Le diner gala de l’investiture officielle du CRI-Panafricain USA s’est tenu le samedi 6 juillet 2013 de 21h à 4 heures du matin au 1030 North 48th Street, Philadelphia, PA 19131 en présence de Son Excellence l’Ambassadeur Pascal Kokora.
C’est désormais à Jean Claude Zabié que revient la lourde tâche d’installer, organiser et piloter le CRI-Panafricain USA.
Les délégations sont venues de New York, New Jersey, Massachussetts, Maryland, Washington DC et du Texas. Etaient également présentes des organisations politiques, patriotiques, associatives telles que : le FPI, l’ADDD et l’association des Attiés de New York.
Au cours de la soirée, la banderole de la caravane de la liberté qui a sillonnée la France du 6 juillet au 11 aout 2012 à été déroulée suscitant une vive émotion dans la salle.
Lors de son allocution, Abel Naki le Président Fondateur du CRI-Panafricain, a annoncé officiellement le lancement de la caravane américaine de la liberté.
Les dates retenues sont les suivantes :
– Le samedi 13 juillet 2013 : Atlanta
– Samedi 20 juillet 2013 : Dallas
– Jeudi 25 juillet 2013 : New York
– Samedi 27 juillet 2013 : Boston
– Lundi 29 juillet 2013 : Chicago
– Samedi 03 aout 2013 : Washington pour la grande marche devant la Maison Blanche.
Konan Serge Rodrigue, correspondant à Philadelphie.
Politique en Côte d'Ivoire: Un aperçu des enjeux actuels et des perspectives d'avenir
La Côte d'Ivoire, pays situé en Afrique de l'Ouest, est depuis longtemps un acteur clé de la politique régionale. Après des années de turbulence politique et de crises, le pays a progressivement renforcé ses institutions démocratiques et s'est engagé sur la voie du développement. Cet article explore les enjeux actuels de la politique en Côte d'Ivoire ainsi que les perspectives d'avenir pour le pays.
Stabilité politique et réconciliation nationale: Depuis la fin de la crise post-électorale de 2010-2011, la Côte d'Ivoire a réalisé des progrès significatifs en termes de stabilité politique et de réconciliation nationale. Le gouvernement ivoirien s'est engagé dans des réformes pour renforcer les institutions démocratiques et promouvoir la participation citoyenne. Des initiatives de réconciliation, telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, ont contribué à apaiser les tensions et à favoriser l'unité nationale.
Économie et développement: La Côte d'Ivoire est l'une des économies les plus dynamiques de la région. Grâce à sa riche diversité économique, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie, le pays a attiré des investissements étrangers et connaît une croissance soutenue. La politique économique axée sur les réformes structurelles et l'amélioration du climat des affaires a permis à la Côte d'Ivoire de diversifier son économie et de stimuler la création d'emplois.
Défis et enjeux: Malgré les progrès réalisés, la politique en Côte d'Ivoire doit encore relever plusieurs défis. La consolidation de la démocratie et la garantie des droits de l'homme restent des priorités. Le pays doit également faire face à des questions telles que la corruption, l'inégalité socio-économique et l'accès limité aux services de base pour une partie de la population. Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour renforcer l'État de droit et promouvoir la transparence dans la gouvernance.
Perspectives d'avenir: La Côte d'Ivoire a un potentiel énorme pour devenir un acteur majeur sur la scène régionale et internationale. Les réformes en cours dans les secteurs clés tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure renforcent les fondations du pays pour une croissance durable. De plus, la Côte d'Ivoire joue un rôle actif dans les initiatives régionales et continentales, ce qui renforce sa position en tant que leader politique en Afrique de l'Ouest.
En conclusion, la politique en Côte d'Ivoire a connu des avancées significatives ces dernières années, marquées par la stabilité politique et les réformes démocratiques. Malgré les défis persistants, le pays continue de progresser vers un avenir prometteur. La Côte d'Ivoire a la possibilité de consolider sa démocratie, de promouvoir le développement économique inclusif et de jouer un rôle de de premier plan sur la scène régionale. En investissant dans les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant la réconciliation nationale, le pays peut renforcer son positionnement politique et attirer davantage d'investissements pour le bien-être de sa population.
