Le président américain Barack Obama salue le «courage et la dignité» du peuple tunisienaprès la fuite du président Ben Ali, et appelle le gouvernement à organiser des élections «libres et justes» dans «un proche avenir», selon un communiqué de la Maison Blanche.
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Pour mieux comprendre la position d’OBAMA dans la situation en Côte-d’Ivoire

Obama
L’ancien Secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères Robert Gates avait rendu publique la décision de l’administration Bush de créer un commandement spécial pour l’Afrique (Africom) sans le consentement même des Africains. L’information relayée par tous les médias publics panafricains n’a suscité nulle part en Afrique une quelconque réaction sous une quelconque forme des autorités publiques de ce continent. On peut même soupçonner qu’ils s’en réjouissent. Á la différence des Africains qui donnent l’impression de ne pas cerner les grands enjeux de ce monde, les Occidentaux ont un sens très poussé de la prévoyance. Ils sont très sensibles à leurs intérêts dans le présent et occultent les moyens de les sécuriser dans l’avenir. Au moment où les Africains passent inutilement leur temps à se tordre le coup sur les questions du pouvoir, les Occidentaux se concentrent déjà sur les questions de l’avenir. Le souci de sécurisation de l’approvisionnement en sources d’énergies, la montée du terrorisme international, la concurrence économique chinoise et dans une moindre mesure les risques d’un dérapage aux conséquences raciales en Afrique du Sud sont autant de mobiles pour les stratèges américains de disposer d’un centre de commandement spécial pour l’Afrique.
Une décision géostratégique
C’est en Occident qu’il faut se rendre compte de la qualité et de l’efficience de l’organisation du travail. Chaque section s’occupe strictement et professionnellement de son domaine mais collectivement toutes les sections se concertent entre elles. L’efficacité et l’efficience du personnel est de temps en temps soumis à un examen. C’est en Occident où l’étranger peut constater l’ampleur du travail en réseaux. Ainsi quand un ministre africain fait une lettre de requête d’argent au Fond monétaire international, il n’est pas à exclure qu’une copie de cette lettre se retrouve comme document confidentiel dans une section spéciale d’un ministère d’un pays occidental. Ils ont un excellent niveau de travail collectif. Ils savent que le monde est un lieu de combat et qu’ils doivent défendre les intérêts de leurs peuples. On ne sait pour quelle raison la nature ne leur a pas pourvu de ressources minières stratégiques et énergétiques qu’ils sont obligés d’aller chercher ailleurs par la ruse mais aussi par la violence si nécessaire. Par contre, ils ont les moyens intellectuels et techniques pour dompter la nature. La science, l’organisation et le travail en réseaux sont leurs armes pour survivre et préserver leur domination sur les autres peuples.
Pour rentrer dans le vif du sujet, les Occidentaux notamment les Américains ont dominé pendant longtemps la région du Golfe arabe. Pour sécuriser leur approvisionnement en pétrole dont regorge la région du Golfe, ils soutiennent les dynasties royales qui y règnent sans regard pour l’opinion populaire dans ces pays. En Irak qui détient les secondes grandes réserves mondiales d’hydrocarbures après l’Arabie saoudite et où le pétrole fut nationalisé, ils y sont militairement intervenus sciemment sous le prétexte que ce pays dispose des armes de destruction massive, accusations qui se sont révélées par la suite fausses. Malgré la pendaison de l’ancien rais Saddam Hussein et malgré l’envoie d’un nouveau nombre important de soldats américains dans le pays, la rébellion s’intensifie au point que les experts parlent toujours d’un nouveau Vietnam. Pour un esprit lucide, une victoire rapide en Irak comme leurs stratèges l’avaient prévue, les auraient déjà conduits en Syrie et en Iran d’après un soi-disant plan aux connotations religieuses et missionnaires concocté pour apporter la démocratie dans le monde arabe. Avec le nouveau militantisme arabe exacerbé par la religion Islam promettant le paradis après la mort pour un combat juste, l’ouverture de l’esprit encouragée par la diffusion de l’information par la chaîne Al Jaseera, la course à l’armement de l’Iran et la récente débâcle des forces israéliennes dans leur guerre contre les combattants et milices du Hezbollah au Liban, les stratèges américains tournent leurs yeux vers l’Afrique surtout que le contrôle de tous ces paramètres dans la région du Golfe arabe n’engendrait pas seulement un coût considérable mais reste incertain.
L’Afrique, le nouvel eldorado d’approvisionnement en sources d’énergies
D’après tous les experts en énergies, l’avenir semble n’être pas radieux pour l’approvisionnement en énergies dont les réserves s’épuisent lentement à l’échelle planétaire et malgré les prospections prometteuses dans certains endroits du monde. Ils prévoient même une montée accélérée du prix du baril au point que la discussion s’enflamme déjà en Occident tout particulièrement en Europe pour une reconsidération de l’énergie nucléaire dont la production pour des raisons de sécurité et sous l’effet de l’activisme des verts et écologistes militants a connu entre-temps un ralentissement.
