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Nicolas Sarkozy Goodluck Ebele Jonathan Silvio Berlusconi
Souvent nul besoin d’être afro pessimiste pour douter du bon sens de certains chefs d’états africains. Ils sont capables du meilleur comme du pire. Comme dans une danse de fous, ils peuvent émerveillé et décevoir immédiatement, plaire et déplaire. L’euphémisme qui traduirait les agissements de certains dirigeants africains serait tout simplement ‘imprévisibles’ si le danger actuel n’était pas trop sérieux. Oui, sérieux et même très sérieux est le problème ivoirien né aux lendemains du second tour de la présidentielle de 2010. La chanson a été tellement ressassée par les loups hurleurs de la presse occidentale que le disque est rayé. Personne ne veut plus savoir ce qui s’est réellement passé dans ce pays jadis oasis de paix. Et pourtant tout le monde en parle. Le président sortant aurait perdu les élections et tenterait de s’agripper au fauteuil présidentiel en plaçant l’armée en première ligne. Et puisqu’il aurait décide de se servir des forces armées pour son maintien alors c’est par la force qu’il faudrait le déloger.
Bien que la Cote d’Ivoire ne soit pas membre de l’Union Européenne, le président français avait fait du départ de son homologue ivoirien son cheval de guerre. Et comme disait mon cher ami du Congo, ‘le commandant blanc sera toujours le commandant’ pour certains nègres. Nicolas Sarkozy, en l’occurrence le ‘commandant blanc’ avait déjà ordonné à ses sbires du Burkina, du Sénégal, du Togo, du Nigeria etc. de préparer leurs troupes pour attaquer la Cote d’ivoire. Chose dite chose faite. Dans ces différents pays, les plus vigoureux bandaient déjà leurs muscles a l’idée de mettre la cognée dans le peuple ivoirien.
A l’écoute des nombreuses déclarations de la Cedeao à laquelle Sarkozy communiquait au moins dix fois par jour des ordres d’attaque, les populations de l’ouest; Mieux les survivants de l’ouest après le génocide perpétré par les rebelles en 2002 dans la partie occidentale du pays, n’avaient pas attendu de voir atterrir les troupes du commandant blanc pour déguerpir. En une semaine plus de 16 milles personnes avaient déserté la région. Ils ont passé les frontières pour aller quémander l’hospitalité au Liberia et en Guinée.
A Abidjan, les femmes se réunissaient par groupes de prières pour implorer le Très Haut afin qu’il préserve le pays des affres de ces soldats de l’Ecomog qui n’ont la moindre notion des droits de l’homme et qui ne débarquent que pour tuer. Pour eux vieillards, femmes enceintes, bébés sont suspects au même titre que les soldats de l’armée ennemie. Tuer sans remords et donc sans conscience est la seule dynamique qui les mobilise.
Dieu, celui qu’invoquèrent les ivoiriennes a t-il entendu les cris de cœur de ses filles? Apparemment oui car aux dernières nouvelles, le président du Nigeria qui avait été désigné par le ‘commandant blanc’ pour conduire le massacre se serait ressaisi. Le dialogue est possible et il faudrait donner une chance aux discussions intelligibles aurait-il déclaré. Ouf! Miracle international en ce début du 21e siècle. Mais pour combien de temps?
La folie ne quitte jamais ses esclaves définitivement. Méditant cette expression, les peuples de l’Ouest ne sont pas prêts de retourner avant que l’ouragan démentiel passe complètement et que le ciel politique ivoirien se soit totalement éclairci. Peut-être ont-ils raison car quiconque a été mordu par un serpent se méfie même du ver de terre. Et en la matière, il semblerait que l’actuel ennemi est plus dangereux que le premier qui est arrivé par une nuit paisible de septembre 2002.
A Abidjan, en revanche, les croyantes continuent de prier et disent que la guerre de la Cedeao n’aura pas lieu.
Que Dieu les entende et qu’il ramène les fous a la raison. Amen!
