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Le Conseil constitutionnel était face à la presse, le jeudi 2 décembre 2010, au siège de l’institution pour une déclaration sur la non proclamation des résultats de l’élection présidentielle par la Commission Electorale Indépendante (CEI) dans les délais impartis. M. Paul Yao N’Dré, président de l’institution, a promis se pencher sur les réclamations enregistrées et se proclamer les résultats dans les délais légaux.
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« Depuis hier, mercredi 1er décembre 2010, à minuit, le délai imparti à la Commission Electorale Indépendante, c’est-à-dire trois jours depuis la clôture du scrutin, du dimanche 28 novembre au mercredi 1er décembre, est expiré. Nous avons écrit à la Commission Electorale Indépendante de bien vouloir nous transmettre les résultats relatifs au 2ème tour du scrutin. Il reste entendu que le délai de 7 jours qui nous est imparti pour statuer sur les contestations potées sur les PV à nous transmis et les requêtes introduites avant de proclamer les résultats définitifs de ce 2ème scrutin courent à compter de ce jour. Ce délai légal est d’ordre impératif et non indicatif. Il ressort des réunions de la CEI que si les résultats de certaines régions ont rencontré l’assentiment de tous les membres statutaires de ladite commission, d’autres régions ont constitué des lieux de discorde entre ceux-ci. De surcroit des requêtes de contestation ont été introduites aux fins de leur examen par le Conseil constitutionnel. A ce stade, il st bon de préciser le rôle de la Commission Electorale Indépendante et celui du Conseil constitutionnel dans le processus électoral. La Commission Electorale Indépendante conformément aux dispositions légales organisé les élections et en proclame les résultats provisoires dans les trois jours qui suivent la clôture du scrutin. Dans le cas d’espèce, la CEI devait proclamer les résultats provisoires le mercredi 1er décembre à minuit au plus tard. Pour cause de divergences portant sur les résultats de certaines régions, la Commission Electorale Indépndante n’a pu donner les résultats provisoires. Le Conseil constitutionnel chargé du contentieux en matière d’élection présidentielle se trouve saisit pour vider le contentieux et proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Il est bon qu’en tant qu’organe régulateur du fonctionnement des pouvoirs publics (article 88 de la Constitution de 2000) la Conseil constitutionnel rassure le peuple ivoirien et la communauté internationale qu’il n’y a aucun vide juridique en la matière, qu’il va pourvoir à la continuité du fonctionnement normal des institutions et proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle dans les délais légaux prescrits ». (Photo d’archives cicg) Source: gouvernement ivoirien gouv.ci
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Côte d’Ivoire Vers quel dénouement ?
Le président du Conseil constitutionnel, Paul Yao N’Dré, a invalidé, jeudi, les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI) qui donnaient le candidat de l’opposition Alassane Ouattara vainqueur du second tour de la présidentielle avec 54,1 % des suffrages, le Conseil national de la communication audiovisuelle a annoncé que toutes les chaînes et stations de radio étrangères allaient être suspendues « dans un souci de sérénité ». De son côté, l’armée a indiqué que les frontières du pays allaient être fermées.
Vers quel dénouement ?
« Le dénouement dépendra de la vigilance que manifestera la communauté internationale, incarnée par l’Onuci, la mission des Nations unies en Côte d’Ivoire […]. »
« Lorsque les Ivoiriens estiment qu’ils ont été floués, qu’ils ont été privés de la voix qui est la leur, ils le disent avec parfois une extrême brutalité. Ce qui est inquiétant, c’est que toutes les composantes de l’affrontement sont réunies. On sait que le désarmement des milices est une fiction et que les rebelles des Forces nouvelles, au nord, sont en mesure, eux aussi, de reprendre les armes. »
« Le spectre des scénarios possibles est extrêmement large. Cela peut se limiter à l’argutie juridique ou aller à l’affrontement sanglant. »
Avec France 24
Déclaration de la CEDEAO sur les évènements en Cote d’Ivoire
ABUJA, Nigeria, 2 décembre 2010/African Press Organization (APO)/ — La CEDEAO est préoccupée par la montée des tensions qui semble, depuis la tenue du second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, entacher la sérénité dans la finalisation du processus électoral en Côte d’Ivoire. En conséquence, la CEDEAO rappelle que les incidents qui ont perturbé ou empêché les citoyens d’exprimer leur suffrage, notamment dans certaines régions du Nord, sont à condamner fermement et à sanctionner conformément à la loi en vigueur.
La CEDEAO invite toutes les parties prenantes, notamment les institutions impliquées ainsi que les membres constitutifs de la CEI, à œuvrer ensemble, dans la recherche des solutions consensuelles aux difficultés rencontrées. Elle les exhorte à fournir, en toute bonne foi, les informations indispensables pour faciliter et diligenter le travail de compilation, de recoupement et de consolidation en vue d’une publication consensuelle des résultats provisoires dans les meilleurs délais et ce, dans le respect du mode opératoire retenu. La CEDEAO félicite la CEI pour ses efforts et l’encourage à parachever son travail conformément aux dispositions constitutionnelles en la matière en vue de proclamer lesdits résultats aussi rapidement que possible et en toute transparence.
