Le Duel des Editorialistes – Chaque semaine Ange Hermann GNANIH, invite deux éditorialistes de la presse ivoirienne qui débattent de l’actualité. Cette semaine, Assalé Tiémoko du bi-hebdomadaire « L’Eléphant déchaîné » et Félix Bony du quotidien « L’Inter », reviennent l’affaire des primes impayées, la naissance de la Coalition Nationale pour le Changement et les visites d’Etat du Chef de l’Etat à l’intérieur du pays.
Archives pour 22 juin 2015
Le véhicule de service de l’ambassade à la disposition d’Affi N’guessan divise les Ivoiriens de la Diaspora
Pour son séjour politique dans l’hexagone, M. Pascal Affi N’guessan, président du FPI, aurait reçu de l’ambassade la Côte d’Ivoire à Paris, un véhicule de service pour ses déplacements.
A l’évidence, cet acte de l’ambassade n’est pas vu du bon œil par certaines Ivoiriens de l’étranger qui tiennent à exprimer leur point de vue sur les réseaux sociaux.

Le véhicule de service de l’ambassade à la disposition d’Affi N’guessan – Photo: Koné Ladio Issa Sankara
Ainsi pour Hermann Aboa (ex journaliste à la RTI)
« Débat stérile!
M. Pascal Affi N’guessan est tout de même ancien Premier Ministre de la République de Côte d’Ivoire… Il y a quoi d’étonnant ou de sujet d’investigation à le voir se déplacer dans un véhicule de l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France ? On s’ennuie vraiment. »
Il a été immédiatement contredit par Sylvain Lia
« Ils vont toujours nous surprendre ces INTELECTUELS IVOIRIENS avec des raisonnements bizarres. BANNY A ETE PREMIER MINISTRE PRESIDENT DE LEUR CLUB DE VERITE. IL EST DEJA VENU ICI EN FRANCE PLUS D’UNE FOIS APRES SA DEMISDION. L’ AMBASSADE N’AVAIT PAS DE VOITURES POUR LUI. AFFI QUI A ETE PREMIER MINISTRE IL Y A DE CELA 13 ANS A DROIT A UNE VOITURE DE L AMBASSADE.»
L’« enfant dans la valise » est ivoirien
Quand la garde civile espagnole a ouvert la valise, le petit garçon ivoirien de 8 ans qui s’y trouvait caché, recroquevillé, les genoux à hauteur du menton, les mains sur les chevilles, a dit en français, simplement : « Je m’appelle Adou. » C’était le 7 mai, au poste-frontière de Tarajal, qui sépare l’enclave de Ceuta du Maroc. Le père, résident légal aux Canaries, traversa la frontière quelques heures plus tard. Il fut immédiatement arrêté pour « trafic d’êtres humains ». Tout comme, avant lui, la porteuse de la valise, une jeune Marocaine de 19 ans.
L’image du bagage de 75 cm sur 30 cm, passé au scanner, où l’on distingue les contours de l’enfant chétif, a fait le tour du monde. Mais l’histoire du « niño de la maleta » (« l’enfant de la valise »), comme l’ont surnommé les médias, ne s’arrête pas à ce cliché sensationnaliste, qui illustre l’une des facettes du drame de l’immigration clandestine.
Durant un mois, l’Espagne a suivi les tribulations du petit Adou et de sa famille, découvert les périples qui ont précédé son arrivée à Ceuta dans des conditions qui auraient pu lui coûter la vie, s’est indignée de son internement dans un centre pour mineurs pendant un mois, le temps que soit réalisé un test ADN sur sa mère, et s’est finalement émue des retrouvailles avec ses parents, le mardi 9 juin.
Avant de venir à Ceuta, Adou vivait avec sa grand-mère et son frère de 17 ans. Originaire d’Assuefry, en Côte d’Ivoire.
Ses parents sont installés légalement à Fuerteventura, île de l’archipel espagnol des Canaries, au large de l’Afrique de l’Ouest, mais ne pouvaient pas justifier de revenus suffisants pour faire venir le petit Adou.
Adou était resté en Côte d’Ivoire avec sa grand-mère
La mère, Lucie Ouattara, avait rejoint le père il y a un an avec leur fille de 11 ans. Un autre de leurs enfants travaille dans la province de Murcie (sud de l’Espagne). Adou lui était resté en Côte d’Ivoire, dans le village d’Assuefry (nord-est), avec sa grand-mère et son frère Michael.
En 2014, lorsque la grand-mère est décédée, Ali Ouattara avait demandé une carte de séjour pour l’enfant, au nom du regroupement familial. Mais il n’avait pas obtenu ce titre de séjour faute de revenus suffisants, selon l’avocat.