La région du Golfe de Guinée en Afrique allant de la Côte d’Ivoire en passant par le Nigéria jusqu’en Angola semble très prometteuse en réserves d’hydrocarbures notamment le pétrole. Partout les prospections sont en cours, même au Togo, ce petit pays vu de superficie. Déjà le Nigéria et l’Angola sont de grands producteurs africains de pétrole. Les Américains sont connus pour leur gourmandise en énergie. À eux-seuls, la part de leur consommation de l’énergie atteint environ le quart de l’énergie totale consommée dans le monde. Depuis les fameux attentats du 11 Septembre 2001 qu’auraient commis les militants terroristes de l’Al-Qaïda dont un nombre important serait d’origine saoudienne et suivis de la seconde guerre du Golfe, les Américains lorgnent le pétrole africain. Ils envisagent d’augmenter la part de leurs importations du pétrole à partir des pays du Golfe de Guinée au quart de leur consommation dans les dix années à venir. Leurs stratèges perçoivent la région comme une zone stratégique pour les intérêts américains. Forts de leurs expériences dans la région du Golfe arabe avec la détermination des jeunes à mener une lutte sans merci contre les envahisseurs étrangers malgré leurs considérables moyens technologiques de guerre, ils sont déjà en train d’anticiper ce qui peut aussi leur arriver en Afrique. Les générations de jeunes africains à venir ne vont probablement pas accepter de vivre sous des dictatures ou des dictatures déguisées en démocratie trompe-l’œil. La guerre d’intensité basse qui se passe au Nigéria est déjà un signe annonciateur des résistances armées face aux pouvoirs corrompus et anti-patriotique. Les patriotes ivoiriens chez eux livrent une lutte sans merci contre l’impérialisme français. Partout en Afrique, les dirigeants sont décriés par les jeunes, l’intelligentsia et la diaspora. Les Occidentaux en l’occurrence les Américains se convainquent lentement que les choses ne sont plus comme auparavant et que quelque chose bouge en Afrique et que potentiellement il y aura des solutions armées face à la crise de leadership. Les rebellions armées au Tchad et en Centrafrique ne font que prouver cette tendance qui se dessine lentement en Afrique. C’est leur inquiétude.
Actuellement, ils brandissent l’argument du terrorisme international. Les attentats simultanés de Nairobi au Kenya et de Dar-es-Salam en Tanzanie en Août 1998 servent d’alibi à cette prétention. Ils craignent également que la Somalie n’abrite les terroristes de l’Al-Qaïda. D’après les informations crédibles venant d’Asmara, les Américains auraient été à l’origine de la décision des autorités éthiopiennes d’intervenir militairement à Mogadiscio. D’ailleurs ils sont eux-mêmes intervenus dans le conflit par des bombardements sur les supposées cachettes des milices islamistes dans le Sud du pays. Depuis la fin de la guerre froide, apparemment le danger terroriste a remplacé le danger communiste et ils mènent une guerre sans merci pour l’endiguer. Juste la semaine dernière, l’administration Bush faisait apprendre au monde qu’il installerait des batteries anti-missiles en Europe de l’Est notamment en Tchéquie et en Pologne pour une prétendue protection de ces pays contre les dangers potentiels de missiles iraniens et nord-coréens. Ce qui naturellement suscite des inquiétudes à Moscou qui a déjà prévenu les autorités américaines de prendre des mesures appropriées y compris la reprise de la course à l’armement.
Le forcing chinois en Afrique est aussi l’une des raisons de leur acharnement à repositionner l’Afrique dans leur approche de contrôle universel. À peine perceptible en Afrique dans les années 60 et 70, la présence chinoise s’est fait d’abord remarquer notamment en Afrique australe dans les années 80 avant de s’étendre sur toute l’Afrique aujourd’hui. En un temps éclair, les Chinois ont démultiplié les échanges commerciaux avec l’Afrique. On note également une intensification des investissements chinois en Afrique particulièrement dans le secteur énergétique et notamment au Soudan, en Angola et au Nigéria. Ils multiplient les prêts aux taux concessionnaires aux pays africains. Tout cela suscite des interrogations voire des inquiétudes chez les Occidentaux qui ont toujours considéré l’Afrique comme leur arrière-cour et comme un butin de l’esclavagisme et de la conquête coloniale une source d’approvisionnement « naturelle » en matières premières et sources d’énergies. La redoutable concurrence chinoise ne les arrange pas.
Enfin, il me semble bon de mentionner que les Américains suivent de près l’évolution de la société sud-africaine. L’ancien Président Mandela et l’actuel Président Mbeki dans une moindre mesure leur ont été appréciables. Ces deux dirigeants en dépit des réformes pour démonter les vestiges de l’Apartheid et rendre les chances sociales plus ou moins égalitaires pour les races blanche et noire, n’ont pas touché au point névralgique du système économique foncièrement capitaliste. L’après Mbeki pose aux Occidentaux notamment les Américains des interrogations. Avec l’élection d’un nouveau Président, une radicalisation de la politique économique en faveur des Noirs avec l’expropriation des terres des fermiers blancs n’est pas à exclure. En effet, les lents progrès dans la politique de redistribution des terres en faveur des Noirs provoquent la grogne voire la colère générale de ceux-ci. L’exemple zimbabwéen est toujours vivant dans la mémoire. L’élection d’un Président populiste favorable à la cause noire peut radicalement modifier la donne d’où les soucis des Américains.
