François Hollande. Comme les autres. Il a vite changé de parole. Il avait dit : Françafrique, c’est fini ! Les Africains mêmes vont intervenir. Nous ne sommes pas là pour protéger un régime. Mais nos ressortissants. Nos intérêts. Le voilà qui a ordonné le bombardement de la rébellion malienne ! Or, il laissait la rébellion centrafricaine entrer dans la capitale. Il a fallu l’Ua pour sauver Bozizé. L’ex-rebelle Bozizé ne fait plus l’affaire de l’Elysée. Il méritait donc une rébellion. Mais au Mali, Hollande révoque sa parole. Si vite ! Et pourchasse la rébellion. Le prétexte est bon : le terrorisme. La menace de la charia. Toute la classe politique française est d’accord. Voilà comment ça fonctionne. L’agenda secret de l’Elysée. La charte de l’impérialisme en embuscade. Immuable. Peu importe le parti. L’Onu ? Ses résolutions, toujours en passeport. Passeport pour agir bien ou agir mal. Pour tuer Kadhafi, il a fallu la résolution de l’Onu. Pour renverser Gbagbo, il a fallu la résolution de l’Onu. Pour entrer en action au Mali, il a fallu la résolution de l’Onu. Avec la résolution de l’Onu, les « Non-oui » de l’Elysée sont validés. Applaudis. La Françafrique a la peau dure ? Dans tous les cas, Nicolas Sarkozy a mis François Hollande à l’aise. Mais face au cas Mali, Hollande n’avait pas le choix. Montrer son vrai visage ou périr. Il a préféré vivre. Vivre comme ses prédécesseurs. Hum. Tirons-en les leçons.
Sous pression Ouattara nomme Ahoussou ministre d’État (décret)
Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République a signé, ce jour, le décret n° 2013-09 du 09 janvier 2013 portant nomination de M. Jeannot Kouadio AHOUSSOU, en qualité de Ministre d’Etat auprès du Président de la République.
COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
Fait à Abidjan, le 09 janvier 2013
n° 2013-09 du 09 janvier 2013
portant nomination d’un Ministre d’Etat
auprès du Président de la République
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
Vu la Constitution,
D E C R E T E :
Article 1 : Monsieur Jeannot Kouadio AHOUSSOU est nommé Ministre
d’Etat, auprès du Président de la République.
Article 2 : Le présent décret sera publié au Journal Officiel de la République
de Côte d’Ivoire.
Fait à Abidjan, le 09 janvier 2013
Alassane OUATTARA
Côte d`Ivoire : l`opposition semble trouver peu à peu sa place
En Côte d’Ivoire, l’opposition, qui discute avec le gouvernement, revendique toujours la formation d’une nouvelle Commission électorale indépendante, le report de la date des élections locales, l’accès aux médias publics et le respect de la liberté de rassemblement. Près de deux ans après la fin de la crise post-électorale et à l’approche des dernières élections de sortie de crise, où en est le dialogue politique aujourd’hui dans le pays ? Pouvoir et opposition ont-ils toujours des positions inconciliables ?
La troisième rencontre, lundi 7 janvier, du cadre permanent du dialogue aura fait bouger les lignes. Depuis presque un an, l’opposition réclame un statut spécifique. « Il en train d’être élaboré », assure une source proche du dossier. Quant au financement de tous les partis politiques, le pouvoir a fait une proposition lundi ; mais celle-ci a été jugée insuffisante. Les discussions sur le sujet vont se poursuivre…
RFI
BONI GNAHORÉ AGRESSÉ
C’est Dobet Gnaoré qui donne en premier l’information. Sur son compte d’un réseau social, la chanteuse a dénoncé, la semaine dernière, l’agression de son père Boni Gnaoré. En effet, le patron du « Cœur Attougblan » a été tabassé par des hommes en armes pour on ne sait quelle raison. S’il a eu la vie sauve, il a néanmoins subi des points de suture notamment au crâne.
