Après les rumeurs, sport-ivoire.ci est aujourd’hui à mesure de confirmer qu’il y a bien eu altercation entre Didier Drogba et Yaya Touré en Afrique du Sud. Toute l’affaire.
sport-ivoire.ci
Ivoiriens de l'étranger | Diaspora Ivoirienne | Ivory Coast
Le site de la Diaspora ivoirienne et des Amis de la Côte d'Ivoire
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Après les rumeurs, sport-ivoire.ci est aujourd’hui à mesure de confirmer qu’il y a bien eu altercation entre Didier Drogba et Yaya Touré en Afrique du Sud. Toute l’affaire.
sport-ivoire.ci
Selon toute vraisemblance, le nouveau sélectionneur national devrait être connu les prochaines heures. Après le rejet de l’option Eriksson, le Read more
L’entraîneur français, Gérard Gili, est à un poil de succéder à Sven-Göran Eriksson à la tête de l’encadrement technique des Read more
Squadra azzura
Elephants Cote d'Ivoire
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Bonne nouvelle pour les opérateurs économiques burkinabés. Le ministre des Transports, Gaoussou Touré a annoncé, samedi dernier, une réduction de 20% du coût des opérations au Port Autonome d’Abidjan (PAA) en faveur de ces derniers. Ainsi, a-t-il donné rendez-vous aux opérateurs burkinabés dans un bref délai, pour une mission d’explication des nouvelles dispositions prises à Abidjan, tant au niveau de la sécurité qu’à celui du service et des traitements des opérations. Gaoussou Touré qui accompagnait le Premier ministre burkinabé, Luc-Adolphe Tiao, dans une visite guidée sur la plateforme portuaire abidjanaise, a justifié cette décision par le souci d’améliorer la compétitivité du PAA. Par ailleurs, c’est un acte fort dans le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. «Ce que nos opérateurs économiques burkinabè attendent, c’est un traitement de qualité, c’est des rapports humains, beaucoup plus chaleureux », a répondu le chef du gouvernement burkinabé. Tout en se réjouissant de ce tarif préférentiel accordé à ses compatriotes. Le Burkina Faso représente l’un des principaux clients du Port d’Abidjan où transite plus de 90% de ses importations et exportations. Le chef du gouvernement burkinabé a signifié que le port d’Abidjan demeure l’infrastructure naturelle de son pays. Au cours de son bref séjour abidjanais, plusieurs questions économiques ont été soulevées entre le Burkina et la Côte d’Ivoire. Notamment la coopération administrative et transfrontalière, la fluidité du trafic et la libre circulation des personnes et des biens, ont été passées en revue. C’est pourquoi, les deux gouvernements se sont félicités de la création d’un cadre de coopération tripartite en faveur du développement des villes de Sikasso, Korhogo et Bobo-Dioulasso. Les deux Etats ont planché sur la nécessité de la réduction du nombre de barrages de contrôle sur le territoire ivoirien, pour mieux lutter contre les tracasseries routières qui entravent les échanges commerciaux entre les deux pays. Le projet de construction de l’Autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, celui de la réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya et son extension jusqu’à Tambao, ont longuement retenu l’attention particulière des participants à ces séances de travail entre les deux délégations. En matière de renforcement des capacités énergétiques et minières, la Côte d’Ivoire et le Burkina ont convenu de satisfaire le besoin des populations burkinabé en portant l’approvisionnement de leur réseau électrique à 70 MW, puisque la Côte d’Ivoire approvisionne actuellement le Burkina en électricité que de 50 MW.
bourse des valeurs
Franc_CFA
Gbagbo-Laurent
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le processus de réconciliation en Côte d’Ivoire, qui a du mal à s’enclencher efficacement, tend à situer les responsabilités des différents acteurs de la crise ivoirienne. La responsabilité politique repose, entre autres, sur une certaine liberté dans l’exercice du pouvoir. Sans liberté, pas de responsabilité, même dans le crime. Le crime au sens large du concept est la transgression des lois justes, quelle qu’en soit la gravité : de l’évasion fiscale au génocide, en passant par les meurtres prémédités, le stationnement interdit et le vol à main armée. Sans aucun jugement moral, cette définition analytique permet clairement de distinguer d’un côté les actes criminels et de l’autre les activités légitimes. L’activité criminelle n’est payante que tant que le risque d’être appréhendé et condamné est faible. Le crime prospère donc lorsque la police et la justice sont faibles et que l’impunité devient la norme.
La planification de la défaillance de l’Etat
Pour ne pas faire trop d’histoire, retenons que le régime de Ouattara date officiellement d’avril 2011 lorsque, après avoir gagné les élections présidentielles de 2010, il lui a fallu faire une guerre pour accéder à un trône qui avait été confisqué par son adversaire.