Les nouveaux risques pour l’Afrique
Comme susmentionné, si la Russie réagit violemment contre la décision américaine d’installer des batteries anti-missiles en Europe de l’Est, c’est qu’elle n’a pas confiance dans les Etats-Unis qu’elle accuse d’avoir des ambitions de domination universelle. Ce ne sont pas les États-Unis qui ont pour tâche de lutter contre le terrorisme en Afrique. Cette responsabilité incombe les Africains eux-mêmes. Qu’on ne nous trompe pas! Ce sont aussi l’injustice, la faim, le manque de perspective global et autres maux sociaux qui constituent un terrain favorable pour la violence terroriste. Les dirigeants africains peuvent eux-mêmes prévenir le terrorisme sur leur sol s’ils s’attaquent à ces maux et organisent la démocratie de façon transparente couplée du rehaussement du niveau de vie des populations. Cependant, avec la paupérisation croissante et l’abaissement généralisé du niveau de vie des populations africaines notamment les jeunes qui par millions sont des laissés pour compte, le maintien des structures de dictature ou de démocratie trompe l’œil et le soutien cynique des forces étrangères aux dirigeants vomis par leurs peuples, il y aura certainement à court ou à long terme des violences notamment de la jeunesse qui n’aura rien à perdre. Il y a toute raison de craindre que l’appui militaire des forces étrangères aux dirigeants fantoches et inconscients, tout juste animés par le désir de figurer là-haut pour jouir les délices du pouvoir, face aux révoltes populaires pourra donner lieu à des sinistres spectres de violence qu’on est en train de d’observer actuellement en Irak et en Afghanistan. Déjà, le désordre somalien est là pour nous alerter sur les risques que court notre continent dans sa corne orientale. Malgré ce qui est apparu comme une rapide victoire des forces gouvernementales aidées par les forces éthiopiennes et appuyées par les Américains à chasser les miliciens islamistes, ceux-ci mènent déjà une résistance qu’il faudrait prendre au sérieux. Que le bon Dieu nous épargne encore d’un nouveau bain de sang inutile en Afrique! Mieux vaut prévenir que guérir!
Conclusion
Contrairement à ce que les Africains pensent, la création de l’ »Africom » relève plutôt du souci des Américains de suivre de près les pays d’Afrique, maintenir leur influence et assurer l’approvisionnement des ressources minières et énergétiques surtout que la Chine leur livre une concurrence économique et féroce. En outre la conscientisation de la jeunesse africaine, leur mobilisation, l’émergence des miliciens islamistes en Somalie et le militantisme armé des forces du MEND (Mouvement pour l’émancipation du Delta du Niger) au Nigéria sont autant de raisons qui mobilisent les Américains de mieux plancher sur l’Afrique dont les stratèges parlent déjà de zone stratégique du fait de ses richesses minières et surtout énergétiques. Les récitations qu’ils font dans le sens de coopérer avec les pays africains et de les aider pour les protéger contre le terrorisme ne relèvent que du langage diplomatique. Les dirigeants africains manquant de clairvoyance croient que d’autres peuples viendront travailler à leur place. On est sur terrain politique oublient-ils et ce sont les intérêts qui comptent là! Quant aux Américains, s’ils ne prennent pas les aspirations des peuples en compte dans leur entreprise de domination universelle, il faut parier qu’ils auront un jour à intervenir militairement chez leurs propres voisins d’Amérique du Sud. Une fois encore, il faudrait le répéter: le pouvoir n’est pas une place de jouissance des vices de tout genre mais une place où il faut utiliser à fond la matière grise pour déceler les pièges des intelligences des forces extérieures étouffantes et protéger son peuple contre leur emprise.
Vienne – Autriche – Par Kofi Asike pour Etiame.com
Gbagbo/Denisot, l’entretien fait des vagues à Canal+ et à l’Elysée

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Selon une lettre d’information spécialisée sur l’Afrique, Dumas, Vergès et un conseiller de Gbagbo auraient fait du lobbying auprès de Canal+ afin d’obtenir une interview de Michel Denisot. Des affirmations démenties par la production de l’émission. Il n’empêche : le traitement de faveur accordé par Canal+ à Gbagbo a provoqué des tensions à l’Élysée et au sein de la direction de la chaîne.
Après le Dalaï-Lama et Nicolas Sarkozy, Michel Denisot s’impose peu à peu comme l’intervieweur favori des grands de ce monde. Le présentateur du Grand Journal a ainsi décroché la première interview à un média français du président sortant de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo
Rien que du très banal pour Canal : « Nous sommes passés par les voies traditionnelles. Laurent Gbagbo a de multiples conseillers à Paris, nous les avons contactés, ils nous ont mis en lien avec les conseillers présents en Côte d’Ivoire. C’est Michel Denisot qui a eu l’idée de cette interview. Il a toujours besoin d’adrénaline. C’est l’école Mourousi » a expliqué la chaîne au quotidien gratuit 20 Minutes.
Une version des faits bien différente de celle présentée par La Lettre du Continent, une publication indépendante spécialisée sur l’Afrique qui laisse entendre que « les avocats Jacques Vergès et Roland Dumas, ainsi que le conseiller de Gbagbo, Bernard Houdin aurait fait du lobbying » auprès de Canal+ pour obtenir un passage de Laurent Gbagbo au Grand Journal.