GRANDE MARCHE PARISIENNE DE LA RESISTANCE IVOIRIENNE DU SAMEDI 12 JANVIER 2013
CONTRE LE PERMIS DE TUER ACCORDE A LA FORCE LICORNE EN CÔTE D’IVOIRE
Métro L 2,6 et RER A
75055 01 PARIS CEDEX
*Quelques liens vers la mise en cause de la Licorne dans les exactions commises en CI :
Permis de tuer en CÔTE D’IVOIRE. Liens vers des vidéos et articles consacrés au verdict aussi indigne que malheureusement prévisible :http://nouveaucourrier.net/
http://www.kamayiti.com/cote-
http://www.lyonne.fr/accueil/ http://www.ledauphine.com/ http://www.liberation.fr/ http://news.abidjan.net/h/ http://www.tv5.org/cms/chaine- |
Quelques images de la manifestation du vendredi 14 décembre contre le permis de tuer donné à la Force Licorne en Côte d’Ivoire :
Article de Survie contre le permis de tuer accordé à la Licorne en Côte d’Ivoire :
L’association Survie s’indigne de la décision du ministère public de ne pas faire appel du verdict rendu dans le procès de l’affaire du meurtre de Firmin Mahé. Les peines avec sursis prononcées contre les militaire français jugés coupables de ce crime de guerre commis en Côte d’Ivoire sont en effet insignifiantes. Mais surtout, les responsabilités au sommet, tant militaires que politiques, ont été honteusement escamotées. Signe que les interventions de l’armée française en Afrique demeurent au-dessus de tout contrôle.Le 13 mai 2005 en Côte d’Ivoire, des soldats de l’opération française Licorne étouffaient un Ivoirien au moyen d’un sac poubelle. Firmin Mahé était le chef présumé d’une bande armée, accusée de crimes dans la zone de confiance qui séparait le sud du pays, contrôlé par le gouvernement, et le nord, occupé par la rébellion. Suite aux accords de Linas-Marcoussis et aux résolutions de l’ONU, les casques bleus, fortement épaulés par les militaires français, y étaient en charge de la sécurité.C’est dans cette zone « de confiance » en fait zone de non-droit, où a explosé la criminalité [1] que nos militaires se sont affranchis des règles. Emploi d’indics ivoiriens sous uniforme français [2] ! Passages à tabac et traitements dégradants [3] !, Exhortation du colonel Burgaud pour « buter » un criminel pour l’exemple [4] ! Et donc exécution extra-judiciaire pour Firmin Mahé. Rappelons aussi que, dans la même région, des soldats de Licorne avaient braqué une banque [5] !Vendredi 7 décembre 2012, la Cour d’assises a déclaré coupables trois des quatre militaires jugés dans cette affaire. Après deux semaines d’audiences, ces militaires ont été adroitement décrits comme les véritables victimes de cette affaire – victimes d’un mandat onusien irréaliste, victimes de casques bleus incompétents, victimes d’ordres illégaux, victimes d’une institution qui dresse des hommes à abandonner tout jugement – ces auteurs d’un crime de guerre caractérisé ont été condamnés à seulement un an à cinq ans de prison avec sursis. Dès le mardi 11 décembre, le Parquet a déclaré qu’il ne ferait pas appel de cette décision, avalisant ainsi une forme de « permis de tuer » pour les militaires français en Afrique : vous avez le droit à un assassinat, mais pas à deux. Si le jugement prononcé était juste, ce même jugement devrait en effet être prononcé de nouveau à l’avenir contre tout autre militaire qui, face à une situation complexe, se rendrait coupable d’exécution extra-judiciaire sur un prisonnier criminel. Le jugement actuel crée ainsi une jurisprudence dangereuse.Par ailleurs, de bout en bout, la gestion de la crise ivoirienne est française. Les résolutions de l’ONU, qui donnent mandat à la force Licorne, ont toutes été écrites par la