By: Emmanuel Katinan FANGMAN
Politique en Côte d'Ivoire: Un aperçu des enjeux actuels et des perspectives d'avenir
La Côte d'Ivoire, pays situé en Afrique de l'Ouest, est depuis longtemps un acteur clé de la politique régionale. Après des années de turbulence politique et de crises, le pays a progressivement renforcé ses institutions démocratiques et s'est engagé sur la voie du développement. Cet article explore les enjeux actuels de la politique en Côte d'Ivoire ainsi que les perspectives d'avenir pour le pays.
Stabilité politique et réconciliation nationale: Depuis la fin de la crise post-électorale de 2010-2011, la Côte d'Ivoire a réalisé des progrès significatifs en termes de stabilité politique et de réconciliation nationale. Le gouvernement ivoirien s'est engagé dans des réformes pour renforcer les institutions démocratiques et promouvoir la participation citoyenne. Des initiatives de réconciliation, telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, ont contribué à apaiser les tensions et à favoriser l'unité nationale.
Économie et développement: La Côte d'Ivoire est l'une des économies les plus dynamiques de la région. Grâce à sa riche diversité économique, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie, le pays a attiré des investissements étrangers et connaît une croissance soutenue. La politique économique axée sur les réformes structurelles et l'amélioration du climat des affaires a permis à la Côte d'Ivoire de diversifier son économie et de stimuler la création d'emplois.
Défis et enjeux: Malgré les progrès réalisés, la politique en Côte d'Ivoire doit encore relever plusieurs défis. La consolidation de la démocratie et la garantie des droits de l'homme restent des priorités. Le pays doit également faire face à des questions telles que la corruption, l'inégalité socio-économique et l'accès limité aux services de base pour une partie de la population. Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour renforcer l'État de droit et promouvoir la transparence dans la gouvernance.
Perspectives d'avenir: La Côte d'Ivoire a un potentiel énorme pour devenir un acteur majeur sur la scène régionale et internationale. Les réformes en cours dans les secteurs clés tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure renforcent les fondations du pays pour une croissance durable. De plus, la Côte d'Ivoire joue un rôle actif dans les initiatives régionales et continentales, ce qui renforce sa position en tant que leader politique en Afrique de l'Ouest.
En conclusion, la politique en Côte d'Ivoire a connu des avancées significatives ces dernières années, marquées par la stabilité politique et les réformes démocratiques. Malgré les défis persistants, le pays continue de progresser vers un avenir prometteur. La Côte d'Ivoire a la possibilité de consolider sa démocratie, de promouvoir le développement économique inclusif et de jouer un rôle de de premier plan sur la scène régionale. En investissant dans les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant la réconciliation nationale, le pays peut renforcer son positionnement politique et attirer davantage d'investissements pour le bien-être de sa population.
L’Onu réclame la tête des criminels pro-Ouattara
Le Conseil de sécurité prie instamment le gouvernement ivoirien de veiller le plus rapidement possible à ce que, quels que soient leur statut ou leur appartenance politique, tous les auteurs de violations graves des droits de l’homme ou d’atteintes au droit international humanitaire, en particulier celles commises pendant la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, soient traduits en Justice, comme le lui imposent ses obligations internationales, et à ce que tous les détenus soient informés de leur statut en toute transparence et engage le gouvernement ivoirien à continuer à coopérer avec la Cour pénale internationale ». C’est un extrait de la résolution 2062 du conseil de sécurité de l’Onu adopté hier sur la situation en Côte d’Ivoire. Et comme on le voit, au moment où de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme dénoncent les violations massives des droits humains en Côte d’Ivoire, l’Onu fait, de la transparence et de l’équité de la Justice, une préoccupation essentielle. Une mauvaise nouvelle donc pour les autorités ivoiriennes qui sont, depuis plus d’un an, dans le déni de Justice. Et qui affichent outrancièrement leur volonté de faire triompher une Justice des vainqueurs. Les interpellations du conseil de sécurité sont d’autant plus incommodantes pour le régime Ouattara que les crimes commis par ses partisans, depuis les massacres de Duékoué et ceux du camp des déplacés de Nahibly, sont encore frais dans la mémoire collective. Dans la même veine, l’Onu n’a pas manqué de s’inquiéter de la lenteur de la mise en oeuvre de la réforme du secteur de la sécurité. Et a enjoint le gouvernement de prendre des mesures rapides pour le désarmement effectif de tous ceux qui n’ont pas le droit de porter des armes. Le conseil de sécurité a, en outre, exhorter le gouvernement à faire en sorte que les prochaines élections locales « soient ouvertes, transparentes, libres et régulières et se déroulent dans le calme, et à ce qu’elles favorisent la représentativité politique et la réconciliation, en choisissant une date opportune, en assurant la sécurité et en procédant aux réformes électorales utiles ». Et quand on sait que le Front populaire ivoirien (FPI) du président Laurent Gbagbo, fait du rééquilibrage de la commission électorale indépendante (CEI), une des conditions de sa participation aux prochaines élections, on ne peut pas dire le pouvoir d’Abidjan ait été particulièrement gâté par ses amis de New York. Enfin, le conseil de sécurité a décidé de proroger le mandat de l’opération de l’Onuci jusqu’en juillet 2013.