Contacté par Marianne 2, Frédéric Lejeal, rédacteur en chef de la Lettre du Continent, confirme « de source sûre » que l’initiative de l’entretien émanait bien de l’entourage de Gbagbo, notamment Bernard Houdin, son conseiller spécial à Paris.
Même le journal Télé 2 semaines peu soupçonnable de parti pris dans les questions africaines affirmait que « Laurent Gbagbo a décidé de faire un face à face avec Michel Denisot dans Le Grand Journal de canal+ ». L’homme politique africain a lui-même eu l’idée de cette interview, l’hebdomadaire mentionnant « l’invitation de Laurent Gbagbo à venir l’interroger dans son palais présidentiel ».
Des affirmations démenties par la production du Grand Journal
s allégations démenties par la direction de la communication de Canal Plus et la production du Grand Journal. Producteur de l’émission, Laurent Bon, qui a accompagné Michel Denisot en Côte d’Ivoire, parle de « purs fantasmes » : « Nous avons, en effet, contacté Bernard Houdin, qui est un relais de Laurent Gbagbo en France, pour préparer notre arrivée, la rencontre, etc. Mais nous n’avons eu aucun contact avec Jacques Vergès, par exemple. Nous aurions voulu l’inviter au Grand Journal mais il n’a jamais répondu à nos sollicitations. Je crois même qu’il n’aime pas beaucoup l’émission. Il a préféré aller chez Taddeï sur France 3 et dans l’émission d’Alessandra Sublet sur France 5. Donc toutes ces affirmations de lobbying sont fausses. C’est Canal + qui a pris l’initiative de cet entretien. »
Toujours selon la production du Grand Journal, pour des conditions de sécurité « nous n’aurions sans doute pas pu faire Ouattara d’abord et Gbagbo ensuite. Les conditions sur place sont difficiles, il fallait faire des choix ». Le président reconnu par la communauté internationale a donc été interviewé en duplex depuis Paris et n’aura pas bénéficié du même temps de parole que Gbagbo. Sans l’intervention de sa conseillère en communication Patricia Balme et de la cellule africaine de l’Elysée, il n’aurait vraisemblablement pas eu accès aux antennes de Canal+. Prime à la sécurité, certes.
D’un point de vue purement symbolique, c’est à Gbagbo que Canal-Plus a choisi de dérouler le tapis rouge présidentiel et le décorum attenant: 25 minutes de face à face avec son présentateur vedette au palais présidentiel, le drapeau national déployé.
Sarkozy n’aurait pu rêver mieux. En revanche, Michel Denisot s’est montré bien plus piquant avec Gbagbo qu’il ne l’a été lors de ses entretiens avec le président de la République, interpellant Gbagbo sur le fait que l’ONU avait validé les résultats des élections, les conditions d’ouverture de discussions avec Ouattara, le blocage du pays, la mort de nombreux civils, citant les adversaires de Gbagbo, etc.
Un certain malaise au sein de la direction de la chaîne
Reste une question : pourquoi Gbagbo a accordé son unique interview au Grand Journal – dont l’audience est sans rapport avec celle des 20 heures de TF1 ou de France2 – , attendant l’arrivée de Michel Denisot alors que des journalistes français sont sur zone depuis des semaines ?
Plusieurs hypothèses s’affrontent :
– Selon Canal-Plus, Michel Denisot est une personnalité très connue et très populaire en Côte d’Ivoire compte tenu de sa carrière dans le monde du…football du temps où il présidait aux destinées du PSG triomphant.
– Selon le site ivoirien Lebanco.net : « En investissant les médias occidentaux à forte audience internationale, notamment Canal+, Laurent Gbagbo franchit ainsi une étape de plus dans sa volonté de se défendre et ne pas se laisser « usurper » le pouvoir aussi facilement. A noter que « Le Grand Journal » est aujourd’hui un passage de plus en plus incontournable pour les politiques français comme étrangers. »
– Dernière hypothèse : Canal + a des intérêts très importants en Afrique par le biais de sa filiale Canal + Afrique qui a mis en place une stratégie ambitieuse pour asseoir sa position de leader de la télévision payante francophone, gagner de nouveaux abonnés (400.000 à ce jour) et de nouveaux marchés. Canal + aurait tout à gagner à se présenter comme une chaîne active et présente sur le continent africain.
L’interview de Denisot n’a pas fini de faire des vagues, du quai d’Orsay à l’Élysée, où les privilèges de traitement accordés à Gbagbo par la chaine cryptée sont très mal passés selon Renaud Revel, et même jusqu’à la direction de Canal+ où règne un certain malaise. Laurent Gbagbo a, en effet, fait suspendre depuis décembre et jusqu’à nouvel ordre les chaînes TV5 et France 24, jugées pro-Ouattara. Une décision pas vraiment du goût de Canal+. Ces chaînes sont retransmises sur… Canal+ Afrique.
Régis Soubrouillard – Marianne | Vendredi 14 Janvier 2011
Preuves de l’arnaque de l’intevietw d’ADO avec Denizot sur canal +
par Abel Naki, vendredi 14 janvier 2011, 14:25
IVOIRIENS, IVOIRIENNES, voici le déroulement des évènements qui, a s’y méprendre, pourraient intéresser les studio Hollywoodien… Un JACK BAUR a l’ivoirienne….