délégation française. Les accords de Linas-Marcoussis, qui ont instauré la zone de confiance et sur lesquels s’appuyait l’ONU, ont été imposés depuis Paris. Les missions sous casques bleus sont pilotées depuis New-York par les diplomates, immuablement français, qui dirigent le département des opérations de maintien de la paix.On sait d’ailleurs que les méthodes expéditives de l’armée française en Afrique, particulièrement en Côte d’Ivoire, ne s’arrêtent pas à l’affaire Mahé. En d’autres circonstances, un chasseur alpin dira « des affaires Firmin Mahé, mettant en cause des officiers supérieurs, j’en ai vu plusieurs pendant que j’étais en Côte-d’Ivoire. » [6]Si, au contraire d’affaires similaires, l’élimination de Firmin Mahé a eu des conséquences judiciaires, c’est très probablement à cause de l’épisode dramatique qui l’a précédé en novembre 2004 et qui oppose deux acteurs majeurs de l’époque : la ministre de la Défense Alliot-Marie et le commandant de la Force Licorne à l’époque, le général Henri Poncet. Il s’agit du bombardement de Bouaké, dans lequel neuf soldats français ont été tués et qui a précédé de sanglantes représailles de l’armée française sur les civils Ivoiriens. Après la plainte des familles des soldats français victimes de ce bombardement, les partitions jouées par le général Poncet et par Michèle Alliot-Marie ne s’accordent guère. Devant la juge du Tribunal aux Armées de Paris, le général évoque une « bavure manipulée » [7] destinée à justifier le renversement du président Gbagbo. Pour le contrer, l’ex-ministre exploite médiatiquement l’affaire Mahé. Tandis qu’en 2010, à l’issue de l’instruction, le Tribunal aux Armées de Paris renvoie aux assises les quatres militaires qui viennent d’être jugés, leur responsable hiérachique, le général Poncet, bénéficie d’un non-lieu. Les audiences du procès ont pourtant révélé l’existence de rapports internes à l’armée sur ce général au « style de commandement très violent, très pousse-au-crime » [8], qui aurait ordonné à l’un de ses colonels, après le bombardement de Bouaké, « je veux des morts ivoiriens » [9] .Exonération de la haute hiérarchie militaire de ses responsabilités, refus du ministère public de faire appel des peines de sursis prononcées : le précédent créé par cette première affaire en cour d’assises concernant des militaires coupables d’homicide est désastreux. L’association Survie s’indigne d’une telle indulgence pour les exécutants et leur chef, qui n’a pas été inquiété. Cela revient à blanchir officiellement les comportements criminels de l’armée française en Afrique.[1] Lire « Les gens sont abandonnés à leur sort ». Témoignages recueillis en Côte d’Ivoire : 2003-2006, Médecins sans Frontières Belgique, 2007. Ce rapport n’est plus disponible sur internet mais peut être consulté sur le site de Survie. Parmi les témoignages recueillis, un membre du personnel médical de la ville de Man déclarait en août 2005 : « les victimes de violences, qui se font soigner ici, viennent pour la plupart de l’intérieur de la zone de confiance. Le danger y est omniprésent. Les habitants y sont abandonnés à leur sort. Ils ne peuvent compter sur personne pour assurer leur sécurité. Lorsqu’un vol est commis d’un côté ou de l’autre de la zone de confiance, on appelle la police et c’est fini. Mais qui garantit la sécurité dans cette zone ? Tout le monde peut y faire ce qu’il veut sans risque d’être inquiété car les crimes restent impunis. »[2] Guy Raugel : « J’avais monté un réseau d’indics qui ne se connaissaient pas pour pouvoir recouper les informations. Ponctuellement, je mettais dans mes patrouilles un indic déguisé en militaire français. » Le Dauphiné Libéré, 27 novembre 2012. Guy Raugel a répété ses propos devant la cour d’assises.