Bissau. Deux piliers soutiennent l’Union : monétaire (traité de l’Union Monétaire Ouest-Africaine) et économique (traité de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine). Un contrôle démocratique est prévu par la création du Parlement de l’UEMOA (Traité portant création et organisation du Parlement de l’UEMOA), il n’est cependant pas encore effectif. Aux termes de l’article 4 du traité de l´UEMOA, l’Union a pour objectif l’édification d’un marché commun et reconnait, par les articles 1er et 4 du traité l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA), le Franc CFA comme monnaie unique. En effet, le Traité constituant l’Union Monétaire Ouest-Africaine ou Traité de l’UMOA, initialement conclu le 12 mai 1962 et substantiellement modifié le 14 novembre 1973, est l’accord par lequel les États membres signataires ont pris l’engagement de construire une union monétaire, c’est-à-dire un espace homogène disposant d’une monnaie commune émise par un institut d’émission commun, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Celle-ci est chargée de la mise en œuvre de la politique commune en ce qui concerne la monnaie et le crédit, ainsi que de l’élaboration d’une réglementation uniforme en matière monétaire et bancaire.
Autrement dit, c’est le Traité d’intégration monétaire. Il a fait l’objet d’une refonte totale le 20 janvier 2007, à l’issue de la Réforme institutionnelle de l’UMOA et de la BCEAO. Le Traité instituant l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), signé le 10 janvier 1994, vient, quant à lui, compléter et renforcer le Traité de l’UMOA. Par ce Traité, les États membres se sont engagés à réaliser une intégration économique complète, couvrant l’ensemble des secteurs de leurs économies, afin de favoriser le développement économique et social des États membres. Il a fait l’objet d’une modification le 29 janvier 2003. Les deux traités couvrent aujourd’hui une réalité géographique identique puisqu’il s’agit des mêmes États membres. En outre, les organes politiques de l’UMOA et de l’UEMOA sont les mêmes. Il s’agit de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement et du Conseil des Ministres. Dans le cadre du Traité de l’UEMOA, la Banque Centrale (BCEAO), au même titre que la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), est une Institution spécialisée autonome de l’Union. Cependant, en dépit du fait qu’ils soient séparés, ces traités se complètent et ont vocation à fusionner dans un délai qui sera déterminé par les États membres.
En s’appuyant sur les textes organisant l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et à la lecture attentive du communiqué de presse du Conseil extraordinaire des Ministres des Finances, la légalité de la décision de couper les cordons de la bourse au camp Gbagbo est difficilement soutenable tant sur la forme que sur le fond. D´abord sur le plan de forme (procédure), aucune procédure ne prévoit que le Conseil des Ministres puisse se réunir partiellement ; car au terme de l’article 6 du traité de l’UMOA, « la direction de l’Union Monétaire est assurée par le Conseil des Ministres de l’Union Monétaire. Chacun des États est représenté au Conseil par deux ministres et n’y dispose que d’une voix exprimée par son Ministre des Finances ». La représentation de tous les États est donc un impératif pour valider la décision. Et sur le plan procédural, l’unanimité est requise pour les votes au Conseil des Ministres (article 11 du traité UMOA). Donc l´absence de la Côte d’Ivoire lors de ce Conseil des Ministres invalide cette décision.
Conséquence logique, le Conseil des Ministres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a jeté l´eau et le bébé, c´est-à-dire, il a oublié sinon ignoré les instruments juridiques dont il dispose pour exprimer sa position (règlements, décisions, avis) ; car s´exprimer juste par un communiqué de presse ne vaut pas une décision, il y a là un non respect des formes. De plus, cette décision (communiqué de presse) n’est pas « dûment motivée ». Ensuite, sur le plan de fond, le principe de spécialité restreint le champ d’action des organisations internationales. En d’autres termes, les compétences de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) sont la coordination des politiques économique et monétaires de ses membres. Ces compétences ne se présument pas, elles proviennent des traités instituant l’Union. Le Conseil des Ministres n’a pas juridiquement la compétence de choisir qui de Laurent Gbagbo ou d’Alassane Dramane Ouattara est Président de la Côte d’Ivoire. Ce choix prend malheureusement l’apparence d’une ingérence intolérable du Conseil des Ministres de l´UEMOA dans les affaires internes de la Côte d´Ivoire (Prosper Nobirabo Musafiri,Côte d´Ivoire : on a échoué).