Pour cette guerre, le président Ouattara s’est appuyé sur les Forces armées des forces nouvelles (Fafn) et a recruté des combattants de différentes tribus et ethnies du nord de la Côte d’Ivoire, qu’il a transformés, par le pouvoir d’une ordonnance illégale, en armée régulière ivoirienne dénommée Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), comme pour bien rappeler que ce sont les militants du Rassemblement des Républicains qui devenaient la nouvelle armée de notre pays. Le R des deux sigles ne semble pas se référer à la République, mais aux républicains du Rdr. Les Fafn venaient de prendre l’ascendant sur les Forces armées nationales (Fanci) et se substituaient automatiquement à elles. Les Frci, dont Ouattara est le chef suprême, ont une histoire que l’on peut faire remonter au putsch manqué de septembre 2002. Elles sont alors une mosaïque d’associations de fait : Mpci, Mpigo, Mjp. Ces forces sont celles qui ont participé, entre septembre et décembre 2002, à l’étranglement du marché du cacao dans les zones de production de Vavoua, Danané et Daloa, permettant ainsi à certains négociants, qui leur avaient payé des sommes colossales, de s’enrichir tout en leur livrant armes sophistiquées et munitions en grandes quantités. Ces bandes armées vont ainsi devenir les forces d’occupation rebelles de la moitié nord du pays. Plus tard, les responsables de ces groupes nous expliqueront que les armes se sont imposées à eux, pensant ainsi attirer de la compassion à leur endroit. Nous ne reviendrons pas sur les détails de ces origines, mais une description détaillée de cette naissance peut être lue dans l’enquête menée par le journaliste Guy-André Kieffer, disparu curieusement quelques temps après.
Cette occupation du Septentrion sera le début d’activités criminelles intenses, qui durent jusqu’à aujourd’hui : L’exploitation des zones occupées et le pillage systématique des ressources de leur sol et sous-sol, agrémentés par des meurtres et des casses de banques, et en particulier ceux des agences locales de la Bceao, qui ont fait perdre à cette institution financière internationale plus de cinquante huit (58) milliards de francs cfa, que l’Etat de Côte d’Ivoire a eu l’obligation de rembourser par la suite, sans qu’aucun coupable n’ait été arrêté ni inquiété. L’expropriation des propriétaires fonciers traditionnels, l’exploitation et l’occupation illégales de terres agricoles pour la culture de drogues sont devenues coutumières. L’un des prototypes de ce type d’activités criminelles organisées reste M. Ouédraogo Rémi, ancien combattant des Forces nouvelles, qui bénéficie aujourd’hui encore de la protection et de la bénédiction du régime Ouattara qui, à la recherche de camps d’entrainement, n’ose pas déloger ce bandit de grand chemin, pilleur des forêts classées de l’ouest du pays, alors que tous les journaux ont décrit dans le détail les activités de « Ouremi » dans le Mont Peko. Des guerres de leadership sont aussi le propre des rebellions et sont responsables de la disparition de certains chefs de guerre tels que Sam Boukary alias Mosquitto, Zaga Zaga, Adams, Kass, IB et autres, tous victimes de la loi du crime organisé dans les zones Cno, comme à la belle époque décrite dans le roman «Le Parrain» de Mario Puzo et superbement mise en scène à Hollywood par Francis Ford Coppola avec Marlon Brando dans le rôle de Don Corleone.
Dans ces zones, pendant les dix années du règne des Fafn, les modalités de gouvernement ont été celles de tout système de crime organisé.
– Ils ont fait disparaitre l’Etat et l’ont remplacé par une administration militaire dirigée par les commandants de zones dits com-zones ;
– Ils ont supprimé les caisses de l’Etat et les ont remplacées par une agence unique dite «la centrale», qui collecte les impôts, douanes et autres rapines et butins de guerre pour le compte des com-zones et autres chefs des Fafn ;
– Ils ont instauré l’autorité des Fafn et proscrit définitivement celle des préfets, sous-préfets et autres administrations civiles, représentants de la République ;
– Ils ont organisé une branche politique et une branche armée avec une répartition des tâches : la première partageait le pouvoir dans les zones hors Cno tandis que la seconde participait aux activités du centre de commandement intégré. Ceci a permis aux Fafn d’être à la fois les seuls maîtres dans les zones Cno et de partager la maîtrise du terrain et le pouvoir dans le reste du pays.
– Ils géraient ainsi de façon collégiale le pouvoir d’Etat, avec l’appui de différents accords de paix (Marcoussis, Pretoria, Ouagadougou) et la complicité des refondateurs au pouvoir, qui avaient appelé à la soupe les autres partis signataires de l’accord de Marcoussis, accepté et célébré par tous. Les milices de toutes sortes se sont mises en place et ont profité d’activités criminelles sur l’ensemble du pays, qui s’est retrouvé gouverné non pas par un parti ou par un homme, mais par un collège de managers que l’on appelait à l’époque « la bande des quatre grands » : Ouattara, Bédié, Soro, Gbagbo. Ces quatre personnalités avaient tous rang de présidents d’institution de la République et jouissaient des privilèges liés. Ces quatre ont mis en place un système de gestion piloté par le Cadre Permanent de Concertation (Cpc) et ont accepté tous ensemble de mettre en berne la constitution et l’Etat de droit pour rechercher, disaient-ils, la paix. Selon leur plan de travail, le droit ne pouvait permettre d’arriver à la paix, il fallait en sortir, trouver la paix, pour ensuite revenir avec cette paix dans l’Etat de droit. Les bases criminelles de l’Etat étaient ainsi posées. Le refondateur s’est prostitué avec la rébellion pour garder ce qui lui semblait être l’essentiel: le pouvoir.