[3] Lire L’armée parmi les accusés au procès des mosquées brûlées, Libération, 07/12/2006. Au sujet d’un ancien caporal chasseur alpin condamné au procès des mosquées brûlées d’Annecy : « À plusieurs reprises, il a participé à la force d’interposition entre rebelles et partisans du président Laurent Gbagbo en Côte-d’Ivoire. Il évoque l’affaire Firmin Mahé, ce jeune Ivoirien tué par des soldats français, et dit : « des affaires Firmin Mahé, mettant en cause des officiers supérieurs, j’en ai vu plusieurs pendant que j’étais en Côte-d’Ivoire. » Il raconte que lorsqu’ils attrapaient un rebelle, ils « le ligotaient et le sergent lui mettait un coup dans la gueule, puis c’était chacun son tour, et on le faisait sinon on était traités de pédés ». David Métaxas, avocat de la Licra, lui demande alors combien de fois c’est arrivé. Il soupire, ne sait pas, suggère qu’il a vu pire mais ne peut pas le dire. Puis rapporte cette anecdote : pour l’un de ses anniversaires, un lieutenant lui aurait dit : « joyeux anniversaire caporal. Comme cadeau, je t’offre trente Noirs pour construire un bunker. » La cour ne comprend pas, lui demande d’être plus clair. Il explique alors qu’il s’agissait d’un jeu fréquent. Des « esclaves » à qui l’on faisait construire des « postes de combat avancés » dont l’armée n’avait pas besoin. »[4] Le colonel Burgaud a dit à ses hommes : « Il faut en buter un. Tant qu’on n’en aura pas tué un, le problème ne sera pas réglé. » À la barre, il a expliqué qu’il s’agissait en fait de « faire un flagrant délit ».[5] C’est l’affaire de la BCEAO : 12 soldats de la force Licorne ont été condamné à de la prison ferme pour avoir pillé la banque qu’ils étaient censés garder.[6] Cf. supra, L’armée parmi les accusés au procès des mosquées brûlées, Libération, 07/12/2006.[7] Lire Le bombardement de Bouaké, une « bavure manipulée » ? Mediapart, 06/11/2011.[8] Témoignage du général de Malaussène devant la cour d’assises, le 4 décembre 2012.[9] Le colonel dont il s’agit, Luc de Revel, est aujourd’hui sous-directeur de l’Afrique subsaharienne pour la coopération militaire au Ministère des affaires étrangères. Son témoignage, qui figure dans le dossier Mahé (Mediapart, 06/11/2011), a été rappelé devant la cour d’assises par le général de Malaussène.
Lien vers un article sur le procès MAHE tout en iniquité et abus de faiblesse sur fond de criminalisation a posteriori de la victime :http://contrepoids-infos. blogspot.fr/2012/12/ lassassinat-barbare-de-firmin- mahe-le.html
Quand Dramane salue Dramani dans un silence glacial !
Ouattara s’est donc déplacé à Accra, capitale du Ghana hier pour assister à l’investiture véritable du véritable chef de l’Etat, John Mahama Dramani, tout de blanc vêtu. Sa visite aura été très rapide car l’argent qui travaille l’attend impatiemment en Côte d’Ivoire, son cher pays qui ne peut pas se passer de celui qui à défaut de créer l’argent, le tricote et l’insère dans la construction des ponts et autoroutes ! Cet argent si visible dans les travaux herculéens, voire titanesques de quelques chantiers gigantesques, a du mal à se répliquer en modèles plus réduit, sonnants et trébuchants, pièces rondes et rectangles de papier dans les poches des ivoiriens… Mais grâce à la présence de Christine Lagarde, son amie, sa sœur du FMI, avec laquelle il planche en ce moment, il nous livrera bientôt la suite 2 du cours d’économie sur l’argent qui travaille.