Par Daniel Atteby

Colombe
L’élection de Barack Obama avait suscitté beaucoup d’optimisme en Afrique et partout parmi les communautés noires. Tous les regards s’étaient Read more
Roland_Dumas
Ivoiriennes, Ivoiriens, Mes chers compatriotes, Chers amis de la Côte d’Ivoire.
Laurent Gbagbo
Raila_Odinga
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Par Raphaël MVOGO
YAOUNDE, 29 décembre (Xinhua) — Suite à un écho retentissant dans le reste de l’Afrique, la perspective de la tenue d’une multitude d’élections présidentielles prévues dans d’ autres pays du continent en 2011 donne déjà lieu pour les observateurs à tirer les leçons de la crise ivoirienne déclenchée après le second tour de la présidentielle du 28 novembre.
Vécue comme un rendez-vous manqué pour ramener la paix en Côte d’Ivoire, locomotive de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dont elle représente 40% du produit intérieur brut (PIB), cette malheureuse expérience, pourtant soutenue par les Nations Unies, a ouvert des plaies qui font craindre un scénario similaire par exemple en Centrafrique, qui enverra ses électeurs aux urnes le 23 janvier avec une partie du territoire occupée par une rébellion, comme en Côte d’Ivoire.
« Vu d’Afrique centrale, il est évident qu’il y a dans la gestion de sortie de crise en Côte d’Ivoire au moins deux leçons qu’on peut tirer. La première leçon, c’est que l’élection ne peut plus apparaître aujourd’hui comme la seule modalité légitime de sortie de crise. Cela est donc aussi bien pour la Côte d’Ivoire que pour la Centrafrique. La deuxième leçon, c’est qu’ une commission électorale dite indépendante n’est pas une assurance d’une bonne maîtrise des élections », note à Xinhua le politologue camerounais Joseph Vincent Ntuda Ebodé.
Pour ce vice-doyen de la faculté des sciences politiques et juridiques de l’Université de Yaoundé II, « l’élection par principe n’étant rien d’autre qu’une une modalité de désignation des dirigeants, si ceux-ci ne sont pas prêts, ça ne vaut pas la peine d’engager les gens dans une voie sans issue. On a dit en Côte d’Ivoire que ça a duré longtemps que le président Gbagbo est au pouvoir sans élections. On les a quand même organisées dans les conditions totalement contestables et imparfaites, après 5 ans ».
Le résultat est connu : après huit ans de crise consécutive au coup d’Etat manqué du 19 septembre 2002 contre le régime de Laurent Gbgagbo, alors au pouvoir depuis seulement 18 mois, la Côte d’Ivoire, premier producteur de cacao avec 1,2 million de tonnes de fèves environ par an, a replongé dans la violence.
« Qu’est-ce que ça coûtait à la communauté internationale de faire son travail, c’est-à-dire réunir les conditions d’organisation objective d’une élection ? Elle ne l’a pas fait et elle a décidé que l’élection doit avoir lieu, comme si la seule organisation de l’élection était une garantie du retour à la paix », déplore le Pr. Ntuda Ebodé, par ailleurs chef du Centre de recherches d’études politiques et stratégiques de l’Université de Yaoundé II.
Une des conditions, rappelle le spécialiste de la science politique, était le désarmement des rebelles et des milices. « Dans aucun pays, on ne peut tolérer que les gens votent sous les armes, puisqu’il y a influence sur l’électeur. Mais, en Côte d’Ivoire, on l’a accepté. Pourquoi on l’a accepté ? Parce qu’on a fait une fixation sur la modalité de désignation du dirigeant, comme si les problèmes ivoiriens n’étaient que les problèmes de désignation d’un dirigeant ».
Pour un pays en crise, l’organisation d’une élection libre, transparente, crédible et dont les résultats sont acceptés de tous les protagonistes passe avant tout par la pacification de tout un peuple à l’intérieur du territoire, explique le politologue. Car, « l’élection vient comme pour couronner la paix civile retrouvée ; ce n’est pas l’élection qui va ramener la paix civile. Si les gens sont divisés avant l’élection, ils seront divisés après l’lection. Encore que la campagne même est organisée pour que les gens soient divisés ».