Les enquêtes d’Abel NAKI aux USA sur les origines de Dramane Ouattara
Les enquêtes d’Abel NAKI sur les traces de Dramane Ouattara aux USA
Détention illégale de Charles Blé Goudé LE COJEP FRANCE SONNE LA MOBILISATION
Il n’est pas question d’oublier. Le samedi 13 juillet 2013 de 14 h à 20 h à la place de la république de Paris se tiendra un sit-in organisé par le Conseil de la Diaspora pour la Restauration de la Démocratie et la Défense des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire (CDR-CI) appuyé par le COJEP France. Objectif : réclamer la libération de Charles Blé Goudé détenu illégalement et au secret en Côte d’Ivoire.
Vous souhaitez vous faire une idée du drame qui se joue actuellement en Côte d’Ivoire ? Il suffit pour cela de vous attarder sur cette atmosphère politique délétère faite d’arrestations au quotidien, de détention arbitraires et illégales, de brimades et de torture dans les domiciles privés, de privation et de séquestration, de clientélisme et de rattrapage ethnique le tout enveloppé d’une morgue insolente sans pareille des tenants actuels du pouvoir. Vous aurez ainsi fait d’une traite, le tour de la nouvelle Côte d’Ivoire que Alassane Dramane Ouattara propose aux ivoiriens et à la communauté internationale. Tout est dit.
Toutefois, les démocrates ivoiriens et panafricains de la Diaspora ont décidé de ne pas baisser les bras face cette grisaille. Tel est sans nul doute l’objectif principal des organisateurs, COJEP en tête, du sit-in qui se tiendra le samedi 13 juillet 2013 de 14 h à 20 h à la Place de la république de Paris pour exiger la libération de Charles Blé Goudé enlevé le 17 janvier 2013 au Ghana et détenu depuis en Côte d’Ivoire.
Comme on le sait, le leader des jeunes patriotes de Côte d’ Ivoire est maintenu dans un lieu secret, dans des conditions ignorées et sans aucune possibilité pour ses avocats, les organisations des droits de l’homme et encore moins sa famille d’avoir accès à lui. Chose impensable dans une nation qui dit prôner la démocratie et le droit à la différence politique. C’est pourquoi, face au silence troublant, coupable et inquiétant des autorités ivoiriennes, de nombreuses questions intrigantes ont vu le jour. Charles Blé Goudé est-il encore vivant ? Pourquoi n’est-il pas emprisonné avec les autres détenus pro-Gbagbo ? Au nom de quel secret d’Etat ses avocats et sa famille n’ont-ils pas accès à lui ? Serait-il en deal avec Ouattara ? Zap Krasso du COJEP France, le CDR-CI et les intellectuels panafricains qui feront des communications importantes ce samedi 13 juillet à la place de la République répondront sans nul doute à toutes ces interrogations centrales.
De Augustin Djédjé djedjenet64@yahoo.fr eventnewstv
Kemi Seba parle du développement africain, de Gbagbo, Khadafi (video)
Kemi Seba parle du développement africain, des Bilderberg, de Gbagbo, Khadafi
Mahély Ba : « À chacun son président »
Mahély Ba : « À chacun son président »
HENRI KONAN BEDIE : L’Homme par qui le malheur arriva
Henri Konan Bédié, président de l’assemblée nationale s’est vu propulsé à la tête de l’Etat de Côte d’ivoire en 1993 après le décès du Président Félix Houphouët Boigny à la faveur d’une disposition constitutionnelle. En Décembre 1999 il est y chassé par un Coup d’Etat. Néanmoins il est resté un acteur majeur de la scène politique Ivoirienne, et nombre d’observateurs lui attribuent (à tort ou à raison ?) tous les malheurs qui sont arrivés et continuent d’arriver à son pays, du fait des mauvais choix politiques qu’il a toujours opéré, et le désignent comme l’Homme par qui le malheur est arrivé à la côte d’ivoire.
