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Ouf ! Il ne manquait plus que ça ! La xénophobie. Le racisme. Tous ont désormais un pays d’adoption. C’est Read more
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Les révolutions citoyennes en Tunisie et en Égypte vous ont-elles surpris?
Oui, comme elles ont surpris tout le monde. Je me souviens avoir assisté à de nombreux entretiens avec le président Ben Ali où nous, Africains, le félicitions du développement économique et social dans son pays. Sans voir qu’il s’agissait d’une façade visant à priver les Tunisiens de leurs libertés civiques et de les empêcher de contester le système mafieux imposé par le clan dirigeant.
Et en Égypte?
On y décèle la même aspiration à la liberté et à la démocratie; mais, aussi, comme partout ailleurs dans le monde, la même contestation face à des inégalités trop criantes. Dans les deux cas, il faut noter que l’islamisme n’a rien à voir avec la révolution.
Doit-on à l’intervention des Etats-Unis la retenue de l’armée égyptienne?
N’oubliez pas que le premier soulèvement citoyen s’est produit aux Etats-Unis avec la mobilisation sans précédent ayant permis l’élection de Barack Hussein Obama. Il est normal que celui-ci se sente une dette, politique et morale, envers les peuples du monde entier. La grande différence, c’est que le président des Etats-Unis ne suscite plus les révolutions; il les accompagne.
En quoi le cas de la Libye diffère-t-il des deux autres?
Les peuples refusent désormais les successions dynastiques
Au nom de la lutte contre l’impérialisme américain, les milices de Muammar Kadhafi vont se défendre et tuer beaucoup de gens. Pourtant, le Guide la révolution a su gouverner intelligemment pendant quarante ans, redistribuant la manne du pétrole. C’est sans doute pour cela qu’il pense qu’on l’aime. Mais il n’a pas compris que son peuple aspire au changement. Il a aussi beaucoup dépensé d’argent en Afrique dans des projets hôteliers ou autres et de nombreux ressortissants africains travaillent en Libye.
Quel impact pour l’Afrique subsaharienne?
Cette déferlante n’est pas qu’une affaire arabo-arabe; elle concerne le continent africain dans son ensemble. D’autant que les peuples refusent désormais les successions dynastiques. Il est assez facile de prévoir où surviendront les prochaines révolutions. D’autant qu’en Afrique noire, les partis politiques traditionnels se sont complètement décrédibilisés.
Qu’en sera-t-il au Sénégal?
J’ai créé un Mouvement politique citoyen avec pour slogan « Luy Jot Jotna » – Il est urgent d’agir! Dans les dix premières semaines de notre existence, nous avons rallié un grand nombre de cadres, professeurs, banquiers et fonctionnaires. Sans doute parce que nous sommes les premiers à lier une forte demande sociale en souffrance aux écueils de la succession.
Par Christine Holzbauer
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LAGOS – Le sommet ordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), récemment reporté, aura finalement lieu du 23 au 24 mars à Abuja, la capitale fédérale du Nigeria, a appris ce mardi la PANA de la Commission de la CEDEAO. Le sommet, précédemment fixé du 17 au 18 février 2011, avait été reporté à une date indéterminée quelques jours avant sa tenue.
Ce report était dû à des problèmes de calendrier, ce qui avait également retardé la tenue de la réunion avant la fin de l’année 2010.
La CEDEAO tient deux sommets ordinaires par an, rappelle-t-on.
Le Nigeria assure la présidence rotative de ce bloc régional de 15 membres, qui regroupe le Bénin, le Togo, le Ghana, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Liberia, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Niger, la Gambie, le Burkina Faso, le Cap-Vert et la Sierra Leone.