2. Nécessité a-t-elle fait la loi pour le cas de la Côte d´Ivoire ?
La théorie dite des pouvoirs implicites (notion de pouvoirs implicites désigne les pouvoirs non expressément disposés dans la charte constitutive de l’organisation internationale, ce sont des pouvoirs qui se déduisent de celle-ci par une interprétation évolutive qu’en donne le juge international à l’occasion d’un litige. Le procédé peut sembler critiquable car ce genre de pouvoirs est reconnu à une organisation internationale, sujet de droit international mais sujet qui trouve son existence dans la volonté des États originaires qui l’ont constitué. C’est un sujet qui n’est pas d’origine naturelle par opposition au sujet étatique. C’est ainsi que l´ on parle de sujet dérivé ou secondaire de droit international) aurait pu être invoquée en faveur de l’Union précitée, si cette dernière a pu interroger la Cour de Justice de l’UEMOA qui aurait pu rendre un avis constructif en la matière en rendant ainsi légale la décision du Conseil des Ministres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine sur le cas ivoirien ; malheureusement l´UEMOA en s’invitant dans le conflit ivoirien – en identifiant par avance un partenaire – a scié l´arbre sur lequel elle est assise, parce qu’en l’absence de tout représentant de la Côte d’Ivoire, toutes les décisions du Conseil des Ministres ou de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement seraient annulables pour vice de procédure. Mais comme géopolitiquement, l’UEMOA s’affranchit du monopole de la CEDEAO en matière de sécurité collective, pour le meilleur ou pour le pire, il lui reste à légitimer à travers les textes cet acte. Cette légitimation devra se faire au plus vite, sinon l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine verra sa crédibilité sérieusement écornée ; car elle vient de créer un précédent auquel elle doit bien réfléchir, de peur que les juges actuels ne soient mis au box des accusés de demain.
3. Et si le feu couve sous les cendres ?
A la lecture des traités de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), écarter Gbagbo au profit d’Ouattara reste difficilement défendable en droit. Cependant, quel aurait été le prix de l’inaction ? Certainement lourde de conséquences tant sur le plan institutionnel qu´économique. Toutefois, il faut le dire, cette dernière (UEMOA) prend un risque majeur, car dans le cas d’une victoire du camp Gbagbo, elle signe son arrêt de mort. La saisine de la Cour de Justice de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) par le camp Gbagbo, la création de la Monnaie Ivoirienne de la Résistance (MIR) ou la manifestation des producteurs de filière café-cacao de Côte d’Ivoire devant le siège de l´Union européenne (UE) à Abidjan, sont autant des signes avant-goût qui annoncent l´ouragan.
Par Dr. & Habil., Prosper Nobirabo Musafiri
S: Afriscoop
HOTEL DU GOLFE: DANS LA PEAU D’UN IVOIRIEN AUX ABOIS..
Réveils toujours plus pénibles du coté d’un hôtel au bord de la lagune Ebrié..
le rituel est pourtant on ne peut plus immuable..
– une » pulsion » irrésistible de se réfugier dans un sommeil sans rêves…
– une méthode Coué qui sonne de plus en plus faux…
– le tout début de la désormais quotidienne dépression matinale….
– L’amertume de cette meme chambre,de ces meme draps,de ce meme tout….
La lumière qui filtre à travers les persiennes est là pour lui rappeler que dehors,la vie continue,grouillante de ses mille habitudes et qu’elle se passe de sa » toute puissance »…
Il faut pourtant bien se lever,se laver et………………tacher tant bien que mal de faire illusion…..