Guillaume T. Gbato
Destruction de leur temple par le ministre Cissé Bacongo, les chrétiens des Assemblées de Dieu s’expliquent
Ce mercredi 07 novembre 2012 à 14h20mn, Messieurs Guy Kouadio et Tiahou Georges, tous Anciens et responsables du comité de Construction de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, ont animé une conférence de presse relative au litige foncier qui oppose cette Eglise au Ministre Cissé Bacongo de l’Enseignement Supérieur.
Les conférenciers ont, d’abord, tenu à présenter à la presse les différents documents fonciers ainsi que les étapes de leur obtention auprès de l’administration ivoirienne. “Nous avons suivi toutes les étapes requises, depuis l’époque du Président Houphouët, pour aboutir à l’obtention du titre foncier qui donne, à notre église, le droit de propriété des 31.000m2 ” a déclaré l’Ancien Guy Kouadio. “Et au regard des textes qui régissent le domaine foncier urbain, le titre foncier est inattaquable” a-t-il argumenté.
“Quand nous avons rencontré le Ministre Cissé Bacongo pour porter à sa connaissance de la démolition de nos biens par des personnes se réclamant de lui, il s’est dit surpris des actes posés en son nom” ont témoigné les conférenciers.
En fait, il s’agit d’un double jeu d’irresponsabilité auquel le Ministre de Ouattara joue dans ce litige foncier. Faire croire qu’il n’est au courant de rien alors que les démolisseurs agissent sur son ordre.
Selon l’Ancien Guy Kouadio, après les incursions destructrices des Caterpillar du Ministre Bacongo, dans le domaine privé de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, les premières estimations chiffrent le préjudice des dégâts causés, depuis mardi 6 novembre, à 16 millions de F CFA.
Il faut préciser que le mercredi matin, les Caterpillar du régime de Ouattara étaient parés devant l’Eglise pour procéder à la démolition du Temple. Mais, des fidèles chrétiens se sont couchés, à même le sol, devant ces engins démolisseurs, jusqu’à l’arrivée des Forces de l’ONUCI qui se sont interposées. Mais les casseurs ont promis revenir les jours prochains.
Tout fonctione dans cette affaire comme si les titres de propriété détenus par l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody ne vallaient rien face à cette machine à démolir. Ainsi va la Côte d’Ivoire sous Dramane Ouattara.
Alain DOH BI
Le procès de Koné Katinan reporté au 21 novembre
Selon les informations publiées sur le blog de Kouamouo, Le procès de Koné Katinan, serait reporté au 21 novembre. « Le procureur a demandé ce matin au juge un dernier report pour réunir les dossiers. Demande à laquelle le juge a fait droit pour, dit-il, trancher définitivement. Mais en raison du fait que le juge prend ses congés dès cette fin de semaine, le report a été fixé au 21 décembre »
Crispation au sommet de l’Etat : Ouattara veut limoger Ahoussou, Bédié s’y oppose
Le tête-à-tête d’environ 2h qu’Alassane Ouattara a eu avec son «allié», Henri Konan Bédié, le jeudi 25 octobre dernier, au domicile du président du Pdci-Rda (ex-résidence de feu le mi-nistre d’Etat, Bohoun Bouabré) à Abidjan, livre enfin ses secrets. Selon une source proche du Rhdp, deux sujets ont profondément divisé Bédié et Ouattara. Il s’agit de la place du Pdci-Rda dans le futur gouvernement qu’envisage de former M. Ouattara et de l’organisation des futures élections municipales et régionales. Le premier sujet de discorde est apparu relativement à la Primature. Au dire de notre source, le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a annoncé à Konan Bédié son désir de limoger l’actuel Premier ministre, Me Jeannot Ahoussou-Kouadio. Au motif que non seulement le gouvernement ne lui donne pas satisfaction mais également à la communauté financière internationale (Fmi, Banque mondiale etc.) et les Etats-Unis le pousserait à mettre en place un gouvernement plus crédible avec la participation de l’opposition, notamment le Fpi.
M. Ouattara a dressé devant M. Bédié, a-t-on appris, un tableau sombre de la Primature Ahoussou-Kouadio passant sous silence les crocs-en-jambes qu’il fait au Premier ministre particulièrement dans le cadre des négociations avec le Fpi.