– La justice, dans les zones Cno, était militaire. L’administration militaire et l’Etat sont devenus malfaiteurs. C’est sur cette administration et ces forces qu’Alassane Ouattara s’est appuyé. Cette force dont il avait le contrôle n’était pas officiellement au pouvoir à Abidjan, mais avait le pouvoir. Notons d’ailleurs que le président de la République de l’époque a toujours fait scrupuleusement ce que les Forces nouvelles voulaient, alors que lui-même n’est jamais arrivé à leur faire accepter quoique ce soit de significatif. Laurent Gbagbo était au pouvoir à Abidjan, mais ce sont les Fafn qui avaient le pouvoir dans les zones Cno, malgré les multiples accords de paix. En dix ans, il n’a obtenu ni unicité de caisse, ni contrôle de l’intégralité du pays, ni restauration de l’intégrité du territoire, ni redéploiement de l’administration dans les zones Cno, ni désarmement des forces combattantes, rien qui relève de la souveraineté de l’Etat. Dans les zones hors Cno, Laurent Gbagbo était certes au pouvoir, mais c’est Ouattara qui avait le pouvoir.
2002-2010 : Gbagbo sur le trône, Ouattara aux commandes
Pour comprendre ce qui s’est alors passé il faut d’abord saisir l’essence du pouvoir. Une personne A a du pouvoir par rapport à une personne B, si A est en mesure d’inciter ou d’empêcher B d’accomplir ou pas une action donnée. Dans cette acception du pouvoir, l’on reconnait que A et B ne sont pas des robots, mais ont des volontés actives et que l’obéissance ne se fait pas sous une emprise magique. L’on admet aussi qu’à travers cette volonté, B est libre de désobéir mais qu’en pareil cas, A peut lui infliger des sanctions dont la crainte oblige B à obtempérer.
Si l’on transpose cette analyse de base à la politique ivoirienne durant la dernière décennie, on constate que Laurent Gbagbo était certes au pouvoir de 2002 à 2010 mais que, d’évidence, c’est Alassane Dramane Ouattara qui détenait le pouvoir. Pourtant, la gouvernance de la Côte d’Ivoire durant cette période est communément attribuée à Gbagbo, qui croyait d’ailleurs lui-même en être le détenteur. Il ne détenait en fait que le fauteuil présidentiel, alors que Ouattara gouvernait effectivement avec l’appui des Fafn dans les zones Cno. Laurent Gbagbo avait l’illusion du pouvoir, Ouattara en avait la réalité. Gbagbo était satisfait d’être au pouvoir et Ouattara lui faisait faire tout ce qu’il voulait et l’empêchait de faire tout ce qu’il ne voulait pas. Gbagbo se contentait d’être au pouvoir, de signer des accords avec les mandants de Ouattara et de les exécuter selon la volonté de Ouattara, à la seule condition que lui reste au pouvoir. Or être au pouvoir et avoir le pouvoir sont deux choses différentes. Etre au pouvoir ne veut pas dire automatiquement avoir le pouvoir. Gbagbo l’aura appris à ses dépens. Ouattara, lui, s’est contenté, depuis la signature de l’accord de Marcoussis, d’avoir le pouvoir sans être dans le fauteuil présidentiel. Un bref survol des évènements de la période suffit à convaincre que cette réalité et de cette thèse.
– La rébellion non matée était une victoire de Ouattara sur la république de Gbagbo.
– Les accords de Marcoussis, scandaleux arrangements présentés comme un «médicament amer» à essayer, étaient une expression du pouvoir de Ouattara sur le président Gbagbo.
– Les accords de Pretoria, qui ont conduit Gbagbo à modifier ou rejeter toutes les lois votées par l’Assemblée nationale conformément à la constitution ivoirienne, instaurant entre autre l’actuelle Cei (Commission Electorale Indépendante), étaient une expression du pouvoir de Ouattara sur le président Gbagbo.
– L’accord politique de Ouagadougou, dans ses quatre versions (I, II, III et IV) était aussi une expression de l’ascendance du pouvoir de Ouattara sur le président Gbagbo.
– Proclamer que nous irons aux élections sans désarmement et tout mettre en œuvre pour qu’il en soit ainsi, en violation complète des lois et règlements de notre pays, était une victoire du pouvoir de Ouattara sur le président Gbagbo.
– Le déroulement des élections et le cafouillage de la proclamation des résultats étaient l’expression du pouvoir qu’avait Ouattara, l’opposant d’alors, sur le président Gbagbo qui était au pouvoir et à la tête du groupe informel qu’on appelait à l’époque la majorité présidentielle (Lmp).