Une fois une paix acceptable créée et les réformes engagées là où les gens estiment qu’il y a des choses qui ne vont pas, l’élection aura pour finalité de choisir quelqu’un qui viendra appliquer ce minimum de consensus, c’est-à-dire l’entente autour de ces différentes réformes, appelées ailleurs lois de programmation.
« La plupart des élections en Afrique risquent de se transformer en conflits parce que dans la conception occidentale on a assimilé l’élection en Afrique à une modalité de gestion du conflit ou de sortie d’un conflit. Il y a des conflits en Afrique qui n’ont rien à voir avec l’élection. Par exemple, les conflits entre les éleveurs et les agriculteurs. Pour résoudre le problème qui oppose certains qui ont les champs à d’autres qui ont les bêtes qui mangent les herbes des premiers, faut-il faire une élection ? », s’interroge Ntuda Ebodé.
Le politologue insiste que « la communauté internationale ne peut pas avoir pour seul rôle de venir organiser les élections. Ce ne sont pas les élections qui opposent les gens. C’est des conflits portant sur différents types d’intérêts. Pourquoi ça a réussi en Afrique du Sud ? On a réglé les problèmes des Noirs et des Blancs avant l’élection de Mandela et les Mandela sont venus pour consolider ça ».
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Alors qu’il n’est qu’à sa première saison à Newcastle, Tioté Cheick fait déjà l’unanimité. Ses prestations en ce début de saison ont convaincu les dirigeants. Conscient que le talent de l’international ivoirien ne souffre aucune contestation et que celui-ci a déjà attiré les regards des autres écuries, Newcastle entend prolonger le bail de l’ancien milieu de terrain de Twente.

Cheick Tiote
« C’est un très bon joueur et il a besoin d’être protégé. Nous songeons de le faire prolonger de 5 ou 6 ans », a fait savoir Alan Pardew, le manager du Club. « A l’entraînement et dans la vie, Tioté est calme. Mais sur le terrain c’est un vrai compétiteur. Il donne tout ce qu’il a dans les jambes pour permettre à son équipe de gagner », ajoute encore le nouvel entraîneur de Newcastle. Mike Ashley le propriétaire des Magpies va plus loin pour dire que « Tioté Cheick est l’avenir de Newcastle ». Transféré cette saison des Pays Bas où il a passé 3 saisons, Tioté Cheick n’a pas tardé à se frayer un chemin chez les Magpies. Il est même devenu une des pièces maitresses. Chris Hugton, l’ancien entraîneur de Newcastle, avait placé une confiance aveugle en l’Ivoirien. Son remplaçant, Alan Pardew est lui aussi tombé sous le charme de l’international ivoirien. « Il sera encore meilleur dans les années à venir », a conclu Alan Pardew.
Kader Guilavogui – supersport.ci
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Squadra azzura
Elephants Cote d'Ivoire
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Dans la tumultueuse histoire franco-africaine, la révélation de WikiLeaks sur la corruption de feu Omar Bongo n’est pas vraiment une nouveauté. Par contre, elle vaut par sa précision : détourner de l’argent d’une banque centrale africaine, avec la complicité du personnel, pour financer les campagnes électorales françaises. Revue de détail des mille et une manières de corrompre son prochain.

Omar_Bongo_Rue89
Certaines coïncidences tombent bien. Arrivé au pouvoir suprême en décembre 1967, Albert Bernard Bongo ne connaîtra que brièvement la main de fer du général de Gaulle, dernier chef d’Etat français à limiter les pratiques de corruption de la vie politique. Deux événements vont alors précipiter le phénomène et faire entrer la vie politique dans une nouvelle ère :
Le « canal historique » de la corruption est élaboré par le « clan des Gabonais », rassemblement homogène d’anciens des services secrets (Maurice Robert, Maurice Delauney) et des dirigeants d’Elf-Aquitaine (Pierre Guillaumat, André Tarallo).
En 1975, il créé une banque, la French international bank of Africa (Fiba). L’établissement n’aura que trois succursales (Libreville, Paris et Brazzaville) et une activité principale : gérer la PID (provision pour investissement diversifiée), l’argent du pétrole.