FIN/INFOSPLUSGABON/LMP/GABON 2011
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Dans cet extrait de son livre passionnant intitulé “La force qui nous manque” écrit avec la journaliste française Judith Perrignon, l’ex-magistrate française d’origine norvégienne, Eva Joly, fustige la Françafrique. Pour la députée européenne d’Europe Ecologie et l’une des personnalités en vue des Verts français, la France déstabilise les pays africains pour contrôler leurs richesses du sous-sol. Le bien-être des populations, la démocratie, etc. importent peu aux yeux de la France. Eva Joly en a eu les preuves lorsqu’elle enquêtait en tant que juge d’instruction sur le fumant dossier Elf (aujourd’hui Total). Lorsque j’ai pris en charge l’instruction de l’affaire Elf, j’avais en face de moi les puissants du pétrole français. Je n’aimais pas leur arrogance, la façon qu’ils avaient de se servir dans les caisses. Mais lorsqu’ils invoquaient les intérêts supérieurs du pays, j’étais prête à les croire. Je sortais de plusieurs années en détachement au ministère des Finances, entourée de hauts fonctionnaires intègres, d’une compétence absolue. J’avais confiance dans les institutions de mon pays d’adoption. Je n’imaginais pas que la finalité des dirigeants des sociétés nationales du pétrole fut autre chose que le bien commun. Je traquais les dérives et non le système lui-même. Pourtant, au fil de mon enquête, j’ai découvert un monde souterrain. Magistrate, limitée par le cadre de ma saisine et des compétences nationales, je devais m’arrêter sur le seuil de certaines portes, qui menaient vers l’étranger. Je découvrais des chemins qu’il aurait été passionnant de remonter, des connexions qui m’ahurissaient. Avec des chiffres, des comptes, nous avions sous nos yeux le déchiffrage d’un vaste réseau de corruption institutionnalisé, dont les fils étaient reliés en direct à l’Elysée. Ce n’était pas mon rôle d’en tirer les conclusions politiques, mais j’en ai gardé l’empreinte. Nous avions dessiné alors un vaste schéma, que j’ai toujours avec moi. Il fait huit mètres une fois déplié. Il serpente depuis le bureau d’un directeur des hydrocarbures d’Elf jusqu’à des comptes obscurs alimentés par le Gabon, aux mains d’Omar Bongo : quarante ans de pouvoir et une difficulté récurrente à distinguer sa tirelire et sa famille, d’une part, le budget de l’Etat et le gouvernement d’autre part. J’emporte souvent ce schéma avec moi, au fil des rendez-vous. Je l’étale sur les tables, un peu comme un capitaine au combat sort ses vieilles cartes. Les positions ont sans doute varié, les techniques de camouflage se sont sophistiquées, mais le système est là : les tyrans sont des amis que la France a placés au pouvoir et dont elle protège la fortune et l’influence par de vastes réseaux de corruption ; en échange, ils veillent sur les intérêts et les ressources des entreprises françaises venues creuser le sol. Tout ce beau monde a intérêt à ce que rien, jamais, ne stimule ni les institutions ni l’économie des pays. Et si je m’arrête un instant au Gabon, qu’est-ce que j’y vois ? Un pays riche qui exporte plus de treize milliards de dollars de pétrole brut par an et affiche un Pib par habitant largement au-dessus de la moyenne africaine (6 397 $) ? Ou un pays pauvre où l’espérance de vie est estimée à 55 ans pour les femmes et 53 pour les hommes, ce qui leur laisse un an de moins que les Malgaches nés sur un sol sans pétrole ? Le taux de mortalité infantile est au Gabon particulièrement élevé, le taux de vaccination contre la rougeole est de 40% contre une moyenne de 79% dans les pays en développement. Voilà où en est le Gabon, chasse gardée de la France, fournisseur des trésors du pétrole et de l’uranium, fief de Total-Elf, la première capitalisation boursière française. Si les habitants de Libreville n’ont pas bénéficié de la richesse de leur pays, c’est parce que la France s’est accaparée ses ressources minières, avec la complicité d’un président enrôlé dès son service militaire par l’armée française et ses services secrets, placé à la tête du pays à 32 ans par Paris. Il était alors le plus jeune chef d’Etat du monde. La France contrôle son armée, ses élections et protège sa fortune. En retour, Omar BONGO fait table ouverte plusieurs fois par an, avenue Foch ou à l’hôtel Crillon, où il reçoit les hommes politiques, des publicitaires et les journalistes français qui comptent. Chacun se presse à ces audiences. Dans les années 1990, un homme politique français du premier plan, alors en fonction, bénéficiait en parallèle d’un contrat de « consultant » signé par Omar Bongo et largement rémunéré. De Roland Dumas, le président gabonais dit qu’il est « ami intime ». Prévoyant, il apprécie aussi