Le long couloir du 5 étoiles qu’il lui faut emprunter pour parvenir à ses différents « ministères » est une épreuve de plus en plus mal ressentie…
Chambre N°720,chambre N° 722,chambre N° 724,chiffres pairs à droite et impairs à gauche,femmes de ménages tractant leurs chariots remplis de serviettes blanches et produits en tous genres,tout autant de petits signes qui lui plombe encore plus un moral déja très en berne….
Que de regards fuyants,que de regards lourds de reproches,que de regards biaisés et blasés….
Sous l’apparence des courbettes illusoires,de la politesse condescendante et du respect emprunté,la mince couche de vernis est prete à craquer et à dévoiler ce que tout le monde a envie de lui hurler à la face un peu plus chaque jour : Qu’allons nous devenir maintenant?? Comment as tu pu nous entraîner dans cette histoire foireuse??? Que vont devenir nos familles??? Tu as fait de nous des Parias!!!….
Les « Mr le président » qu’on lui sert encore parfois n’ont plus la même sonorité et il lui semble même que cela relève plus de la moquerie qu’autre chose….
Qu’il ait une petite chance de gagner ce combat,on y croit beaucoup moins qu’hier et sans doute beaucoup plus que demain !!!…
Ses amis puissants de l’étranger,éprouvés par le combat acharné que mène son rival,sont sans cesse aux abonnés absents….La secrétaire de son principal « souteneur » occidental se fait de plus en plus la mauvaise habitude de lui sortir mille sornettes au téléphone afin de ne pas lui passer son big Boss…
L’homme a enfin pris conscience de l’immense fossé qui le sépare de son adversaire tout en se refusant à se résoudre à l’inéluctable : reconnaitre sa défaite ou se tailler en douce….
Il a joué son dernier va-tout en privant le peuple de liquidités afin d’inciter ce dernier à une révolte populaire à l’égyptienne pour renverser son adversaire…..
Mal lui en a pris car sa situation est devenue encore plus « cailloux » et meme ses anciens partisans se détournent à présent de lui..De plus,sa manifestation » scénar à l’Egyptienne » a tourné au pitoyablement ridicule avec à peine 100 ou 200 manifestants dans les rues, bien loin du million escompté!!!Mais cela,les médias occidentaux préferent le passer sous silence…
Lui qui croyait avoir tous les atouts en main,se retrouve encore et toujours dans la posture du vaincu….Toutes ces certitudes se sont envolées….Compte tenu de son bref passage en politique,Il croyait fermement que seules les puissances occidentales décidaient à elles seules de la mise en place du dirigeant dans ce « genre de pays »…
Ce peuple insoumis lui a démontré par A+B que ces certitudes relevaient du siècle dernier et qu’il aurait tout intérêt à se mettre à la page….
Désormais,cet homme en veut bien plus au peuple lui même qu’à son adversaire!!!
Vexé de ne pas avoir été l’élu,vexé d’etre le mal aimé,vexé de toutes ces années d’efforts et de sacrifices pour se retrouver ainsi ridiculisé à la face du monde!!!…
Cela fait de lui une terrible menace,Un fauve bléssé qui n’as plus rien à perdre d’autant plus qu’il est conscient que le si peu de chances qui lui restent encore à accéder à son rêve aujourd’hui en faisant pression sur le peuple sont énormes comparées à celles de demain ou il n’aura plus le moindre avenir politique….
Yann-Yéchan…
Besoin de vacances??Besoin de décompresser du train train quotidien??
L’hotel du golf est fait pour vous!!!Situé à Abidjan,au bord de la lagune Ebrié
cet hotel dispose de tout un ensemble de services rien que pour vos loisirs..
Vous pourrez passer un agréable moment dans nos piscines ou vous mettre
dans la peau de Tiger Woods sur notre parcours de golf………
De plus,notre désormais célebre musée abrite encore 15 ans après les faits de
nombreuses personnalités politiques en attente de » leurs revendications « …Vous
pouvez les voir sur la photo tout en haut…..