– Le déroulement de la crise postélectorale montrera aussi cette différence entre Gbagbo, qui était au palais présidentiel, avait prêté serment devant le Conseil constitutionnel et croyait donc qu’il avait le pouvoir et Ouattara, qui était au Golf hôtel, avait prêté serment par lettre et n’était pas reconnu par le Conseil constitutionnel, tout en ayant le pouvoir de fermer les banques, les ports, l’aéroport, les administrations, d’ériger une armée, d’affecter des ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires acceptés par le monde entier.
De 2002 à 2010, Gbagbo était de fait au pouvoir, mais il faut retenir que sur la même période, c’est Ouattara qui avait le pouvoir. Tout bilan de cette décennie devrait tenir compte de cette situation et savoir que le pouvoir était partagé par les signataires des accords de Marcoussis. Ils ont exercé le pouvoir ensemble. Les refondateurs ont accepté la perversion de leur pouvoir par les rebelles. Ils en ont profité. Il serait trop facile, à l’heure du bilan, de dire que Gbagbo était seul au pouvoir, donc il doit en assumer seul le bilan. Il y a celui qui était au pouvoir et celui qui l’exerçait.
La rebfondation a ainsi préparé la criminalisation de l’Etat, qui est aujourd’hui pleinement exercée par le président Ouattara. Cette criminalisation a été le socle de la déconstruction de l’Etat de droit, minutieusement planifiée, à dessein ou pas, par la rebfondation. Il était donc facile pour Ouattara d’y installer les Frci et d’étendre, cette fois à l’ensemble du pays, les pratiques de gouvernance qui avaient cours pendants dix ans dans les zones Cno. L’Etat malfaiteur est dorénavant devenu la norme et le repère. Cette fois, Ouattara est au pouvoir et a le pouvoir. Il installe le système des com-zones partout sur le territoire. Il nomme des anciens chefs de guerre préfets de région, il instaure des com-secteurs, nouvelle catégorie jusqu’à présent inconnue dans l’armée et dans l’administration du territoire en Côte d’Ivoire. Il redéploye, jusqu’aux petites contrées, la milice de son parti, qui tient lieu d’autorité civile et militaire en même temps.
Ce sont les représentants locaux des Frci qui ont le pouvoir local, qu’ils exercent en s’appuyant sur les structures locales du Rdr. Ils sont à la fois juges, sous-préfets, maires, chefs de canton et de village. L’armée a le pouvoir local par délégation du chef supérieur des armées, Alassane Dramane Ouattara. L’Etat-criminel est dominé par une milice ethnique et sa branche politique, le Rdr. Ses équipes se spécialisent dans l’exploitation des ressources minières nationales pour leur propre compte. Ils animent des réseaux intouchables de crime organisé dans les forêts classées et les terres rurales, desquelles ils chassent les propriétaires coutumiers traditionnels. Ils passent des marchés de plusieurs milliards au nom de l’Etat, sans aucun respect des procédures d’appel d’offre telles qu’instituées par le code des marchés publics. Ils gèrent un Etat formel avec des procédures informelles. Ils privatisent pour leur clan et les chefs des milices des pans entiers de l’activité économique de l’Etat. Ils profitent de la protection que leur apportent les Nations Unies pour s’adonner à des activités criminelles, sans que les bailleurs de fonds, piégés, ne puissent protester ouvertement, eux qui croyaient que Ouattara aurait été un président moderne. La communauté internationale découvre plutôt un Etat-trafiquant en tous genres, qui met les institutions au service du crime organisé, en dehors des lois de la République. Elle découvre un Etat qui multiplie les milices ethniques en remplacement des anciennes. Elle découvre un Etat qui criminalise les pratiques de pouvoir.
On voit donc que la déconstruction des institutions de l’Etat ivoirien, minutieusement planifiée par un groupe d’hommes assoiffés de pouvoir, est le socle de toute la souffrance des populations qui croupissent dans une pauvreté toujours plus profonde et dans une oppression dont le niveau est devenu intolérable. Dans ce contexte, il est important de dénoncer massivement ce système, en commençant par en prendre l’entière conscience, et en luttant, chacun à notre niveau. Aussi infime que soit l’action de chacun, il est important que, individuellement et collectivement, la classe politique, la société civile, les ménages et les entreprises, nous fassions notre part d’effort sur nous-mêmes, dans la vérité et la responsabilité, pour espérer sortir de ce chaos, insoutenable malgré tous les slogans qui nous rabâchent le contraire. Il est important de refuser catégoriquement toute velléité d’amnistie, qui permettrait à la classe politique bourreau des populations depuis trop longtemps, de s’exonérer encore une fois de ses responsabilités criminelles. Nous devons refuser que s’installe plus longtemps dans notre pays une classe de citoyens à irresponsabilité illimitée. Il y va de notre survie, de l’avenir de la paix, de la liberté, de la démocratie et de la prospérité.