Tout commence les 18-19 décembre 2010
Michel Denisot interroge ADO en duplex depuis Paris. Cette émission est sensée être diffusée le 21 décembre au Grand Journal sur Canal+. Mais voila qu’on annonce que le Président Laurent Gbagbo doit s’adresser a la nation le 22 décembre.
Alors la rédaction décide d’attendre le discours de Gbagbo avant la diffusion.
Dans ce discours, le Président demande la mise en place d’un comité d’évaluation sur la crise post électorale. Nul ne s’attendait a cela, surtout pas le camp Ouattara. (tres important, nous y reviendrons…)
Ensuite suivra le lot d’émissaires de tout genre jusqu’au discours de fin d’année et de présentation de vœux du Président.
Puis les choses vont se dégradent et se compliquent a la RAG (République Autonome du Golf)
Il y a la sante du Président Bédie qui inquiète. Malgré les émissaires du Président (notamment clergé) et la médiation de Henriette Dagri Diabate, Ouattara refuse de laisser sortir Bédie… « Je m’en occupe personnellement.. »
Il y a aussi la fatigue de l’homme lui même…
Puis aussi, la prise de bec entre Hamed Bakayoko et Soro Guillaume…
De fait, pendant un conseil de ministre, le ministre de l’intérieur (nous sommes dans la RAG) fait remarquer a son 1er ministre que ses déclarations va-t-en guerre ne sont pas pour servir le Président. De plus, il s’oppose a l’idée de faire descendre Shérif (un chef de guerre) et ses hommes sur Abidjan pour une attaque. Soro n’appréciera pas les propos plus ou moins méprisants de son ministre et lui demande de présenter des excuses et le ton s’élève.
Depuis, Hamed refusera de se présenter aux cotes de Soro, qu’il trouve impoli et inconscient.
De la part la rumeur de la mort de Hamed Bakayoko (qui aurait été retrouve mort dans sa chambre la bouche pleine de sang et surtout avec la suspicion d’empoisonnement qui y règne, Anaki qui refusera de manger ni boire…)
Après son interview du 5 janvier sur france24, le Président du (RAG) disparait avec une petite délégation composée de :
1. Allassane Dramane Ouattara
2. Dominique Ouattara
3. Aime Henri Konan Bedie
4. Henriette Bedie
5. Henriette Diabate
6. General Palenfo
7. General Soumaila Bakayo
et quelques conseillers dont Ally Coulibaly
le 7 janvier a 10h34 heure parisienne, un jet prive aura l’autorisation d’atterrir sur l’aérodrome militaire de Villacoublay (département des Yvelines… voir: http://www.facebook.com/notes.php?id=100001907452068&drafts#!/note.php?note_id=142280262496391 )
Le 8 janvier, une source très proche des évènements, nous informe la tenue d’une réunion (non pas au ministère de la défense) mais, a l’État major de la défense française sise a Paris porte de Sèvres.
A cette réunion étaient présent le Général Lassana Palenfo, 2 généraux noirs, le Général Edouard Guillaud (chef d’État Major Français), le Général Commis (chef du bataillon français au Gabon) et d’autres….
Pendant ce temps, quelque part dans les Yvelines, précisément à Plaisir les Clay, Allassane Ouatara reçoit des personnalités et hommes d’affaires français.
Dans le même temps, aux environs de 15h, son état de sante se détériore et est contraint de mettre fin à la visite de Maitre Bourgi pour être conduit sirène battant, à l’hôpital américain de Neuilly.
Dominique prend le relai des appels téléphoniques, surtout cet appel important venant de Washington… (..)
Nous sommes informes depuis Washington et paris, qu’un VIP serait gravement et sérieusement malade… MAIS QUI EST CE?????
A 19H10, une autre source, proche du Ministère de l’Intérieur français, nous confirme l’information, à la question de savoir si c’est le président Bédie, il sourit…
Puis à 23h, une source policière nous informe que « ADO serait dans un hôpital militaire parisien »
Alors une course contre la montre s’engage pour les services d’intelligence de GAC (Générations Africaines Conscientes).
GAC tend l’oreille entre Paris et Washington… mais c’est de Londres que viendra la confirmation :
ADO serait dans un coma artificielle suit a un AVC
Puis la rumeur se repend petit a petit sur la Seine…..
Puis entre en jeu Michel Denisot, invite par Gbagbo pour une interview… TOUS EN CE MOMENT SONT DEJA AU COURANT…
Denisot est donc pris au piège, lui qui voulait une interview du Président Gbagbo et un droit de réponse de ADO…
Voila les raisons qui pousseront la rédaction du Grand Journal à repousser la diffusion de mardi à mercredi, car il faut trouver un plan B….
Le 11 janvier donc, notre source du ministère de l’intérieur, nous confirme et certifie que ADO serait bel et bien a l’hôpital militaire et universitaire de la Pitié Salpetrière à Paris dans le 13eme arrondissement.