S: Contribution Externe
Simone Gbagbo aux Ivoiriens : “Soyez sans crainte”
Au moment où des banques ferment et que les sanctions pleuvent de toutes parts, Simone Gbagbo a réaffirmé sa foi dans la victoire du peuple de Côte d’Ivoire, mercredi dernier, face au peuple Gwa (département d’Alépé), au cours de l’audience qu’elle lui a accordée, à la résidence officielle du chef de l’Etat, à Cocody. La Premier dame a demandé aux Ivoiriens de ne pas se laisser perturber par les agissements de la France qui, comme le diable, cherche à effrayer.
«Soyez sans crainte ; soyez sans peur», a-t-elle dit. Le député d’Abobo a soutenu que Laurent Gbagbo triomphera parce qu’il est dans la vérité. Il a gagné les élections conformément au verdict du Conseil constitutionnel. Ce qui n’est pas le cas pour Dramane Ouattara, le vainqueur reconnu par la communauté internationale. Laquelle communauté, relèvera-t-elle, n’a pas été électrice. Simone Gbagbo a souligné que jusque-là, aucun pays africain n’a reconnu Alassane Ouattara comme président de la Côte d’Ivoire. Tous se sont contentés de s’aligner derrière les déclarations de la CEDEAO.
La Première dame a expliqué que ce qui se passe n’est pas aussi simple qu’on le croît. L’avenir de l’Afrique pour les prochaines décennies se trame, à travers, la crise en Côte d’Ivoire. «Si on échoue, l’Afrique sera condamnée à être dans la captivité, pour au moins cent ans. L’Afrique retournera dans l’esclavage», a-t-elle affirmé. Mais au regard de l’évolution des choses Simone Gbagbo a dit sa foi dans la victoire qui conduira à la libération totale de la Côte d’Ivoire et de
l’Afrique tout entière. «Nous sommes partis de défis en défi vers un objectif, auprès duquel on se rapproche…Nous passons d’épreuves vaincues en épreuves vaincues…Les Ivoiriens font reculer les agresseurs. Nous les ferons reculer jusqu’à ce que nous récupérions notre territoire», a promis Mme Gbagbo.
Pour elle, Dieu a sa main dans ce qui arrive à ce pays. Le Tout-Puissant a choisi la Côte d’Ivoire pour libérer le continent noir. «Dans le tunnel où nous sommes engagés, ce n’est pas nous qui avons décidé d’y entrer. C’est Dieu lui-même qui nous conduits», dira-t-elle, avant d’ajouter que «Dieu est train de nous libérer, et c’est une libération radicale ».
Emmanuel Ibo, chef du village de Domolon, président du collectif des chefs Gwa a souhaité que «ce maudit ouragan qui arrive très loin de l’extérieur aille échouer lamentablement, et très vite, loin dans les océans, englouti à tout jamais avec toute sa cohorte de nuisance et de malveillance, afin que très bientôt, le soleil brille de nouveau sous le firmament de notre chère patrie la Côte
d’Ivoire»g
César Ebrokié
Le président Gbagbo assigne la France en justice
Le président ivoirien sortant, Laurent Gbagbo, a décidé de faire de l’ambassade de France un symbole. Depuis début février le bâtiment situé au 102, avenue Raymond Poincaré (Paris XVIe) se retrouve au centre d’une bataille judiciaire.
Illégitime pour la communauté internationale, Laurent Gbagbo représenté par son ancien ambassadeur à Paris, Pierre Kipré, a assigné la France en référé le 31 janvier au nom de la Côte d’Ivoire. L’enjeu : reprendre possession de l’ambassade et faire annuler la nomination de l’ambassadeur d’Alassane Ouattara, Ally Coulibaly. « Le but de cette assignation est un leurre, Laurent Gbagbo tente d’obtenir une légitimité politique par une décision de justice en sa faveur », analyse une source du ministère des Affaires étrangères et européennes.
La première chambre civile du TGI de Paris doit rendre sa décision ce vendredi à 14 heures.
Source: Le Parisien