Mamadou KOULIBALY
Président de LIDER
Les Ivoiriens, avec les avancées constatées dans le processus électoral, notamment avec l’affichage de la liste électorale provisoire de 5.775.000 Read more
La rencontre d’information et de mobilisation des partisans de Laurent Gbagbo à Saïoua, le vendredi 30 juillet, a finalement tourné Read more
L’information avait fait l’effet d’une bombe. Elle a circulé d’abord sous forme de rumeur, avant d’être confirmée par les médias Read more
“Nous population du thoron savons que le candidat Gbagbo est celui qui pourrait, la paix et la cohésion retrouvée, nous Read more
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Appel du porte-parole du président Laurent Gbagbo à la mobilisation des Ivoiriens et des Africains à l’occasion de la séance de confirmation des charges du 19 février 2013 à la Haye.
La crise postélectorale qui a suivi la présidentielle de 2010 a connu son point culminant avec l’arrestation par l’armée française du président Laurent Gbagbo, des membres de sa famille dont son épouse Simone, son fils Michel, ses collaborateurs comme le Premier Ministre Aké Ngbo et les membres de son gouvernement ainsi que plusieurs cadres, sympathisants et responsables du Front Populaire Ivoirien (FPI) et de La Majorité Présidentielle (LMP), les partis et groupements politiques et syndicaux qui ont présenté sa candidature à l’élection présidentielle de 2010. Il s’en est suivi presqu’immédiatement sa déportation et sa détention au Nord de la Côte d’Ivoire. Le 29 novembre 2011, contre toute logique juridique et tout bon sens politique, les nouvelles autorités ivoiriennes ont procédé, dans des conditions douteuses, à son transfèrement à la Cour Pénale Internationale de la Haye. Depuis cette date, le président Laurent Gbagbo croupit dans le centre de détention de Scheveningen après une première comparution publique le 5 décembre 2011.
En marge de la séance de confirmation des charges, plusieurs fois programmée et reportée, des demandes infructueuses de liberté provisoire ou conditionnelle ont été introduites auprès de cette juridiction internationale, mais ces demandes ont été rejetées pour des raisons politiques liées entre autre, à la popularité du président Laurent Gbagbo. Ce procès de confirmation des charges est finalement prévu pour se tenir le 19 février 2013.
À l’approche de cette date importante dans le combat de libération de la Côte d’Ivoire et de la dignité de l’Afrique, alors même que toute l’attention des Ivoiriens et des patriotes africains est captivée par cette séance juridico-politique, le pouvoir d’Abidjan, contraint de procéder à une décrispation sociale et politique dans un environnement marqué à la fois par une insécurité toujours présente et grandissante et la paupérisation extrême des populations, veut distraire l’opinion nationale et internationale en libérant quelques prisonniers politiques dont le Premier Ministre Aké Ngbo alors qu’il s’agit de libérer toutes les personnes injustement incarcérées avec à leur tête, le président Laurent Gbagbo, son épouse Simone Ehivet Gbagbo et le Premier Ministre Pascal Affi Nguessan, président du Front Populaire Ivoirien, afin que celles-ci participent au débat politique. Dans le même temps, alors que le régime d’Abidjan semblait admettre la nécessité du dialogue direct avec le Front Populaire Ivoirien(FPI), il exprime contradictoirement sa mauvaise foi en continuant de poursuivre des exilés politiques vivant au Ghana et ailleurs.
Tout en saluant et en encourageant vivement les camarades dirigeants du FPI à participer et persévérer dans le dialogue politique engagé avec le gouvernement Duncan, seule moyen pour restaurer la confiance entre Ivoiriens, l’on ne peut que déplorer, regretter et dénoncer l’arrestation du ministre Charles Blé Goudé et de Jean-Yves Dibopieu, deux des principaux leaders des jeunes patriotes qui ont résisté avec le peuple ivoirien contre l’imposture incarnée par la rébellion pour que la Côte d’Ivoire reste debout. De même que l’arrestation du commandant Jean-Noël Abéhi qui a défendu aux côtés de valeureux soldats notre pays attaqué, est inopportune et contre-productive. Ces arrestations qui ne sont que de trop viennent confirmer la réelle volonté du pouvoir d’Abidjan de ne point privilégier la réconciliation mais de continuer à traquer et persécuter tous ceux qui se sont engagés auprès du président Laurent Gbagbo proclamé vainqueur de la présidentielle de 2010 par le Conseil Constitutionnel dans sa quête de défense de la République et de la Démocratie en Afrique.
En réalité, l’objectif visé par le pouvoir d’Abidjan, acteur et complice de la conspiration contre la Côte d’Ivoire et son président, Laurent Gbagbo, est de faire diversion et de détourner l’attention des Ivoiriens et patriotes africains du procès de confirmation des charges du président Laurent Gbagbo fixé au 19 février 2013. Cela participe clairement de la stratégie de manipulation de l’opinion nationale et internationale.