Avec Le Monde et Le Parisien
Déclaration de l’Union des Refugiés Ivoiriens en France lors de la Journée mondiale des refugiés – Juin 2015
Journée mondiale des refugiés – Juin 2015 Déclaration de l’Union des Refugiés Ivoiriens en France (URIF)
Adoptée par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies, lors de la 81ème séance plénière du 4 décembre 2000, nous en sommes cette année à la 15ème édition de la commémoration de la Journée mondiale des refugiés.
Cette journée est organisée chaque année en l’honneur des réfugiés, des demandeurs d’asile, des personnes déplacées, des apatrides et des personnes de retour dans leur pays après l’exil. Son objectif consiste à saluer leur envie et leur espoir en une vie meilleure. Cette journée mondiale des réfugiés est relayée, dans de nombreux pays, par des activités et des actions visant à faire connaître la situation particulière et l’urgence dans laquelle se trouvent aujourd’hui, dans le mondes entier, un peu plus de 60 millions d’hommes, de femmes et d’enfants de tous âges.
Loin de faiblir, le phénomène va en s’amplifiant chaque année un peu plus avec tous les drames qui l’accompagnent. Il suffit de se rappeler les récentes catastrophes qui se sont produites sur les côtes européennes, en particulier aux portes de l’Italie. Les conflits armés et autres exactions de régimes dictatoriaux et/ou sanguinaires, notamment en Afrique, n’ont fait qu’exacerber ces mouvements de départs massifs, de grandes migrations, de personnes. Celles-ci, comme le rappelait si bien le Pape Benoît VI, à l’occasion de la commémoration de 2014, laissent leur lieu d’origine et entreprennent le voyage risqué de l’espérance avec un bagage plein de désirs et de peurs, à la recherche de conditions de vie plus humaines.
Malheureusement, et les drames survenus sur les côtes italiennes, nous le montrent bien, ces mouvements migratoires suscitent méfiances et hostilités, avant même qu’on ne connaisse les parcours de vie, de persécution ou de misère de ces milliers de personnes impliquées.
L’Afrique à elle seule, concentre plus de la moitié des refugiés recensés dans le monde. L’ampleur prise par le phénomène aujourd’hui, interpelle tous les gouvernements, de tous les continents, les organisations internationales, afin qu’ils affrontent sérieusement ce double mouvement d’immigration et d’émigration. Si celui-ci n’est pas régulé et géré dans ses fondements et ses causes premières, ce mouvement risque d’affecter durablement la paix dans le monde. Les nations, et notamment les plus nanties, on donc intérêts à se départir de leurs égoïsmes nationaux, voir nationalistes, pour contribuer à construire un monde plus juste et plus humain qui assure un peu plus de dignité à l’humanité.
C’est l’occasion de saluer tous ces réfugiés disséminés à travers les cinq continents, en particulier ces milliers d’ivoiriens et d’ivoiriennes. Nos compatriotes expérimentent malheureusement pour la première fois, dans l’histoire de notre pays, depuis maintenant 4 ans, le drame de l’éloignement et de la dispersion forcés, le drame aussi de l’errance. Ils vivent aujourd’hui dans la misère et le dénuement total, au Ghana, au Togo, au Bénin, au Nigéria etc.. Nous formons avec ces hommes, ces femmes de courage et leurs enfants, le vœu de pouvoir retourner un jour, chez nous, dans un avenir très proche, et qu’il soit mis fin au cauchemar que constitue l’exil. Celui-ci n’a que trop duré.
Signature d’un accord de paix entre le gouvernement et les rebelles au Mali
A travers la signature, ce 20 juin, de l’Accord par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), une importante étape vient d’être franchie dans le processus de paix et de réconciliation au Mali. Il ne reste plus à chacune des parties qu’à traduire dans les actes ce à quoi elle a souscrit à Alger. En s’y engageant ce samedi, Gouvernement, Plateforme et Coordination se sont montrés conscients de la nécessité de tourner enfin cette page sombre de l’histoire de notre pays.
La cérémonie, certes, n’a pas eu la même solennité que celle du 15 mai 2015 qui avait drainé un nombre important de chefs d’Etat africains. Toutefois elle était loin d’être la moins importante. Et pour cause. Sans la signature du Mnla, du Hcua et du MAA, qui constituent le noyau dur de la CMA, la paix aurait été difficilement à portée de main qu’elle l’est depuis ce 20 juin 2015. La mobilisation, au Centre international de conférence de Bamako a du reste été à hauteur de cette espérance. En effet, la cérémonie, placée sous le haut patronage d’Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali, a enregistré la présence des représentants des pays et organisations membres de l’équipe de médiation, les chefs des institutions de la République, des membres du gouvernement, des responsables de la Plateforme des mouvements et forces patriotiques de résistance, des anciens chefs d’Etat du Mali, des responsables du corps constitué. La CMA, actrice principale de l’événement, a mobilisé une importante délégation, avec à sa tête Algabass Ag Intallah du Haut conseil unité de l’Azawad (Hcua), Mahamadou Djéri Maïga du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) et Sidi Ibrahim Ould Sidatti du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA-séparatiste). Toutefois, l’absence de Bilal Ag Achérif, tout-puissant patron du Mnla et président de la CMA et celle de Moussa Ag Assarid, porte-parole de la branche européenne du Mnla, ont été remarquées.