Nicolas Sarkozy, venu « prendre conseil » en tant que candidat à l’élection présidentielle. Lorsque, au cours de l’instruction, nous avons perquisitionné au siège de la Fiba, la banque franco-gabonaise, nous avons consulté le listing des clients, qui paraissait tenu à la plume sergent-major. C’était une sorte de Who’s Who de la France en Afrique qui en disait long sur l’envers de la République et des médias. A ceux qui croient encore à l’aide désintéressée de la France en Afrique, il suffit de consulter les chiffres du PNUD (Programme des Nations unies pour le Développement). La corrélation est régulière entre le montant de l’aide française et la richesse en matières premières. En clair, celui qui n’a rien dans son sous-sol ne doit pas attendre grand-chose de Paris… Il n’est pas étonnant de retrouver le Gabon comme l’un des premiers bénéficiaires de l’aide publique française au développement. Le résultat est affligeant en termes de système de santé et d’éducation. L’argent s’est perdu en route. Il est justement fait pour cela. Il ne s’agit pas d’une dérive mais d’une organisation cohérente et raisonnée. Dans chaque audition durant notre instruction, nous entendions parler de pressions physiques, d’espionnage permanent et de barbouzes. Les perquisitions dans la tour Elf à la Défense livraient une moisson de documents révélant la confusion des genres; nous les transmettions au parquet de Nanterre, qui se gardait bien d’ouvrir des enquêtes. Car, Elf hier, Total aujourd’hui, est un État dans l’État, conçu par Pierre Guillaumat, un ancien ministre de la Défense, patron des services secrets et responsable du programme nucléaire français afin de servir les intérêts géopolitiques de Paris. La Norvège a utilisé son pétrole pour construire et assurer le paiement des retraites futures. La France se sert d’Elf-Total pour affirmer sa puissance. La compagnie intervient dans le golfe de Guinée, au Nigeria, au Congo- Brazzaville, en Angola… Tous ces pays ont connu la guerre civile et la dictature, derrière laquelle la main française s’est fait sentir. Le chaos, lorsqu’il se produit, ne trouble pas le système. Il n’est qu’à voir l’Angola, en guerre pendant des dizaines d’années, mais dont aucune goutte de pétrole, jamais, n’a raté sa destination. Pendant la guerre, les affaires continuaient… Les banques françaises, BNP-Paribas en tête, ont même profité de l’occasion pour élaborer des montages financiers destinés aux pays en guerre, à des taux affolants, tout en sachant qu’elles ne prenaient pas le moindre risque. L’argent, là aussi, n’a pas été perdu pour tout le monde. C’est un miroir dans lequel il ne faut pas trop souvent regarder les élites françaises. Depuis que j’ai ouvert le dossier Elf, dans mon bureau de la galerie financière, j’ai voyagé physiquement et intellectuellement bien loin de la Seine et de ses quais gris et bleus…; j’ai appris en marchant. A l’arrivée, le tableau est effrayant. L’Afrique a refait de moi une Norvégienne fière de l’être. Mon pays est riche, mais il se souvient avoir été pauvre, un peuple d’émigrants regardant vers le nouveau monde américain. Son esprit de conquête, ses allures vikings sont des traces d’un passé très lointain; vinrent ensuite les tutelles danoise, puis suédoise, dont il fallut se libérer. Il envoya vers l’Afrique des missionnaires protestants, personnages austères au visage buriné, taillé par la parole chrétienne et l’œuvre humanitaire, plutôt que des nouveaux colons, comme on les croise encore dans les quartiers d’expatriés blancs. Pendant que la France fondait Elf, la Norvège mettait en place l’exploitation des ressources de la mer du nord, accumulant un fonds de réserve, aussitôt placé pour les générations futures et soigneusement contrôlé. Ce petit pays des terres gelées est devenu la première nation donatrice en dollars par habitant. Bien sûr, les pétroliers norvégiens ne sont pas des enfants de chœur. De récentes enquêtes ont montré que certains d’entre eux ont versé des commissions et que la tentation d’abuser de leur pouvoir est permanente. Mais la Norvège n’a pas à rougir de ce qu’elle a fait de son pétrole. Ce que j’ai vu, les rapports internationaux qui l’attestent, est une œuvre d’espoir. La République française, à la même époque, a mis en place en Afrique un système loin de ses valeurs et de l’image qu’elle aime renvoyer au monde. Comment des institutions solides et démocratiques, des esprits brillants et éclairés, ont-ils pu tisser des réseaux violant systématiquement la loi, la Justice et la démocratie ? Pourquoi des journalistes réputés, de tout bord, ont-ils toléré ce qu’ils ont vu ? Pourquoi des partis politiques et des Ong, par ailleurs prompts à s’enflammer, n’ont-ils rien voulu voir ?