Le procès de confirmation des charges du président Laurent Gbagbo ne peut nullement être occulté par des manœuvres intimidantes et dilatoires du pouvoir d’Abidjan dont le rêve est de faire oublier le Président démocratiquement élu par la majorité des Ivoiriens. Car, au delà de ce procès qui peut paraître comme une étape banale et normale de procédure, il faut voir la grande machination internationale colonisatrice, impérialiste et raciste montée contre tous ceux qui, comme le président Laurent Gbagbo, ont des idées progressistes de protection des droits et devoirs de leurs concitoyens et du continent africain.
Le procès du président Laurent Gbagbo n’est pas un simple procès juridique. C’est un procès politique qui oppose les maitres autoproclamés du monde et ceux qui, selon eux, doivent rester des éternels esclaves.
Le président Laurent Gbagbo en prison à la Haye compromet gravement les chances de cohésion sociale et de réconciliation sincère entre filles et fils de Côte d’Ivoire. Il est bon de rappeler que le président Laurent Gbagbo n’est pas à la CPI du fait d’une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU mais bien par la volonté de l’actuel Chef de l’Etat ivoirien alors que tout le monde l’en avait dissuadé. Il incombe donc à ce dernier, et à lui seul, la responsabilité de faire libérer le président Laurent Gbagbo et le faire revenir en Côte d’Ivoire où son peuple l’attend.
C’est pourquoi, il est impératif d’en appeler dès à présent et durant toute la durée du procès, à la vigilance et à l’union sacrée, par une mobilisation soutenue et constante, aussi bien en Côte d’Ivoire que partout dans le monde, des Ivoiriens, des Africains et de tous les défenseurs des Droits des Peuples à disposer d’eux-mêmes autour du procès du président Laurent Gbagbo en dénonçant partout cette conspiration internationale en vue d’obtenir sa libération pure et simple. C’est la seule alternative qui ouvre les vannes qui conduisent à une solution politique définitive à la crise ivoirienne.
Le Porte-parole du Président Laurent Gbagbo
Le Ministre Justin KONE Katinan
Les Ivoiriens, avec les avancées constatées dans le processus électoral, notamment avec l’affichage de la liste électorale provisoire de 5.775.000 Read more
La rencontre d’information et de mobilisation des partisans de Laurent Gbagbo à Saïoua, le vendredi 30 juillet, a finalement tourné Read more
L’information avait fait l’effet d’une bombe. Elle a circulé d’abord sous forme de rumeur, avant d’être confirmée par les médias Read more
“Nous population du thoron savons que le candidat Gbagbo est celui qui pourrait, la paix et la cohésion retrouvée, nous Read more
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Alors qu’elle est engagée avec son armada au nord du Mali pour traquer les terroristes, la France vient d’être prise la «main dans le sac», comme étant l’un des financiers indirect d’Al Qaida dans le Sahel.
Cette grave révélation faite aujourd’hui par l’ancienne ambassadrice des États‑Unis à Bamako (2002 à 2005) Vicki J. Huddleston, tombe comme un cheveu sur la soupe de la France qui bombe le torse grâce à ses maigres succès militaires en terre malienne.
Et sur un plateau d’un média français, I Télé, en l’occurrence que l’ex responsable des Affaires africaines au département d’État a révélé le pot aux roses.
«Il y a deux ans, Aqmi a pris des Français en otages dans une mine d’uranium au nord du Niger. Pour faire libérer ces otages, la France a payé une rançon d’environ 17 millions de dollars», soutient la diplomate américaine dans une déclaration qui s’apparente à une pierre dans le jardin de la France. Elle a aussi précisé que ces rançons ont été payées «indirectement».
L’ex ministre de l’intérieur sous Sarkozy, Claude Guéant s’est en effet empressé de nier que l’Etat français ait versé une quelconque rançon pour faire libérer les otages. Or, Mme Huddleston suggère justement que cette somme faramineuse (17 millions de dollars soit 12 millions d’euros) a pu être payé «indirectement», c’est-à-dire via la compagnie Areva qui employait les captifs.
La diplomate française souligne que : «C’est le chiffre dont j’ai entendu parler et que j’ai vu écrit noir sur blanc».
Les dollars de la mort de Sarkozy
Mieux encore le payement des rançons n’est pas une spécialité française puisque Mme Huddleston enfonce beaucoup de pays européens (qu’elle n’a pas cité) qui auraient versé 89 millions de dollars entre 2004 et 2011 pour obtenir des libérations d’otages.
La diplomate américaine qui semble vouloir régler ses comptes à la France voire à l’Europe enfonce encore le clou, en retraçant l’itinéraire de ces rançons avant d’arriver aux mains des terroristes d’AQMI.
«Elles ont (Les rançons) terminé entre les mains du gouvernement malien et ensuite elles sont retournées, du moins une partie, aux salafistes», a‑t‑elle précisé, ajoutant que «cet argent alimente la trésorerie d’Aqmi pour acheter des armes et recruter».
