Pendant que nous célébrions l’Éternel dans nos temples et églises, nos frères qui étaient allés passer le réveillon en regardant les feux d’artifices, eux n’allaient pas voir le matin de ce jour.
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By: Zak LE Messager
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By: Zak LE Messager
Lula
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Kouaho Guy GUEYE
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Un grave accident de la circulation s’est produit, hier mardi, à la Riviera 3, plus précisément au rond-point de la Riviera 3. Un mini car immatriculé 803BA 04, venant dans le sens de la résidence Gossio (ex D.g du Port autonome d’Abidjan), à bord duquel se trouvait plus d’une trentaine d’éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), roulant à vive allure, après avoir percuté une voiture de marque Mercedes, un taxi compteur et un camion de ramassage d’ordures immatriculé 8586FE01 (sous lequel une des victimes s’est retrouvé) s’est immobilisé au rond-point de la Riviera 3 (sens Bingerville-Adjamé). 6 personnes étendues, inertes, sur la chaussée, un septième, habillé en tenue de ville, luttant contre la mort (il succombera les minutes qui suivent de ses blessures)… Au dire des témoins Frci, visiblement sous le choc, rencontrés sur les lieux, les victimes sont du Bataillon d’Anyama, venues dans la capitale économique pour une mission. «Ils ont été lâchés par les freins du véhicule.», ont précisé un des militaires et d’autres témoins.
Aboueu Tiô
Photo Afrique
Ouf ! Il ne manquait plus que ça ! La xénophobie. Le racisme. Tous ont désormais un pays d’adoption. C’est Read more
Oxfam
UNOCI
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Nord-Sud
Réputée «imprenable», la gare d’Abobo a été déguerpie lundi. Mais l’opération s’est transformée en guerre de tranchée entre les forces armées d’un côté et des centaines de mécontents de l’autre. Pourquoi? Enquête.
Abobo-gare ressemble à un no man’s land depuis lundi, jour du déguerpissement. Les piétons ne s’attardent plus sur les lieux au risque d’être agressés. D’ailleurs, on nous signalait hier matin qu’un pickpocket a essuyé des tirs des FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire).
La mairie qui fait face à la gare a pris ses précautions : les employés sortent par une porte dérobée et ne stationnent plus leurs véhicules dans le parking de la façade qui est exposé aux jets de pierres. Quelques uns affirment avoir reçu des menaces de mort. C’est dans cette atmosphère de méthane qui peut exploser à tout moment que nous venons chercher des réponses. Pourquoi Abobo s’est-elle farouchement opposée au déguerpissement alors que les autres communes y ont adhéré ? Que cache cette révolte ? Il faut commencer par chercher des éléments de réponse dans le visage des centaines de personnes attroupées ce matin sur le terrain rasé. Les traits tirés, la mine renfrognée, elles bavardent là où étaient érigés il y a encore quatre jours, leurs box de commerces. A la place, ce sont désormais des gravats, des morceaux de tôles, quelques douilles de neuf millimètres qui illustrent l’âpre bataille de lundi pendant le déguerpissement. Parmi ces individus, Kamagaté Moustapha, l’un des responsables de syndicats de transporteurs s’étonne de notre présence dans ce guêpier. Il est d’autant plus ahuri que nous osons les accuser, eux les syndicalistes, d’avoir fait de la résistance. «Depuis 20 ans, nous sommes à la gare. Les maires, Adama Sanogo et Koné Gogé sont passés à Abobo, mais ils n’ont jamais réussi à nous chasser. Parce que les secrétaires de section des syndicats exigeaient qu’il ait un endroit où nous recaser. Quand Adama Toungara a construit sa nouvelle gare (Sogegare, ndlr), nous lui avons clairement dit qu’elle était trop chère. Mais le maire n’a pas écouté». Conséquence, selon lui, il y eu plusieurs blessés et un mort. Alors qu’il donne des explications, la scène attire des dizaines de commerçants et de transporteurs déguerpis. Nous sommes aussitôt encerclés. Kamagaté veille à ce que personne ne «touche au journaliste». Soumahoro Yaya, un syndicaliste vocifère : «C’est grâce à Abobo que Ouattara est au pouvoir. Quand les chars de Gbagbo nous bombardaient, c’est ici à la gare que la résistance est née. C’est ici que Ouattara a gagné son pouvoir.» Il ne croit pas si bien dire, selon Koné Youssouf, un commerçant qui faisait partie des manifestants, lundi. «Notre industrie, notre port, notre usine, c’est la gare. Nous avons mal au cœur parce que cette gare empêchait nos petits frères de se livrer au vol». Ils se sont battus, dit-il, pour préserver ce seul gagne-pain. Kéita Ibrahim, syndicaliste sur la ligne Abobo-Angré, le soutient : «Après l’arrivée de Ouattara, nous constatons que nous sommes les premiers visés par sa politique, c’est ce qui nous a énervés. Nous le soutenons, mais nous pensons que c’était trop tôt. Il devait attendre un peu avant de nous chasser». Sylla Djalia, une vendeuse d’articles divers a vu son étal écrasé par un bulldozer. Et c’est en malinké qu’elle se plaint.
Traduction : «Nous nous sommes battus pour éviter qu’on casse notre marché. Maintenant nous voulons ‘‘la solution’’ à tout ceci». Pour cette fille âgée d’une vingtaine d’années, ce déguerpissement est vécu comme l’effondrement de leur unique espoir.