Alors que, nous avions contacté Mme K… fille de salle à l’hôpital du Val de Grâce à Paris, pour vérifier que nous pouvons écarter cet établissement, nous contactons Mr L… infirmier interne en unité de soins intensif, et moyennant des euros, affirmera que Ouatara est bel et bien à la Salpetrière, en soins intensifs, sous surveillance policière et en zone d’isolation pour grand malade, service dirige par le Pr Charles Pierrot DESEILLIGNY. Mme K… nous confirmera un RAS du cote du Val de grâce.
Puis viennent les faits…
Le standard de la Pitié Salpetrière sera bizarrement HS le matin du 12 janvier 2010 puis dans l’après midi ( vers15h), c’est un homme (en lieu et place d’une femme habituellement) qui répond au téléphone…
Aussi, l’interdiction à tout véhicule de pénétrer dans les locaux sauf aux véhicules d’urgence et des personnes dites GIC (invalides ou handicapes). L’entrée de l’hôpital est filtrée… pire, un de nos « agents » se verra confisquer son appareil (lequel appareil avait servi a filmer et photographier les « résidents de plaisirs les clays ».
OUI MEME JACK BAUER ETAIT PETIT. Merci a tous ceux qui ont aidé en externe…
La Cote d’Ivoire ne vous oubliera pas
REVENONS A MICHEL DENISOT
Cher ami, je te comprends, peut-être a tu été menace pour ton boulot…
Napoléon sarko (nous le savons) est le plus fin dictateur qui vous considère comme des « pédophiles »…
Mais permets moi de relever, avec l’appui de quelques experts en audio visuel et en communication, les erreurs de ce grossier montage…
je m’étalerai ici que sur le fond, non sur la forme…
Très belle interview que tu nous a servie.. (je parle ici de celle du Président de la République)
Je tiens à te remercier, car nous avons remarque que tu as pu imposer la banière « Président de la République de Cote d’Ivoire ». Le peuple ivoirien par ma voix te dit merci… ici on dit AYOKA
*1ere erreur
Tu annonces l’interview en duplex de Ouattara en proférant un mensonge grossier et pervers…
Comment, peux tu avoir été reçu à la résidence du chef de l’Etat (c’est toi qui le dit), qui se trouve a 5mn du Golf et dire que pour des raisons de sécurité, tu n’as pu te rendre au golf…
nous aurions avale cette pilule, si tu avais été reçu par le Président au Palais, on t’aurait excuse parce que la Corniche est dangereuse (c’est la bas que Guéi est mort), la RTI étant sous protection, il est difficile de circuler vers le carrefour de la paix…
Mais bon, passons. Pendant ton entretien avec le Président Gbagbo, tu lui demande si les français sont menacés et peuvent craindre pour leur vie, et il te répond que tu peux faire le tour, tu verras, ils sont en paix…
aucunement tu n’évoque le climat d’insécurité, et puis tu as été au St germain disco, toi même tu as vu dedans.. OU BIEN
*2eme erreur
Tu pose la question au President, a savoir ce qu’il pense du gouvernement d’union propse par Ouattara, vous avez evoquez longuement le sujet du recomptage, et meme qu’il t’a confirme qu’il est exclu qu’une intervention militaire se fasse en Cote d’Ivoire. Mais c’est bizarre… Tu dis que tu as interroge Ouattara depuis Paris et apres le President, il te parle d’intervention militaire, et tu ne lui rappelle pas qu’il vient de proposer un gouvernement d’union national…? Ayyyyyyyyiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.. Bon Ok, tu etais emu et fatigue, donc on va te le conceder, tu as oublie… ok
*3eme erreur
Dans ce grossier montage, vous avez voulu insister sur le fait qu’il était reconnu pas la CEDEAO, alors vous vous êtes laissez avoir par le terme « Facilitateur de la CEDEAO ». Connais-tu l’origine de cette expression? Elle vient des accord de Ouaga avec le Facilitateur Blaise Compaore dans le dialogue direct. Mais, au moment ou tu es censé interroger Ouattara, Blaise ne revient pas hein, c’est Odinga (qui d’ailleurs est annocé peut être pour jeudi ou vendredi et enfin le week end. voila aussi un qu’on attend…)
C’est une erreur qui laisse clairement présager que votre interview, si elle a eu lieu, a été réalisée avant l’arrivée de Blaise Compaore. Maintenant reste à déterminer quand, mais ne te presse pas, je vais te répondre….
