En lieu et place de l’émergence économique annoncée par Ouattara, c’est immergée sous les eaux que vit Abidjan actuellement.
Après les habituelles longues pluies diluviennes qui marquent le mois de juin, les grands axes et tous les points forts de la capitale économique de la Côte d’Ivoire croupissent sous l’eau.
Politique en Côte d'Ivoire: Un aperçu des enjeux actuels et des perspectives d'avenir
La Côte d'Ivoire, pays situé en Afrique de l'Ouest, est depuis longtemps un acteur clé de la politique régionale. Après des années de turbulence politique et de crises, le pays a progressivement renforcé ses institutions démocratiques et s'est engagé sur la voie du développement. Cet article explore les enjeux actuels de la politique en Côte d'Ivoire ainsi que les perspectives d'avenir pour le pays.
Stabilité politique et réconciliation nationale: Depuis la fin de la crise post-électorale de 2010-2011, la Côte d'Ivoire a réalisé des progrès significatifs en termes de stabilité politique et de réconciliation nationale. Le gouvernement ivoirien s'est engagé dans des réformes pour renforcer les institutions démocratiques et promouvoir la participation citoyenne. Des initiatives de réconciliation, telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, ont contribué à apaiser les tensions et à favoriser l'unité nationale.
Économie et développement: La Côte d'Ivoire est l'une des économies les plus dynamiques de la région. Grâce à sa riche diversité économique, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie, le pays a attiré des investissements étrangers et connaît une croissance soutenue. La politique économique axée sur les réformes structurelles et l'amélioration du climat des affaires a permis à la Côte d'Ivoire de diversifier son économie et de stimuler la création d'emplois.
Défis et enjeux: Malgré les progrès réalisés, la politique en Côte d'Ivoire doit encore relever plusieurs défis. La consolidation de la démocratie et la garantie des droits de l'homme restent des priorités. Le pays doit également faire face à des questions telles que la corruption, l'inégalité socio-économique et l'accès limité aux services de base pour une partie de la population. Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour renforcer l'État de droit et promouvoir la transparence dans la gouvernance.
Perspectives d'avenir: La Côte d'Ivoire a un potentiel énorme pour devenir un acteur majeur sur la scène régionale et internationale. Les réformes en cours dans les secteurs clés tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure renforcent les fondations du pays pour une croissance durable. De plus, la Côte d'Ivoire joue un rôle actif dans les initiatives régionales et continentales, ce qui renforce sa position en tant que leader politique en Afrique de l'Ouest.
En conclusion, la politique en Côte d'Ivoire a connu des avancées significatives ces dernières années, marquées par la stabilité politique et les réformes démocratiques. Malgré les défis persistants, le pays continue de progresser vers un avenir prometteur. La Côte d'Ivoire a la possibilité de consolider sa démocratie, de promouvoir le développement économique inclusif et de jouer un rôle de de premier plan sur la scène régionale. En investissant dans les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant la réconciliation nationale, le pays peut renforcer son positionnement politique et attirer davantage d'investissements pour le bien-être de sa population.
Côte d’Ivoire : plusieurs blessés dans des affrontements liés à une pénurie d’eau à Abidjan
Des affrontements successifs liés à une pénurie d’eau ont fait plusieurs blessés vendredi à Yopougon – Micao, quartier de l’ouest d’Abidjan, ont rapporté des témoins à Xinhua.
A en croire ceux-ci, une pénurie d’eau qui dure depuis plusieurs jours est à la base des échauffourées qui ont éclaté entre des groupes d’habitants.
Ceux-ci se sont rués sur un point d’eau de fortune et la bousculade pour s’approvisionner en eau a dégénéré en affrontements, faisant plusieurs blessés dont des femmes et des enfants.
Des habitants ont déploré cette « sévère » pénurie d’eau et souhaité la mise en place d’un système efficace d’approvisionnement afin d’éviter des incidents.
Les autorités ivoiriennes ont entamé des chantiers d’envergure pour renforcer l’alimentation des populations en eau potable.
Toutefois, de fréquentes pénuries dans des quartiers d’Abidjan, dont notamment à Yopougon (ouest d’Abidjan) et Abobo (nord d’Abidjan) et dans des localités de l’intérieur du pays sont sources de désagréments entraînant parfois des violences.
Xinhua
Côte d’Ivoire: le gouvernement de Ouattara présente sa réforme du code forestier aux députés
Monsieur le Ministre des Eaux et Forêts, Mathieu Babaud DARRET, sera face aux députés, à l’Assemblée Nationale, le Mardi 10 Juin 2014, pour présenter le projet de loi portant code forestier. Ce nouveau code forestier vient à propos pour adapter la gestion de la forêt ivoirienne aux normes nationales et internationales.
Monsieur le Ministre des Eaux et forêts, dans sa volonté de redynamiser le secteur des Eaux et Forêts pour une gestion saine et transparente, a décidé de soumettre au législateur ivoirien ce projet de loi afin de répondre aux problématiques de l’heure concernant la forêt.