Il semblerait que son passage éclair au Ghana soit dû aussi, au peu de chaleur rencontrée lors de son escale. Le bruit court que le pauvre mal aimé,’ en l’absence de sa chère Dominique, toujours vaillante, toujours tellement souriante, tellement généreuse en vaccins, kits d’école, cadeaux de Noël-, a été sérieusement humilié lorsqu’il s’est approché de son collègue Dramani qui recevait les salutations de ses amis lors du cérémonial des vœux. Quel affront, un Dramane chahuté alors qu’il vient saluer son presque homonyme Dramani, qu’il veut féliciter pour son investiture ! La foule a observé une minute de silence, glaciale, paraît-il, avant de lever la voix, de murmurer de plus en plus fort sa désapprobation ! Et de ce fait, il n’a pu poser la question à son hôte, question qui le taraude et le mine : comment se faire aimer d’un peuple, comment gagner une élection sans bourrer les urnes ? Il a tout essayé, lui aussi s’habille souvent en blanc, demande que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire, son porte parole Joël N’guessan, a même joué les prophètes bibliques avec ses expressions « que celui qui a des oreilles, que celui qui a des yeux… », Mais, rien n’y fait, les Ivoiriens ne se reconnaissent plus dans ces paroles sans avenir d’un faux prophète et de son mentor.
Et pourtant, aujourd’hui encore, Ouattara fait des efforts : il n’est pas venu avec la DST et ses agents pour essayer de ramener de force dans ses bagages quelques exilés « sur le point de rentrer », comme le relaient régulièrement ses journaux. Il n’a pas non plus profité de son escapade ghanéenne pour rencontrer ses chers compatriotes militaires en exil pour leur proposer de rebâtir avec lui la nouvelle armée ivoirienne réconciliée de demain. Il aurait pu le faire, car les anciens frères Cissé s’affranchissent de plus en plus de leur Grand Frère, et leur place dans l’armée devient vacante, maintenant que les Forces Rebelles, pardon républicaines de CIV ont toutes montées des commerces de proximité qui prennent le Président au mot en faisant travailler l’argent de l’Etat, sous forme de check points, et de cabinets de « parrainage chantant » des entreprises et petits commerces : ne dit-on pas que le soir leurs barrages de contrôle poussent comme des champignons dans tous les quartiers d’Abidjan ? Ne les voit-on pas rester très près des étals pour « sécuriser les marchands » ?
Pauvre Ouattara, il a même renoncé au réveillon avec Nicolas et Carla, et Dominique ne pourra pas offrir à la petite Julia Sarkozy, après les milliers d’enfants rattrapés, le cadeau de Child of Africa auquel tous les Ivoiriens ont contribué même sans le savoir, car pris sur le budget de l’état !
Pauvre Président privé de France, mais consolé par la sauterie organisée par ses proches pour fêter son déclin, son 71ème hiver avec la musique et le play-back de Chris Brown et le corps déhanché dé Rihanna, tandis que les Ivoiriens se faisaient piétiner dans l’obscurité, faute de forces de l’ordre pour assurer leur sécurité, trop occupée qu’elles étaient à assurer celle de l’Economiste qui travaille d’arrache pied à gaspiller les deniers publics !
Pauvre Ouattara,les catastrophes de fin d’année, l’ont obligé à faire profil bas et serrer les mains des blessés, promettre des enquêtes bouclées en un temps record, alors que les auteurs de la plupart des massacres non seulement courent toujours, mais ne sont même pas interpellés : Ainsi le préfet de Nahibly, Jean Baptiste Etoh, qui assiste en direct au carnage, sans bouger, sans lever le petit doigt pour éviter le pire…
Heureusement qu’il aura eu une compensation avec l’arrivée de Christine Lagarde, venue saluer ses efforts, sa bonne gouvernance, affirmer qu’elle croit au second miracle économique de la Côte d’Ivoire, fêter les rois avec lui, extraire jusqu’à la dernière fève de la galette Côte d’Ivoire, et l’exhiber tel le travail qui doit se visibiliser à l’étranger, dans cette Côte d’Ivoire en chantier, où l’avenir des Ivoiriens ne sera plus que virtuel, un écran de fumée…
la Côte d’Ivoire relevée, libéré est-ce seulement un rêve ? Non, si la marée humaine ivoirienne, puis de toute l’Afrique de l’ouest, déferlait comme une lame de fond, pour dire non à ce scénario inique qui n’a que trop duré et vomir bien loin de ses rivages tous ces croques morts du FMI, et leurs cercueils de prêts et d’investissements.
Shlomit Abel, 8 janvier 2013