*4eme erreur
Tu dis à « mon Presi » que ses adversaires, et surtout ADO qui dit qu’il a du sang dans les mains. Le mogo (chez nous, cela signifie « L’HOMME ») te dit que « John la gâchette » (c’est son surnom, puisque tu évoquais les surnoms) est le Père de la Rébellion en évoquant les documents qui le confondent, tu as dit que tu lui demanderas. J’ai écouté, re- écoute, tre- écoute… (tre tre dou…) rien de tout cela. Bon je t’excuse, tu n’avais qu’un montage de 10 mn à faire, donc vous avez coupé la partie ou bien de ton studio parisien, tu étais en danger? ou bien ADO était en danger au golf? Les évènements du jour étaient loin de sa zone. venons-en à ces évènements…
*5eme erreur
Tu sais mon petit Denisot, quand tu as fait l’école de journalisme, on t’a appris que lorsque tu fais une interview sur une situation donnée, il faut tenir compte de l’actualité. Aussi, quand il y a suspicion sur le lieu et les circonstances, surtout sur la date, il faut tendre la perche a l’actualité. Dans votre montage, vous avez (ton équipe et toi) voulu faire croire de la postériorité de l’entretien à celui du Boulanger. Mais il t’a précisé que si on l’appelle comme cela, c’est parce qu’il fait le meilleur pain (et c’est doux…tu vas gouter, t’en fais pas). Comment, un ADO, qui prend affaire pour mettre sur mollet de serpent, ne t’ait pas parlé du couvre feu d’Abobo et Anyama, des morts et de la batailles entre nos FDS et ses rebelles… huuuuuuuuuuuuuuuuuuummmm c’est étonnant. Même pas dans sa conclusion…
Non, je te respecte…
Tu sais, on apprend tout de vous, et tu est l’élève du maitre…. PPDA qui avait fait croire qu’il avait interroge Fidel Castro… La H O N T E
*6eme erreur
Nous avions tous et toutes suivie l’interview de Ouattara sur France 24 en début janvier et de sa conférence depuis sa chaise présidentielle sur le tapis vert (lol).
Quand on veut faire copier coller, on change le fond… et puis on diversifie les angles (ca, c’est de la part de l’expert canadien pour ton monteur) refaites le montage et servez nous autre chose…
Et le last, c’est la dépêche AFP que tu donnes pour justifier que ton montage ne puisse parler des évènements du jour, tu parle de la dépêche AFP (agence de Fausse Publication) qui fait état d’un charnier révélé par l’onu que lui même Onu n’a pas encore vu. Oui je connais la chanson : le camp Gbagbo les empêche de vérifier…., mais tu aurais aussi pu parler des incendies des voitures onusiennes… au moins… AAAAYYYYYYAAAAAAA… Vraimeeeeeeeeeeeeeeeeeeent
Je veux bien croire qu’il se remette et qu’il nous revienne rapidement parce que chez nous en Cote d’Ivoire, on a coutume de dire : » Seigneur, donne longue vie a mon ennemie pour qu’il voit ce que je deviendrai »
Eh brave tche, sabari san… on prie pour toi, reviens nous vite…
Pour terminer, continuant nos investigations, nous nous sommes approches d’un journaliste de Canal+ (et non un des moindre). Il a confirmé nos soupçons concernant la date de cette interview qui daterait du 19 ou 20 décembre 2010.
Un membre du Cabinet d’Odinga nous a fait remarquer que, pour une médiation, il faut au moins deux (2) belligérants.
Tout laisse a croire (comme nous l’a dit ton collègue et ami – Mr Denisot-) qu’un modus a été donne à toutes les rédactions pour ne pas faire cas du sujet et cacher l’information. En réponse à cela, nous on répond VINCENT PIERRE LECROU parce que tout ce qui est crou sera décrou…. (A CONNAIT PAS …. A DEMANDER)
Mais un journaliste de Marianne et un caricaturiste du Canard enchaine, font mains et pieds pour produire des articles sur le « secret des dieux » devenu polichinelle….
source : Générations Africaines Conscientes
photo : koaci.com
Abel NAKI
Pourquoi Canal Plus a-t-il interviewé Ouattara en duplex depuis Paris?
Samedi dernier, on apprend par Télé Loisirs (ou son frère) que le président ivoirien Laurent Gbagbo a convaincu Michel Denisot de venir l’interviewer à Abidjan. Première interrogation : les amis de Sarkoque sont objectivement les canalplusiens ne vont voir QUE Gbagbo et la Moitié de Carla accepte ça ? Car il n’est alors pas question d’un doublé avec Ouattara derrière…
Dimanche. Info du jour. Le projet c’est de réaliser l’interview le dimanche et la diffuser lundi soir. Sauf que le lundi, rien. Et pas des masses d’explication. À la place de Gbagbo, l’écureuil du NPA, Besancenot, celui qui garde ses bonnes idées dans ses joues et parle des sans-papiers quand il faudrait parler des travailleurs. Interrogé par le soporifique Ali Badou. Une pénitence.
Mardi. La même. No Gbagbo. À défaut d’information, on conjecture (mais sans l’écrire). Sûrement que finalement Sarko a réclamé à Denisot que soit également interviewé ADO. Ne serait-ce que pour corriger la pénible impression laissée par sa dernière prestation surFrance 24, face à un Sylvain Attal étonnamment pugnace, reposant ses questions comme un vrai journaliste qui veut une réponse, martelant la face d’Ado à coups de crochets interrogatifs : si vous faites pas la guerre, vous faites quoi, là ? Entretien qui par son diffuseur, France 24, rongée de l’intérieur par la tragédie Christine Ockrent, accusée d’espionnage (mais pour le compte de qui ? Pour elle, comme ça, parce qu’elle est despote et veut tout savoir sur qui couche avec qui dans son entreprise ?), prend un caractère officiel. Question du jour : Canal + sera-t-il plus sympa avec Gbagbo que France 24 avec Ado ?