La CEDEAO lance un appel aux deux candidats à placer l’intérêt national au-dessus de toutes considérations partisanes. Elle les invite à accepter et à respecter les résultats consensuels provisoires qui seront annoncés par le CEI et les exhorte instamment à recourir exclusivement aux voies légales pour le traitement de toute réclamation et de tout contentieux électoral.
La CEDEAO invite tous les ivoiriens, qui ont témoigné de leur maturité politique et démocratique en allant voter nombreux lors du premier tour, à faire preuve de patience, de retenue et à préserver l’unité et la cohésion nationale, afin de permettre à la Côte d’Ivoire de sortir définitivement de la crise et de réincarner le rôle important, qui a toujours été le sien, dans le processus de développement de notre région.
SOURCE
Economic Community Of West African States (ECOWAS)
Laissons le temps aux choses de se réalisers
Octobre 2000, Gbagbo est élu par les ivoiriens président de la république. A peine a t il mis en route son projet pour une Côte d’Ivoire encore plus prospère que des individus mal intentionner sème la terreur dans le pays. Après divers accords visant à les intégrer dans le gouvernement FPI, la Côte d’Ivoire est gérée concomitament par la majorité présidentielle et les fouteurs de trouble(RHDP). Huit ans après, le RHDP impute un bilan négatif au FPI? Mais où allons nous! quand on est à plusieurs pour préparer un repas, on assume le gâchis à plusieurs. Ce qui me choc le plus, c’est la tendance du RHDP à dire que la population s’appovrie pendant que les pontes du FPI s’en ùmettent plein les poches. Mais c’est rien de nouveau! Et puis arrettez de nous faire croire que toutes ces stations, hotels de luxe, et grosses villas n’appartiennent qu’aux refondateurs. A ce effet, je sollicite la collaboration de jeunes ivoiriens avides de vérités pour faire un sondage post-électoral sur toutes ces réalisations qu’on dit n’appartenir qu’aux refondateurs. Gbagbo a épousé la Côte d’IOvoire en 2000, il ne lui on pas laissé le temps de la mettre enceinte et c’est eux qui proclament haut et fort qu’il est stéril. DONNONS LUI ENCORE 5ANS et il donnera à sa chère Côte d’Ivoire qu’il aime tant pleins d’enfants forts, intelligents et vigoureux. C4EST LE SEUL CHOIX INTELLIGENT A FAIRE LE 28/NOVEMBRE 2010.
Communiqué de la Diaspora malgache suite à la tentative de coup d’état
COMMUNIQUE DE GTT INTERNATIONAL
MADAGASCAR SOS: L’armée légale de Madagascar se fait attaquer par des milices armées de Rajoelina le putschiste
La situation à Madagascar a pris un nouveau tournant, en fin d’après midi , il y a quelques heures, avec l’attaque par les milices privées d’Alain Ramaroson et Forces d’Intervention Spéciales (FIS- police politique n’ayant aucun statut légal)
Dans lá matinée, le comité militaire avait invité Rajoelina à laisser les manifestants pacifiques s’exprimer. Les milices privées et quelques éléments de la police politique FIS ont fait subir une forte répression à la population.
Des mercenaires étrangers, probablement français, auraient été payés avec les 7 milliards de Francs Malagasy (700 000 Euros) dévalisés à la Banque Centrale de Madagascar vendredi soir et dénoncé par les employés ce matin même.
Prise de pouvoir par le Comité Militaire Pour le Salut National
Ce mercredi, l’armée légale a fait une déclaration de création d’un Comité Militaire pour le Salut National afin d’arrêter l’engrenage dans laquelle les putschistes dirigés par Rajoelina ont entraîné Madagascar. Crimes, répressions, emprisonnements, musellement de la presse, pillage des ressources naturelles et du patrimoine national font le quotidien des malagasy depuis le 17 mars 2009, jour du renversement par la force du Président élu Marc Ravalomanana jour
Complicité de la France
Notons que les médias français, en l’occurrence l’AFP a délibérément qualifié à tort de putschiste l’armée légale qui, appuyée par la population, demande la démission de Andry Rajoelina et son équipe pour conduire une vraie transition.
L armée régulière se serait entièrement rallíee au Comité militaire pour le Salut National
Au vu de ces évènements, nous demandons à ce que la Communauté Internationale ne reste pas inerte et insensible devant cet acte délibéré de la HAT. Nous demandons également l’intervention de la SADC par l’envoi de la Force de Maintien de la Paix pour porter assistance et sécuriser la population Malagasy qui, rappelons-le, supporte depuis 20 mois les conditions inhumaines imposées par ce régime criminel et dictatorial.
GTT International: le collectif de la Diaspora Malagasy
15 rue des Savoises
1205 Genève- Suisse
collectifgtt@gmail.com
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