Voilà qui ne manquera pas de donner froid dans le dos à la France qui voudrait jouer les redresseurs des torts au Mali alors que c’est grâce à ses millions d’euros que AQMI et le MUJAO ont acquis un matériel de guerre pour lancer leur «conquête» du nord du Mali.
Jusque là, la France a toujours nié avoir versé la moindre rançon pour résoudre des prises d’otages à l’étranger. En s’en souvient de la fameuse transaction effectuée par la France via le président Amadaou Toumané Touré poçur récupérer l’espion Pierre Camatte en contrepartie de la libération par les autorités maliennes d’alors de quatre dangereux terroristes dont deux algériens. L’affaire avaient même provoqué une crise diplomatique entre Alger Nouakchott d’un côté et Bamako de l’autre. Tout le monde avait compris alors que Paris a payé le prix fort pour récupérer son espion que Sarkozy est aller personnellement chercher à Bamako.
Un tir «ami» contre la France
La France a tout de même refusé de reconnaître la transaction. Alger a poursuivi son lobbying qui avait abouti à la criminalisation du payement des rançons considérée à juste titre comme un financement indirect du terrorisme.
Voilà maintenant que l’implication de la France est clairement confirmée et par un haut responsable d’un pays «ami».
Par cette mise en accusation même tardive, la diplomate américaine envoie un message subliminal à la France et ses responsables, qu’ils sont quelques part complices de ce qui se passe aujourd’hui au nord du Mali.
Il est alors tout à fait logique que l’armée française se charge aujourd’hui de réparer les dégâts qu’elle a pu provoquer grâce à ses millions d’euros qu’elle a généreusement offert aux terroriste d’AQMI.
Pour la France qui joue actuellement l’«héroïne» au Mali, ces sulfureuses révélations constituent un coup très dur pour sa réputation. Elle passe ainsi du statut de «libérateur» du Mali à celui peu glorieux de financier d’AQMI.
A la décharge du président François Hollande, ces versements dans les comptes d’AQMI ont été effectués du temps de Nicolas Sarkozy. Mais pour le coup, c’est la France de gauche comme de droite qui est éclaboussée.
Avec algerie1.com
Les Ivoiriens, avec les avancées constatées dans le processus électoral, notamment avec l’affichage de la liste électorale provisoire de 5.775.000 Read more
La rencontre d’information et de mobilisation des partisans de Laurent Gbagbo à Saïoua, le vendredi 30 juillet, a finalement tourné Read more
L’information avait fait l’effet d’une bombe. Elle a circulé d’abord sous forme de rumeur, avant d’être confirmée par les médias Read more
“Nous population du thoron savons que le candidat Gbagbo est celui qui pourrait, la paix et la cohésion retrouvée, nous Read more
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Toute la vérité C’était le buzz sur la toile et autres réseaux sociaux. Et ce, après la défaite en quarts de finale de la Can 2013, à Rustenburg face au Nigeria, dimanche dernier’’. Après quelques investigations hier, il nous revient que c’est encore une rumeur. Selon une source à la Fédération ivoirienne de football, Yaya Touré et Zokora Didier n’ont pas rejoint le groupe aux vestiaires à la fin du match. Ils ont été appelés au contrôle anti-dopage et ont passé plus de 40 minutes avec les médecins de la Caf. «C’est méchant d’opposer ces deux joueurs très professionnels. Les gens ne viennent pas à l’information et distillent des allégations mensongères. C’est regrettable», a précisé notre source. Il a fait savoir que le ministre Alain Lobognon et l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Afrique du sud, ont rendu une visite aux Éléphants et à la délégation de la Fif, hier lundi 4 février à Rustenburg. Les autorités ivoiriennes présentes en Afrique du Sud, ont voulu apporter leur soutien à cette équipe malgré son échec en quarts de finale. Un geste, dit-il, que les joueurs ont apprécié. Concernant cette prétendue bagarre entre Drogba et Yaya, les proches de ces deux joueurs, avouent que ceux-ci sont étonnés de cette rumeur.