Au centre Denisot
Mercredi. Diffusion de l’interview. Montée, semble-t-il, mais pas grossièrement. Gbagbo est pas mal sans plus, d’un point de vue français (dans la diaspora, on l’a trouvé pas assez offensif et vindicatif). Pas mauvais du tout, d’un point de vue (pan)africain. Temps fort unanimement relevé : Ouattara veut ressembler aux occidentaux, pas Gbagbo. L’intro de Jean-Michel Apathie fut comme lui : dispensable, globalement stupide et normalement condescendante. Denisot, encore plus nul que d’habitude (ne serait-il « bon » qu’à servir les plats ?). Pendant 10 minutes, il a répété Commission électorale internationale au lieu d’indépendante. Ça semble rien, mais ça dit tant. Premières effluves de rumeur…
Jeudi. Ado serait venu à Paname !!! Le 8 janvier, se faire soigner. Dans les mails et textos qui volent plus ou moins bas : le numéro du vol, le numéro de la bagnole prise à Villacoublay, l’identité de ceux qui avec lui auraient voyagé… Madame, bien sûr. Mais aussi Bédié. Lui non plus pas en grande forme. Sur le plan médiatique, on en est désormais à : Ouattara aussi se fait interviewer par Denisot et c’est diffusé ce jour. On explique que l’interview a été non seulement enregistrée (alors que Denisot répètera tout le long du Grand journal qu’on est en direct…), mais réalisée en duplex… Grand étonnement ! Si Denisot était à Abidjan, pourquoi n’avoir pas, d’un coup d’hélico, comme tout le monde médiatique occidental, poussé jusqu’à l’hôtel du Golf ? Pour des raisons de sécurité. Lesquelles ? Quelles raisons de sécurité s’appliqueraient à Canal + et pas à France 24 ou à Paris Match ? Diffusion de l’interview d’Ado. Moins mauvais que sur France 24. Mais pas beaucoup plus. Hésitant. Figé. Denisot, même cause, même inconséquence professionnelle. Sauf que là, c’est plus une rumeur, c’est le sujet de moult articles ivoiriens (qui valent bien comme source les journaux pro-Ado) : Ouattara serait venu à Paris… Ce serait même parce qu’il n’était pas encore rentré que Denisot n’a pas pu réaliser l’entretien à Abidjan. D’autant que la raison invoquée par Denisot, des questions de sécurité, cadre mal avec des photos récemment parues, le montrant dans un des lieux branchés d’Abidjan… loin des turpitudes d’un reporter de guerre.
Denisot seul, ou à peu près, doit savoir pourquoi l’interview a été réalisée en duplex…
Dramane OUATTARA en soins intensifs à Paris?
TOUT HOMME EST MORTEL
pendant qu’il donne l’ordre aux rebelles et terroristes de tuer froidement nos jeunes militaires et pauvres ivoiriens, Dramane est depuis le samedi 8 janvier 2011 à paris et serait en ce moment en soin intensifs dans un hôpital de la place.
selon nos sources très très sur et bien informées, Dramane est arrivé à Paris le samedi 8 janvier à 10h34 dans le Vol prive SWK 4834. C’est un Jet prive qui a atterit a Villacoublay.
A son Bord, Mr et Mme Ouattara, Mr et Mme Bedie, le Général Palenfo, quelques conseillers et 3 autres personnalités…
voici l’immatriculation du véhicule de type Renault Velsatis 789jhf92qui a quitte l’aérodrome de Villacoublay en direction de Plaisir les clay dans le 78 en région parisienne, avec à son bord une blanche et un noir, suivi par 3 vehicules de police banalisées.
Ce matin là, une reunion a eu lieu a l’Etat major des armees a la porte de Sevres a Paris avec Gle Palenfo, le Ministre Alain Jupe, Alliot Marie, le chef d’Etat major Francais, et quelques grades africains.
ivoiriens ivoiriennes, l’etau se resserre petit à petit notre source à suivi ce convoi voici l’itineraire : autoroute A 86 ensuite la nationale 118 sortie plaisir zi, il y avait 1 premier cargo de CRS, et si vous étiez noir, un controle systématique et obligatoire s’imposait vous demandant votre adresse adresse, pour savoir si vous residez ou travaillez dans les environs. ces dernier avaient en leur possession une liste de personne (comme quoi, nous sommes tous fichés en France pour avoir soutenue la légalité en Côte d’Ivoire) si non, vous ne pouvez passer ce control…
QUAND DIEU FAIT VOTRE PALABRE …
suite à une complication de sa santé, Dramane OUATTARA est hospitalisé dans cet hôpital où il y a été transféré de la clinique americaine de neuilly vers cet hopital militaireet placé dans un coma artificiel…
voici où loge désormais Dramane OUATTARA le Guignol de la communauté dite internationale
Groupement hospitalier universitaire Est
47-83, boulevard de l’Hôpital
75 PARIS 13ème
alors nous nous posons la question, l’interview de Dramane qui passera ce soir sur canal + a été enregistré quand et ou ? la distraction des médias français a assez durée.
ne vous inquiétez pas, tous ivoirien et africain de la diaspora iront lui souhaiter prompte rétablissement …
pour l’heure, ceux qui tuent en ce moment en son nom feraient mieux de déposer leurs armes et se préoccuper de la santé de leur leader.
affaire à suivre …
Abel NAKI
initiateur et Responsable
du réseau FACEBOOKERS POUR GBAGBO