Trouvons ci-dessous la liste non exhaustive de ses choix qui ont selon certains entrainés la Côte d’ivoire au chaos :
1- Sa haine Pour Alassane Ouattara
Au décès de Félix Houphouët Boigny, Henri Konan Bédié se dispute le Pouvoir avec Alassane Ouattara alors premier ministre. Brillant économiste, ancien gouverneur de la BCEAO et haut cadre au FMI, Alassane Ouattara a un carnet d’adresse très fourni en plus de l’avantage de connaitre très bien tous les dossiers du pays, puisque c’est lui qui gouvernait en fait. Bédié le redoute, le craint et fini par le haïr. Il fait invalider sa candidature à l’élection présidentielle d’octobre 1995 au motif de « nationalité douteuse ». Cet acte provoque une scission du pays entre le nord musulman dont est originaire Ouattara et le Sud Chrétien dont est issue Bédié. Le pays est divisé! Mais Bédié ne compte pas s’arrêter en si « bon chemin », et continue de traquer Ouattara. En 1999 il passe à la vitesse supérieure et lance un mandat d’arrêt international contre Ouattara pour « faux sur l’identité et usage de faux documents administratifs » scellant ainsi la partition en deux du pays dont il présidait aux destinées.
2- L’ivoirité
Tous les observateurs s’accordent sur le fait que c’est la création la plus « originale » de M Bédié. Tout le monde attend d’un Leader qu’il rassemble, qu’il fédère, qu’il apaise…Mais quel diantre ! Est ce président qui oppose ses compatriotes, qui les scinde en catégories, et qui stigmatise certains ? Eh bien ce dirigeant est bel et bien Henri Konan Bédié ! À travers son concept d’ivoirité, il voulait que la côte d’ivoire revienne aux « vrais ivoiriens », et que les « faux ivoiriens » les « voleurs de nationalité » en majorité du nord soient bouté bien loin. Cette « magnifique » trouvaille de « Nzuéba » n’a eu pour seul effet que de parachever le travail de division de la nation Ivoirienne qu’il avait soigneusement commencé quelques années auparavant et de mettre le feu aux poudres. En décembre 1999 la Côte d’ivoire, connu sous lui, le premier coup d’Etat de son histoire.
3- Le Coup d’Etat de Décembre 1999
Le 24 décembre 1999 éclate une mutinerie à Abidjan. Au lieu d’appeler au calme et à faire asseoir les mutins pour écouter leurs doléances, Henri Konan Bédié reste fidèle à lui-même c’est-à-dire condescendant, orgueilleux et pitoyablement imbus de sa personne. Il traitera les mutins et leur chef de «Zozos » et ce qui devait arriver, arriva. La mutinerie se transformera en coup d’Etat. Un coup d’Etat historique d’ailleurs puisqu’aucune goutte de sang ne fut versée. Henri Konan Bédié ayant été lâché de toute l’armée, aucun combat n’a eu lieu. Il lança des appels désespérés à la résistance et au soulèvement, mais aucun ivoirien, même pas les militants de son parti le PDCI ne daignèrent bouger le petit doigt. Et de façon presqu’unanime, son départ fut salué. Le pays l’avait Vomi !
4- Sa haine pour Laurent Gbagbo
Contraint à l’exil après le coup d’Etat qui l’a chassé du pouvoir, Laurent Gbagbo lui permet en 2001 de revenir vivre dans son pays la Côte-D’ivoire. Ensuite, Il fait voter une loi qui lui donne droit à ses avantages d’ancien chef d’Etat. Ainsi il est nourri, logé, blanchit, protégé et soigné aux frais du contribuable ivoirien. Le même Laurent Gbagbo fait voter une loi pour le financement des partis politiques qui permet à son parti le PDCI de recevoir de l’Etat tous les ans près d’un demi Milliard de FCFA de frais de fonctionnement. Alors que la Constitution ivoirienne ne lui permet plus d’être candidat en 2010 du fait de son âge (76 ans), Laurent Gbagbo via les accords de Pretoria lui permet de présenter sa candidature et de participer au scrutin présidentiel.