En effet, s’il est vrai que, l’ancien code forestier, issu de la loi n°65-425 du 20 Décembre 1965, prenait en compte les préoccupations de l’époque à travers ses 62 articles, il demeure qu’au regard de l’évolution de la politique de protection de l’environnement de manière générale et des pratiques nouvelles apparues dans l’exploitation du secteur, la loi de 1965 s’est avérée insuffisante et inadaptée aux réalités actuelles. Ainsi, sera-t-il question pour Monsieur le Ministre de défendre cette loi,les innovations qu’elle apporte, et les dispositions réglementaires qui vont régir désormais la gestion de notre patrimoine forestier conformément aux exigences nationales et internationales.
La nouvelle loi portant code forestier qui comporte 151 articles structurés en dix titres est subdivisée en 18 chapitres. Elle comporte les innovations majeures suivantes :
-La prise en compte des principes fondamentaux de gestion de la forêt tel que défini à travers les instruments juridiques internationaux (convention de Rio de Janeiro sur la diversité biologique, convention CITES sur le commerce international des espèces de Faune et de Flore sauvage menacé d’extinction…) ;
-La détermination d’un taux minimum de couverture forestière (20%) ;
-La réglementation intégrée à travers la prise en compte des législations connexes (loi relative au domaine foncier rural, aux parcs nationaux et réserves, à la faune et à la flore, à la pêche…) et des relations entre le secteur forestier et les autres secteurs d’activités (agriculture, pêche, faune et chasse, élevage…) ;
-La classification des forêts en fonction de leur vocation (production, protection…), assortie d’une diversification renforcée des régimes forestiers (forêt de l’Etat, forêts des collectivités territoriales…) ;
-L’apparition de la notion de domaine forestier publique de l’Etat et de domaine forestier propre des collectivités territoriales (forêt de protection, forêt d’expérimentation, forêt de création), d’une part, et le domaine forestier privé (forêt classée de production, forêt protégée), d’autre part ;
-La définition du statut de l’arbre hors forêt ;
-La reconnaissance de la mise en valeur écologique au même titre que la mise en valeur agricole ;
-L’institution d’un plan d’aménagement et d’un plan d’aménagement simplifié comme instrument de gestion durable des forêts ;
-L’élargissement du champ de conservation par l’intégration de nouvelle dispositions ou prohibitions (interdiction de verser des produits ou déchets toxiques dans le domaine forestier, réglementation du déboisement) ;
-La prise en compte de nouvelles infractions assorties d’un renforcement des pénalités ;
-La définition d’un cadre institutionnel prenant en compte l’intervention des principaux acteurs (Etat, collectivités territoriales, des personnes physiques ou morales de droit privé, Organisations Non Gouvernementales, Associations Féminines…), en conformité avec les recommandations de la conférence de Stockholm de 1972 et le programme d’action ;
-L’institution d’un mécanisme de financement durable de la forêt ;
-L’institution de structures chargées d’apporter un appui au développement des forêts des collectivités territoriales, des personnes physiques et des personnes morales de droit privé ;
-Le renforcement des pouvoirs de police des Agents des Eaux et Forêts.
*Publication du gouvernement ivoirien
Les Eléphants de Côte d’Ivoire sont au Brésil
En provenance de Dallas, les Eléphants de Côte d’Ivoire ont rallié Sao Palo, ce vendredi aux environs de 10H00 (heure locoale, soit 13 GMT). Les joueurs et les membres de l’encadrement ont été accueillis sur le tarmac par S.E.M. Sylvestre Aka, Ambassadeur de Côte d’Ivoire au Brésil.
Après les formalités aéroportuaires, la délégation ivoirienne a regagné par la route son camp de base d’Aguas Lindoia. Les Ivoiriens ont été accueillis à leur arrivée (13H30, soit 16H30 GMT) par les autorités administratives des municipalités de Lindoia et Aguas de Lindoia, ainsi que par des troupes de danse locales.
Avec la FIF
Les Eléphants de Côte d’IvoireLETTRE OUVERTE DE RSF (REPORTERS SANS FRONTIERES) A LA MINISTRE DE LA COMMUNICATION DE COTE D’ IVOIRE
Paris, le 3 juin 2014
Madame Affoussiata Bamba Lamine
Ministre de la Communication de la République de Côte d’Ivoire
BP. V 138
ABIDJAN 01
CÔTE D’IVOIRE
Objet : Atteinte au pluralisme des médias
Madame la Ministre de la Communication,
Reporters sans frontières, organisation internationale de défense de la liberté de l’information, souhaite vous faire part de son étonnement à la lecture de votre lettre adressée à votre homologue béninois en date du 14 mai 2014 dans laquelle vous lui demandez de « mettre un terme » aux émissions « Devoir de vérité » et « Devoir de vérité Actu ».
Les émissions ont par la suite été suspendues en date du 30 mai 2014 sur décision de la Haute Autorité de la communication béninoise.
Nous avons pleinement conscience du caractère partisan et de la présentation partiale des faits par ces deux émissions, néanmoins cela ne nous semble pas justifier une telle ingérence dans l’audiovisuel privé d’un pays voisin.