La Fiba joue le rôle de collecteur et de redistributeur :
Omar devenu El Hadj Bongo en 1973 -pourse rapprocher des pétro-monarchies du Golfe-, dispose d’un somptueux hôtel particulier à Paris. Pourtant, il préfère de plus en plus séjourner à l’hôtel Meurice, un « quatre étoiles » luxe devant le jardin des Tuileries.
Le rituel est immuable : toute la classe politique française, gauche et droite confondues, demande audience à ce politique qui connaît sa géographie électorale sur le bout des doigts. Pas une cantonale partielle qui n’échappe à sa vigilance. L’audience signifie deux choses :
Chacun repart avec une enveloppe (jeunes espoirs) ou une valise (poids lourds) remplies de cash. En février 2002, la méthode vaudra au ministre des Affaires étrangères, Jean Ping, d’être dévalisé par un rat d’hôtel. Sa mallette contenait 150 000 euros et 150 000 dollars en petites coupures !
Dans les années 80 et 90, la corruption suit les routes de la mondialisation financière. Circuits de plus en plus sophistiqués, recours aux plus grandes banques d’affaires, mais surtout coupe-circuits en tout genre pour qu’aucun juge ne soit en mesure de remonter la trace de l’argent détourné.
Pascaline Bongo, fille préférée mariée au grand argentier du régime Paul Toungui, est alors chargée de gérer l’ensemble de ses avoirs dissimulés sous la forme de placements mobiliers et immobiliers. Un rapport du Sénat américain montre que le dictateur est client de la Citibank depuis 1970. Aux Etats-Unis, c’est un Français, Alain Ober, qui gère ce patrimoine familial. Bongo dispose de comptes un peu partout : Bahreïn, Paris, Luxembourg, Londres, Genève et New York.
En 1985, il acquiert une off-shore : Tendin Investments Limited située au Bahamas, par laquelle transite une grande partie des 130 millions de dollars détournés des caisses publiques. Cela permet à la famille de financer son train de vie. En 1995, un virement de 1,6 million de dollars vient couvrir les frais de la délégation gabonaise qui participe au 50e anniversaire de l’ONU. Coût de ces services très spéciaux : un million de dollars par an.
L’enquête du Sénat US obligera Bongo à déménager sa fortune vers des cieux plus cléments et à « privatiser » encore plus sa gestion, en la confiant à son conseiller spécial Samuel Dossou Aworet.
Pendant des années, Elf-Aquitaine a aussi utilisé les services d’Oscar pour financer directement la classe politique française. L’explication avait été livrée lors du procès Elf. Le système fonctionnait de la manière suivante : une société basée en Suisse répondait sur un simple coup de téléphone d’Alfred Sirven, l’éminence grise de la compagnie pétrolière :
« J’ai besoin de tant, demain à Paris.
– D’accord, le code sera un demi-ticket de métro. »
Le lendemain, un porteur de valises se présentait dans ses bureaux de l’avenue Georges-V, exigeant le demi-ticket de métro (expédié en parallèle) en échange du colis : une valise pleine de billets. Il ne restait plus aux bénéficiaires qu’à passer à l’office du généreux distributeur.
Ce principe peut sembler archaïque, mais en réalité nul n’a trouvé mieux depuis que la corruption existe. La coupure physique permet de se mettre à l’abri de toute menace et de tout chantage.
Avec les dernières révélations des télégrammes diplomatiques américains mis en ligne par WikiLeaks, la logique est respectée. La corruption est désormais au cœur même des circuits financiers, puisque ce sont les propres dirigeants de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC) qui détournent l’argent au profit d’un financement politique.
Telle qu’elle est détaillée par l’ambassadeur Janet Garvey, l’opération menée au moment de la mort d’Omar Bongo consiste :
Dans les deux cas, le ministère français des Finances est au courant, puisque la direction du Trésor a un représentant au sein du comité d’audit de la BEAC qui lève le lièvre. Qu’a fait l’Etat français ? Les haut fonctionnaires ont-ils dénoncé ces manœuvres ? On attend la réponse.
S: Rue89.com
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Pastor-Terry-Jones
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