Mais en retour que lui offre Nzuéba ? Une Haine assidue. Non seulement il participe activement au complot de sa chute, mais à chacune des occasions qui s’offre à lui, il le taxe de dictateur, de tyran, de voyou dont il faillait se débarrasser. Voila sans retenue, sans pudeur et sans remord le retour d’ascenseur du très « fidèle » Nzuéba. Si de tels propos en temps normal pouvaient être versés dans le registre des attaques politiques banales et ordinaires d’un pays démocratique, ils revêtent une autre forme dans un pays déchiré et en quête de réconciliation. Ils revêtent une autre forme venant de quelqu’un dont on aurait attendu du fait de son âge, et de son expérience qu’il apaise les tensions et les esprits dans ses discours.
5- La Direction du PDCI
Henri Konan Bédié règne sans partage sur le PDCI depuis maintenant 20 ans, et depuis lors ce parti n’a cessé de régresser. A part l’élection présidentielle d’octobre 1995 (Boycottée par le Front Républicain de Gbagbo et Ouattara) qu’il a gagné par le score soviétique de 96,44%, pour les raisons que nous connaissons, le PDCI sous lui n’a plus gagné la moindre élection fusse telle municipale, et son influence n’a cessé de diminuée. En 2010 alors que tous les sondages mettaient Bédié en seconde position, il fait une campagne catastrophique, sans programme et sans vie. Il finit par occuper la troisième position et se prive du second tour, au grand désarroi de ses militants. Aux élections Législatives de 2011, il est une fois de plus battu. Aux dernières élections municipales, la tendance s’est confirmée, le PDCI s’est une fois encore fait battre. Si cette série de défaites suscite des remous au sein de la base, ce qui intrigue le plus c’est le fait que la tête du parti n’en tire aucune leçon. Faut-il continuer avec une équipe qui perd ? se demandent certains militants. Quel est ce capitaine avec lequel on ne gagne jamais ? S’interrogent d’autres. Mais le plus grave est à venir on dirait, puisque lors d’une interview accordée récemment à RFI (Radio France Internationale), Henri Konan Bédié a laissé sous-entendre qu’il compte lors du Congrès du PDCI en octobre 2013 briguer un autre mandat « si cela lui était demandé ». Pire ! en 2015, il ne semble pas envisager une candidature du PDCI à la présidentielle, abandonnant comme ça la côte d’ivoire désespérée entre les mains de Ouattara, et choisissant après les défaites à répétition conduire son parti à la mort, en faisant sans honte ni pudeur du PDCI un simple attelage politique pour Ouattara. Bédié osera t-il prendre sur lui de tuer et vendre l’héritage (le PDCI) de son « père » Félix Houphouët Boigny ?
Au mépris de la constitution ivoirienne et des textes de son propre parti, Henri Konan Bédié fait prévaloir les accords de Linas-Marcoussis et souhaite à 80 ans continuer à croiser le fer dans son pays. Est-ce le nième et l’ultime mauvais choix de Nzuéba ? wait and see. Le cas de son ami wade ne semblant pas l’avoir suffisamment édifié. Mais pourquoi donc continuer à diriger quand on semble le faire si mal ?
Depuis le départ de Félix Houphouët Boigny, la côte d’ivoire a mal à sa classe politique. Haines et rancœurs y ont fait leur lit, très peu d’Hommes d’Etat s’y recrutent. Et ce que ce pays a eu de plus cher (La paix) par le PDCI via son premier leader, il l’a perdu par le PDCI via son second leader, et la côte d’ivoire ne mérite pas ça.
Augustin Armel MINKA