La CMA en appelle à la bonne foi de chaque partie
Devant ce parterre de personnalités qui ont voulu être les témoins de cet instant historique dans la marche du Mali, la CMA, à travers M. Sidatti, a apposé sa signature au bas de l’Accord qui avait été entériné, un peu plus d’un mois auparavant, par les autres parties aux négociations d’Alger. Il s’agit en l’occurrence du gouvernement malien et de la Plateforme. Le sens de la responsabilité brise ainsi le rêve d’un ‘’Etat Azawadien’’ que la Coordination nourrit depuis le début de la crise et le Mali, lui, retrouve tous ses fils. Et il ne pouvait avoir meilleure voix pour exprimer ce nouvel espoir que celle de Mahamadou Djéri Maïga, vice-président du Mnla. Lui qui, au nom de la CMA, a souligné l’impérieuse nécessité de ‘’parvenir à une solution juste et durable à un conflit qui perdure depuis 1963’’. Et M. Maïga de souligner le caractère imparfait de cet accord qui constitue, quand bien même, un document de référence pour ‘’entamer un processus complémentaire, sur la base d’un dialogue direct, objectif, exigent et des dispositions consensuelles’’. Ce, de manière à trouver une solution à ce que l’orateur appelle ‘’la problématique de l’Azawad’’. Si le vice-président du Mnla a insisté sur la nécessité d’aller vers une paix définitive, il a toutefois rappelé que celle-ci ne se gagnera jamais à partir d’une simple signature. «Elle nait à partir du respect des engagements, de la bonne foi et de la volonté politique des parties concernées, c’est-à-dire le gouvernement la Coordination et la Plateforme», a-t-il interpellé, tout en fondant un espoir sur les assurances données par les hautes autorités maliennes ainsi que les partenaires du Mali.
Au sujet de la réconciliation nationale, Djéri Maïga a estimé que celle-ci passe par l’arrêt des actes d’humiliation et de rapetissement des populations, ‘’donc des comportements générateurs de griefs et de ressentiment’’. Partant, il a plaidé en faveur de l’instauration d’une justice saine. Pour sa part, la CMA promet de faire honneur à ses engagements pour une application réussie de l’accord. Pour y arriver, elle en appelle à la bonne foi des autres parties et l’accompagnement de la communauté internationale.
Sur un tout autre plan, M. Maïga en a appelé au sens de réalisme des Maliens afin qu’ils comprennent que la CMA n’a pas, dit-il, pris les armes pour des préoccupations capricieuses. «Contrairement à ce qui s’est répandu, nous les avons prises parce que excédés dans tous les domaines, donc ne pas continuer à exister sans vivre», a-t-il précisé.
Le temps de la vérité et des responsabilités arrive enfin
A la suite de Mahamadou Djéri Maïga, le porte-parole de la Plateforme, Me Harouna Toureh, s’est réjoui de la signature de l’Accord par la CMA. Il a ensuite souligné l’espoir que les populations nordistes fondent sur cet accord, en ce qu’elles croient qu’il leur offre la chance de reconstruire et de consolider leurs liens sociaux. «Enfin, arrive pour nous, membres de la Plateforme, l’heure de vérité et de la preuve de notre engouement réel et de notre désir sincère de sortir nos communautés, plongées par notre faute dans la détresse et le doute. L’heure des responsabilité est arrivée», a souligné l’Avocat. Selon lui, la Plateforme, aussi bien la CMA, doit rester responsable de ce qui adviendra après le 20 juin, quelles que soient les épreuves, l’immensité de la charge et la gravité de l’accusation. Et l’orateur d’appeler les mouvements des deux bords à donner toutes les chances de succès à l’application de l’Accord, afin que les anciens empires, soient définitivement débarrassés de tout risque de conflits fratricides. «Nous irons vers nos frères de la CMA, la main tendue et pleine de fleurs du désert, afin de sceller les liens de l’espérance et de la fraternité. Et puisque nous sommes tous frères et sœurs de sang malien, ensemble, nous prendrons d’assaut les villes et les campagnes du Nord pour y créer et animer des cellules, des comités dynamiques pour le pardon, la paix et la réconciliation», promet-il. Me Harouna Toureh a par ailleurs attiré l’attention des uns et des autres à ne pas réveiller la colère des «frères» du Sud, tout aussi fiers descendants de guerriers, «fondateurs jadis de royaumes et d’empires puissants». En tout état de cause, l’orateur se dit convaincu que la mise en œuvre de l’Accord donnera des occasions de fraterniser et de panser les plaies qui ont été causées à notre pays par notre faute et de forger un avenir enchanteur, fondé sur la paix. Il ne devrait pas en être autrement car, chaque victoire acquise par la force des armes, constitue une défaite de la fraternité, de la tolérance entre les fils et les filles d’un même pays.