Annoncia S., envoyé spécial
Selon toute vraisemblance, le nouveau sélectionneur national devrait être connu les prochaines heures. Après le rejet de l’option Eriksson, le Read more
L’entraîneur français, Gérard Gili, est à un poil de succéder à Sven-Göran Eriksson à la tête de l’encadrement technique des Read more
Squadra azzura
Elephants Cote d'Ivoire

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire Laisser un commentaire
Lorsque le Département de la Justice américain a rendu publics, début 2025, plus de trois millions de documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein, l’essentiel de l’attention médiatique s’est concentré sur les ramifications américaines et européennes du réseau. Pourtant, un pan entier du dossier porte sur l’Afrique de l’Ouest, plus particulièrement sur la Côte d’Ivoire. Ce […]
Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Erik Prince, le fondateur de Blackwater, société militaire privée américaine, a conclu un vaste contrat en République démocratique du Congo. Entre sécurisation des mines, collecte de taxes et déclarations controversées sur l’Afrique, l’influence d’Erik Prince interroge sur les dérives possibles d’une privatisation de fonctions régaliennes. Un contrat majeur conclu dans la discrétion L’annonce est passée […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
L’article précédent, (Désarmement manqué et accusations de « laxisme » contre Gbagbo) consacré à la crise ivoirienne et à l’héritage de la rébellion de 2002–2011, présente une lecture structurée et argumentée de cette décennie sombre de l’histoire nationale. Toutefois, à la lumière de témoignages alternatifs comme ceux que l’on croise souvent sur les réseaux sociaux, […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
La rébellion ivoirienne de 2002–2011 a reconfiguré en profondeur le champ politique national, en installant durablement un système de pouvoir fondé sur l’héritage des armes, l’impunité sélective et la marginalisation des forces issues du camp Gbagbo, malgré leur poids social et symbolique. Les débats actuels autour du désarmement manqué, des responsabilités de Laurent Gbagbo et […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le budget est l’outil central de toute politique économique, car il traduit en chiffres les choix et les priorités d’un gouvernement. On dit souvent que l’argent est le nerf de la guerre. Mais on pourrait ajouter que si l’argent est le “nerf de la guerre”, le budget en est la stratégie. Le budget public, c’est […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le rêve canadien séduit chaque année des milliers d’Ivoiriens en quête de nouvelles opportunités. Que ce soit pour étudier, travailler, rejoindre un proche ou simplement vivre dans un pays stable et prospère, le Canada représente une destination de choix. Mais s’expatrier ne s’improvise pas. Il faut comprendre les démarches, choisir le bon programme d’immigration, et […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Un homme de 36 ans originaire de Côte d’Ivoire, identifié comme Mansa Osiris Nwodo, a été interpellé à Ahmedabad pour séjour illégal en Inde à l’aide d’un passeport et d’un visa falsifiés. L’arrestation a eu lieu le 28 mai dans un hôtel situé près de Ashram Road, dans le quartier de Navrangpura. L’opération a été […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Abidjan, août 2025 — À l’approche des élections présidentielles prévues le 25 octobre 2025, la diaspora ivoirienne se retrouve au cœur des débats politiques. Forte de plus d’1,2 million de citoyens vivant à l’étranger, elle représente une puissance électorale et économique que les partis politiques ne peuvent plus ignorer. Pourtant, sa participation aux scrutins reste […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
En 2025, la diaspora ivoirienne au Royaume-Uni s’affirme comme une communauté engagée, solidaire et de plus en plus visible dans les débats politiques liés à la Côte d’Ivoire. Bien que moins nombreuse que celle de France, elle joue un rôle stratégique dans les mobilisations internationales, les transferts de fonds et les dynamiques associatives. Mais elle […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
En 2025, la diaspora ivoirienne en France s’impose comme l’une des plus dynamiques et influentes d’Europe. Forte de plusieurs centaines de milliers de membres, elle joue un rôle crucial dans les relations entre la Côte d’Ivoire et la France, tant sur le plan politique qu’économique et culturel. Mais derrière cette vitalité se cachent aussi des […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire Laisser un commentaire
Lorsque le Département de la Justice américain a rendu publics, début 2025, plus de trois millions de documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein, l’essentiel de l’attention médiatique s’est concentré sur les ramifications américaines et européennes du réseau. Pourtant, un pan entier du dossier porte sur l’Afrique de l’Ouest, plus particulièrement sur la Côte d’Ivoire. Ce […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Damana Adia Pickass, vice-président du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) et fidèle de l’ancien président Laurent Gbagbo, a été arrêté le 4 novembre 2025 à Bingerville, en banlieue d’Abidjan. Cette interpellation intervient dans un contexte politique particulièrement tendu, alors que l’opposition conteste la réélection d’Alassane Ouattara et dénonce une répression accrue visant ses principaux […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Voici plus de détails sur les sujets abordés dans l’actualité ivoirienne du 18 décembre 2024 : Présidentielle 2025 L’annonce de la candidature d’Alassane Ouattara à la présidentielle de 2025 a suscité des réactions variées. Le RHDP a officiellement soutenu sa candidature, avec une mobilisation active du parti. Harlette Badou, saluée pour son bilan, a réaffirmé […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Voici un résumé de l’actualité ivoirienne du 5 décembre 2024 : Suspension d’un journal pro-PDCI : L’Autorité nationale de la presse (ANP) a suspendu pour trois parutions le quotidien Le Nouveau Réveil, affilié au PDCI-RDA, en raison de contenus jugés non conformes à la déontologie journalistique. Cette décision intervient dans un contexte politique tendu à […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Alassane Ouattara met fin aux fonctions de son premier ministre Patrick Achi, selon un communiqué officiel de la présidence ivoirienne, ce vendredi 6 octobre 2023. Ledit communiqué ne nous donne aucune raison du débarquement de monsieur Patrick Achi, premier ministre de Ouattara depuis le décès d’Hamed bakayoko, en 2021. Si la raison de ce limogeage […]