Les Ivoiriens, avec les avancées constatées dans le processus électoral, notamment avec l’affichage de la liste électorale provisoire de 5.775.000 Read more
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La filière cacao représente un enjeu important.
C’est un décret lu à la télévision nationale qui a annoncé la prise de contrôle par l’Etat de l’achat et de l’exportation de la production de cacao.
Afin d’asphyxier financièrement son adversaire, Alassane Ouattara reconnu président élu par la communauté internationale, avait appelé à une interdiction temporaire de ces exportations.
La filière cacao, dont la Côte d’Ivoire génère 40 % de la production mondiale, est surtout dominée par les multinationales.
Selon des experts cités par l’agence de presse Reuters, près de 500.000 tonnes de fèves, l’équivalent du tiers de la production annuelle du pays, est présentement bloqué dans les différents ports de la Côte d’Ivoire.
Du fait des sanctions et des risques de l’effondrement du système bancaire ivoirien, les prix ont connu un envol sur le marché international.
L’Union européenne, les Etats-Unis, la CEDEAO ont adopté plusieurs mesures contre Laurent Gbagbo et son entourage en vue de les pousser vers la sortie. Sans succès pour l’heure.
Pendant ce temps, la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader.
Depuis janvier, les combats entre forces fidèles à Laurent Gbagbo et partisans d’Alassane Ouattara font de plus en plus planer les risques d’une guerre civile.
La capitale Abidjan a été, ces dernières heures, le théâtre de violents affrontements. Au moins trois personnes ont été tuées dans le quartier d’Abobo et des maisons de responsables politiques jugées proches d’Alassane Ouattara ont été incendiées lundi.
D’après l’Onu, depuis la reprise au mois de novembre des hostilités, le conflit a fait au moins 365 morts.
Un bilan beaucoup plus lourd, selon d’autres sources.
BBC Afrique
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La crise post-électorale qui déchire la Côte d’Ivoire depuis trois mois pourrait connaître un rebondissement demain jeudi 10 mars, à la faveur de la réunion du Conseil de paix et de sécurité(CPS) de l’Union africaine prévue à Addis Abeba. On attend de cette rencontre qu’elle livre les propositions du panel commis à la résolution du contentieux électoral opposant Laurent Gbagbo à Alassane Ouattara. Le rendez-vous d’Addis Abeba est donc crucial pour les deux protagonistes qui se disputent le fauteuil présidentiel. C’est conscient de l’enjeu qu’Alassane Ouattara a décidé de répondre à l’invitation du CPS de l’UA que lui a adressée le président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, lors de son récent séjour à Abidjan. A entendre son entourage, son empressement à répondre à l’invitation de l’UA trahit les assurances qui lui ont été données quant à la confirmation de son statut de président élu de la Côte d’Ivoire, tel que reconnu par l’Union africaine au tout début de la crise. Mais selon des sources bien introduites, la réunion du CPS pourrait réserver bien des surprises aux deux protagonistes de la crise post-électorale. Les chefs d’Etat africains pourraient décevoir celui d’entre eux qui croit qu’il s’agira de déshabiller Pierre pour habiller Paul. Le souci de l’UA, assurent des observateurs, c’est de ménager la chèvre et le chou, ce qui incline à rechercher une position conciliante en coupant la poire en deux. Quand on sait que le panel lui-même est miné par des dissensions internes et des querelles de positionnement, il paraît difficile qu’il s’en dégage une position commune largement favorable à l’une des parties ivoiriennes, au point de penser que les dés sont pipés pour l’autre partie. Certes, la présence physique de Ouattara peut plaider pour lui, mais il n’est pas sûr qu’il se taille la part du lion comme tendent à le faire croire ses partisans. Tout comme Laurent Gbagbo, qui boude cette rencontre décisive pour l’évolution de la situation en Côte d’Ivoire, il doit s’attendre à ne pas forcément conforter sa position. Le triomphalisme dont font preuve ses proches à la veille du rendez-vous de demain peut être contrarié par les décisions d’un panel plus que jamais soucieux de réaliser l’alchimie de concilier les positions. La réunion de demain reste donc grosse de toutes les incertitudes.
Assane NIADA
L’Inter
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