IBK rassure la CMA
En réponse aux propos de Djéri Maïga, lesquels avaient presque sonné comme des réserves, le chef de l’Etat a rassuré. «Nous ferons en sorte que nul ne soit déçu. Que main dans la main, nous fassions le Mali plus beau, plus fraternel et plus communiel que jamais», indiquera-t-il, rappelant que tous les Maliens regardent désormais dans la même direction. Mais, l’esprit de sacrifice du peuple malien n’a toutefois pas fait perdre de vue à Ibrahim Boubacar Keïta l’accompagnement estimable de la communauté internationale aux côtés de notre pays. Selon le président de la République, il revient à présent aux Maliens de mettre en commun leurs intelligences pour définir les contours de notre vivre ensemble et de tracer les chemins d’un avenir national qui respecte notre diversité. Toujours est-il que le chef de l’Etat se dit convaincu que la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation ouvrira de nouvelles perspectives pour le développement, non seulement des régions du Nord, mais du Mali dans son ensemble. Partant, le chef de l’Etat a estimé que le nouveau cadre institutionnel de la libre administration renforcera la transparence dans la gestion publique, permettra une meilleure gestion des questions sécuritaires ainsi qu’une participation plus efficace des populations aux efforts de développement de leurs terroirs. C’est pourquoi, conscient de la complexité des défis à relever et de l’importance des moyens à mobiliser, IBK en a appelé à ‘’l’engagement de chacun et la mobilisation sincère de tous les acteurs concernés et tous les Maliens unis dans l’action’’. Il a ainsi invité les Maliens à se débarrasser des ressentiments et des pesanteurs du passé et envisager sereinement, ensemble, l’avenir. Si l’on croit le président de la République, la Commission dialogue, vérité, justice et réconciliation sera porteuse de cette ambition.
Il a par ailleurs, souligné la nécessité de prendre en considération la complexité de la situation dans le Nord du pays, à travers la mise en œuvre d’une nouvelle politique d’aménagement intégrant la nécessité de corriger les faiblesses de la densité de populations, les conséquences de la régionalisation et l’immensité des distances. Aussi, a-t-il promis de corriger les inégalités et les disparités à travers la mise en œuvre du plan de développement accéléré des régions du Nord. Auparavant, le chef de l’Etat avait salué l’accompagnement combien important de la communauté internationale.
Pour leur part, l’équipe de médiation, par la voix du ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et les Nations Unies, représentées par le patron de la Minusma, Mongi Hamdi, ont réaffirmé l’accompagnement de la communauté internationale pour une application diligente de l’Accord.
Il est à rappeler que l’accord pour la paix et la réconciliation est le énième qui a été signé entre l’Etat malien et différents mouvements rebelles depuis les années 1960. Il faut donc espérer que cet accord ne connaisse pas le même sort que l’Accord de Tamanrasset (1991), le Pacte national (1992), l’Accord d’Alger (2006) qui ont tous souffert soit de non application ou de manque de suivi.
Avec Maliweb
General Electric annonce 10 ans de sécurité au Nigeria
Selon un rapport de L’État de Rivers sur la sécurité, General Electric a enregistré un autre jalon exceptionnel de sécurité sur ses installations pétrolière et gazières à Onne. Pour les 10 dernières années d’opérations, GE n’a pas eu d’incidents sur ses installations de Onne, pouvant aboutir à la perte du temps de travail pour les techniciens, les ingénieurs et d’autres corps du personnel marchant sur les lieux de travail.
Le Président-Directeur Général du Nigeria GE, Dr. Lazarus Angbazo, a dit que « cet accomplissement est dû à la santé environnementale remarquable du GE’S et des normes de sécurité de tous les salariés de Onne, une partie intégrante des opérations quotidiennes « .
Dr Angbazo a aussi souligné que le rapport(record) de sécurité à la facilité(l’installation) Onne souligne l’engagement du GE’S à a continuer l’investissement dans l’économie nigériane et la création d’emplois pour des Nigérians. Selon lui, GE continuera à améliorer des capacités de service dans Onne par la formation constante et le recyclage des ingénieurs et des techniciens.