Un autre cadre du Pdci figurerait dans le collimateur d’Alassane Ouattara. Il s’agit de Patrick Achi, ministre des infrastructures économiques, dont il a véritablement du mal à s’accommoder. Après lui avoir arraché les structures comme les ports et aéroports, Ouattara veut désormais se débarrasser de celui qui fut le porte-parole de son gouvernement du Golf Hôtel. Henri Konan Bédié aurait opposé un refus catégorique à ce coup de balai. Estimant que les militants du Pdci-Rda ne comprendraient pas une telle décision qui sonnerait comme «une humiliation». Concernant l’organisation des municipales et des régionales à venir, Bédié a dénoncé le déroulement des législatives. Les deux «alliés» ont évoqué l’alliance Pdci-Rdr pour les municipales et les régionales. Sur tous ces points de divergence avérés, Ouattara et Bédié ont promis de se rencontrer dans les prochaines semaines. Commentaire d’un du Rhdp : «ça ne va entre le Pdci et le Rdr, il ne faut pas se voiler la face».
Didier Depry
La dernière interview du Président Gbagbo avant son arrestation par les forces françaises
En réalité, il est probable que la participation des unités françaises à la «bataille d’Abidjan» est allée au-delà des missions des Gazelle de l’Aviation légère de l’armée de terre (Alat) contre les armes lourdes des pro-Gbagbo. En fait, au moment de l’arrestation de l’ancien Président, les premières informations à circuler, tant du côté de Gbagbo que de celui de Ouattara, affirmaient qu’il avait été appréhendé par des troupes françaises. Peu après, la version de l’histoire changeait, et c’est depuis aux seules FRCI que revient le mérite de sa capture. (https://www.slateafrique.com/1535/role-licorne-abidjan-secret-bien-garde)
Depuis l’arrestation de Laurent Gbagbo à Abidjan, une question se pose : à quel niveau les forces françaises sont-elles intervenues ? Mises en cause par les partisans du président sortant, les autorités françaises démentent avoir elles-mêmes procédé à l’arrestation.
Dans la matinée, les forces françaises de l’opération Licorne ont pourtant mené une opération en direction de la résidence de Laurent Gbagbo. Une trentaine de véhicules blindés, appuyés par un hélicoptère, se sont dirigés vers le palais présidentiel, refuge de Laurent Gbagbo et de ses proches. Des missiles ont été tirés, et au sol, les forces pro-Ouattara sont simultanément reparties à l’offensive contre les positions du président sortant.
Peu après 15 heures, l’agence Reuters annonce que des rebelles se sont introduits dans les jardins du palais présidentiel. Dans la foulée, le représentant enEurope de Laurent Gbagbo, Toussaint Alain, annonce son arrestation et précise :« Le président Gbagbo a été arrêté par les forces spéciales françaises et remis à des chefs de la rébellion ».
« SOUTIEN DE L’OPÉRATION »
A contrario, selon une haute source diplomatique française, contactée par Le Monde, « à aucun moment les forces françaises ne sont entrées dans le périmètre de la résidence. Personne n’a intérêt à ce qu’il soit attenté à la vie de M. Gbagbo ni d’en faire une victime : ni M. Ouattara, ni la France, ni l’ONU », précise cette source, qui ajoute : « La France n’est pas chargée de la surveillance de M. Gbagbo. Elle est obligée de s’en remettre aux assurances données tant par M. Ouattara que par l’Onuci ».
Peu après, l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire livre sa version des faits :« Laurent Gbagbo a été arrêté par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire [FRCI, pro-Ouattara] et conduit à l’Hôtel du Golf [le QG de M. Ouattara] par les FRCI », annonce Jean-Marc Simon. A 16 heures, l’état-major des armées, depuis Paris,affirme à son tour qu’« à aucun moment » les forces françaises n’ont pénétré « dans les jardins ou la résidence présidentielle ».
En fin d’après-midi, une source au ministère français de la défense admettait toutefois que la force française Licorne et les troupes de la mission onusienne en Côte d’Ivoire (Onuci) étaient « en soutien de l’opération » lors de l’arrestation de l’ancien président Laurent Gbagbo lundi à Abidjan.
« LA RESPONSABILITÉ DE CHOISIR UN CAMP CONTRE UN AUTRE »
Cette incertitude a provoqué de vives réactions chez plusieurs figures de l’opposition politique.« En prenant la responsabilité d’engager l’armée française au côté d’Alassane Ouattara dans son offensive sur Abidjan, et cela dans un cadre juridique plus que discutable – qui va bien au-delà de la seule protection des civils – le gouvernement a pris la responsabilité de choisir un camp contre un autre, au lieu de défendre le droit » a dénoncé Julien Dray du Parti socialiste.
« La France doit sans attendre exiger que toute la lumière soit faite sur les événements ayant fait des victimes civiles et prendre ses distances avec M. Ouattara, dont on risque de comprendre trop tard qu’il n’est guère plus fréquentable que son prédécesseur« , a renchéri Gaëtan Gorce, du PS.
Enfin, selon le Front national, « l’arrestation de Laurent Gbagbo par les militaires français qui l’ont remis immédiatement aux chefs de la rébellion constitue une violation gravissime des règles les plus élémentaires du droit international, à l’heure où le Tribunal pénal international soupçonne les partisans de Ouattara de s’être livrés à des massacres et des atrocités ». (http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/04/11/les-forces-francaises-nient-avoir-procede-a-l-arrestation-de-gbagbo_1506101_3212.html)
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