Le 12 mai 2014, lors de notre rencontre à Abidjan, le président Alassane Ouattara avait certes estimé que le climat politique n’était pas encore « propice » à la libéralisation des médias audiovisuels, mais s’était néanmoins déclaré en faveur de l’esprit d’une telle évolution. Comment justifier alors cette plainte qui va clairement à l’encontre du pluralisme et de l’ouverture voulus par le président ?
Quand l’audiovisuel ivoirien sera libéralisé, après les élections de 2015, engagement du président Ouattara, le gouvernement ivoirien aura sûrement à faire face à des opinions très critiques. La solution du ministère de la Communication sera-t-elle alors de faire taire ces voix dissidentes, hors de tout recours légal ?
Nous vous demandons de réaffirmer au plus vite votre attachement au pluralisme des médias audiovisuels et de mettre un terme à ces mesures interventionnistes.
Je vous remercie par avance pour l’attention que vous porterez à notre demande et vous prie d’agréer, Madame la ministre, l’expression de ma haute considération.
Christophe Deloire Secrétaire général de Reporters sans frontières
CC/ Monsieur Komi Koutché, Ministre de la Communication de la République du Bénin
Monsieur Amadou Coulibaly, Conseiller en communication pour l’audiovisuel et les TIC, présidence de la République de Côte d’Ivoire
Monsieur Charles Providence Gomis, Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire en France
Monsieur Théophile Nata, Président de la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication de la République du Bénin
Contre la visite de Guillaume Soro au Cameroun
Patriotes Ivoiriens, Mr Soro Guillaume se rendra au Cameroun dans de prochains jours dit-on sur invitation de son « homologue camerounais », l’Honorable Cavaye Yéguié Djibril « pour une visite de travail et d’amitié » laisse-t-on entendre.
Les Camerounais dans leur écrasante majorité, des villes comme ceux des villages, considèrent ce jeune homme d’à peine 40 ans dont les mains sont maculées de sang de milliers d’Ivoiriens comme un criminel, un brigand et un sataniste.
Sa visite au Cameroun (après celle du Ministre de la Défense, puis du Ministre de la Communication et couronné par la participation au défilé à Yaoundé, d’un carré de milices (les Dozos) de Mr Ouattara au boulevard du 20 mai 2014 à l’occasion de la fête de l’Unité de notre pays) constitue une véritable provocation. Les questions que nombre de Camerounais se posent sont les suivantes :
Pourquoi cette agitation et cette succession de visites des Proconsuls français en Côte d’Ivoire au Cameroun ?
Au moment où le peuple camerounais est en guerre contre la secte islamiste Boko Haram, que vient faire dans notre pays le Chef de la Rébellion ivoirienne que les Français, toute honte bue avaient surnommé « les Forces Nouvelles » ?
Avec l’immolation de Madame Mandjana Ouattara devant la Présidence de Côte d’Ivoire la semaine dernière en signe de désespoir et de protestation contre la politique du régime en place, ne serait-il pas plus indiqué pour les Autorités de ce pays de s’occuper davantage de ses problèmes internes que d’entreprendre de coûteuses et inutiles opérations de relations publiques en direction du peuple camerounais qui sait où se trouve la vérité dans la crise et le drame que vivent les Ivoiriens depuis une décennie ?
Aux Patriotes Ivoiriens, soyez rassurés. Le Cameroun et les Camerounais n’ont pas changé et ne changeront jamais tant que le Président élu Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé resteront déportés à la Haye sur décision des gouvernements français successifs et tant que le franco-burkinabé trônera à la tête de l’Eburnie (Côte d’Ivoire).
Quant à ce jeune criminel de Soro Guillaume, devenu « Président de l’Assemblée dite Nationale », après avoir endeuillé de milliers de familles ivoiriennes au prix d’une effroyable guerre financée par ses parrains français, et traversé une mare de sang d’innocents Ivoiriens, le peuple camerounais déclare ne pas se reconnaître dans ces va-et-vient sans fins de ces proconsuls en terre camerounaise.
Aux Députés camerounais nous leur disons ceci : Posez-vous la question suivante : Quelle est la trajectoire scolaire et politique suivie par ce jeune homme d’à peine 40 ans pour devenir le Président de l’Assemblée Nationale (la 2ème personnalité) du Grand pays que fut la Côte d’Ivoire ? Une insulte au bon sens et à la dignité de l’Afrique. Une insulte a votre intelligence.
Messieurs les Députés camerounais, allez-vous lever pour un « standing ovation » quand ce jeune homme va faire son entrée à l’Assemblée Nationale le 12 juin prochain ?
Aux Autorités de Yaoundé, nous disons que l’arrivée de ce criminel dans notre pays surtout au moment où le peuple camerounais toutes obédiences politiques confondues, essaie de se rassembler contre Boko Haram est une mauvaise distraction.
En effet, la secte Boko Haram et comme hier « les Forces Nouvelles » de Sorro Guillaume constituent les deux faces d’une même réalité : celle du sang et de destruction préparés depuis Paris et diligentés travers des réseaux maçonniques et rosicruciens.
Armand Roger Biloa Mballe
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