Il fallait risquer sa vie pour le défendre. Kady Djénéba, une autre vendeuse d’articles divers évoque une injustice. «Nous avons souffert pendant le régime passé, pourquoi devrons-nous continuer à souffrir sous Ouattara? Nous avons cru que nous serions épargnés». Mais tout ceci ne justifie pas la violence de lundi à Abobo-gare pendant le déguerpissement. Les gaz lacrymogènes, les échanges de coups de feu, les jets de pierres. «Nous n’étions pas armés, rectifie Kéita Ibrahim. C’étaient des jets de pierres que nous avons faits». Les autres répètent la même chose comme une leçon apprise par cœur. Koné Youssouf, un syndicaliste qui était en premières lignes de la révolte, témoigne : «Personne n’a tiré du côté de la population. Le soldat Frci, qui a été tué, a pris une balle venant de ses amis». Mais Kamagaté Moustapha est prudent sur ce terrain. Le syndicaliste est d’accord qu’il y a parmi eux des démobilisés et des Frci qui ont encore leurs business à la gare. «Mais le désarmement a été fait», dit-il. Alors, pourquoi les échanges de tirs entre la foule et les forces de l’ordre? Il n’en sait rien ou feint de ne rien savoir. Le service de communication de la mairie, lui, en sait quelque chose. «Nous avons fait le désarmement mais nous savons que c’était symbolique : tous n’ont pas rendu leurs armes», explique un des collaborateurs d’Adama Toungara. Pour la mairie, ce n’est ni une somme de frustrations ni l’espoir perdu qui a conduit à la révolte. C’est juste une question de business. «Il y a eu la sensibilisation et des mises en demeure. De plus, nous n’avons pas interdit les taxis, les wôrô-wôrô et gbakas (véhicules de transport en commun). Ils peuvent circuler comme ils veulent dans la commune. Et nous avons décidé des lieux de stationnement avec eux-mêmes. Fondamentalement, il n’y a pas de problème. Mais simplement des intérêts à défendre», indique Valy Coulibaly, le directeur technique de la mairie. Quels sont ces intérêts ? Les syndicalistes eux-mêmes refusent d’en parler. Mais cette phrase de Kamagaté Moustapha situe: «Que fais-tu quand tu as le dos au mur, quand tes intérêts sont menacés ? Ne soyez pas surpris que le taux de criminalité augmente à Abobo».
‘‘C’était un lieu de trafic de drogue’’
Avant le déguerpissement, les services du ministère de la Salubrité urbaine avaient mené leur petite enquête. Le résultat n’était pas fameux. «Nous avons découvert que la gare était un haut lieu de trafic. Que des groupuscules de syndicats prenaient de l’argent aux commerçants en promettant de défendre leurs intérêts», affirme une source proche de la ministre Anne-Désirée Ouloto. «Le 27 septembre, des mises en demeure leur ont été remises. Mais ils nous ont menacés au bureau. Ils nous ont indiqué qu’ils allaient tirer si jamais nous nous aventurions à la gare», ajoute notre source. Selon elle, les syndicats leur avaient clairement signifié qu’ils possédaient des armes et qu’ils n’allaient pas hésiter à s’en servir. C’est pour cela, dit notre informateur, que l’armée a été impliquée dans l’opération. «Il y avait un réseau mafieux là-bas qui ne voulait pas être démantelé. C’est dans cette gare qu’on retrouve les cartes d’identité des gens agressés. C’était un lieu de trafic de drogue. C’est tout ce trafic d’insécurité que nous avons démantelé. Et ils ne voulaient pas se laisser faire».
Les syndicats gagnaient 7 millions par mois
Pour les syndicats qui pullulent à la gare, la résistance d’Abobo s’explique par un ensemble de frustrations et d’espoirs brisés. Mais pour les commerçants, cette approche est fausse. «La résistance qu’il y a eue n’est pas le fait des commerçants. Nous sommes six syndicats de commerçants à Abobo qui n’avons rien à voir avec ça. C’est le fait d’un groupe de jeunes syndicalistes». Ces propos de Djakaridja Traoré, secrétaire général du Collectif des syndicats de commerçants à Abobo, surprennent. Selon lui, ces syndicats de transporteurs encaissent par jour 50 à 100 FCFA à chaque commerçant installé à la gare. «Les vendeurs de CD (Compact disc) et de téléphones portables payent quant à eux, 2000 FCFA la journée. Ils encaissent tous ceux qui exercent du Banco jusqu’au Dépôt. Et récoltent 300.000 FCFA par jour. Et environ 7 millions le mois. Si vous êtes vendeur et que vous vendez au-delà de 18h, vous payez deux fois la journée», explique M. Traoré. Selon lui, ces personnes sont connues des autorités. Cependant, il refuse de donner des noms. Car, dit-il, la plupart sont armés. Sanogo Souleymane, président de l’Union syndicale des transporteurs et chauffeurs d’Abobo (Ustca), confirme : «Presque tout le monde est armé aujourd’hui à Abobo-gare. C’est ce qui a compliqué le déguerpissement». Pour lui, les transporteurs et les chauffeurs n’ont rien à voir avec cette résistance. «Les acteurs du monde du transport sont d’accord pour rejoindre la nouvelle gare. Ce sont les syndicats qui ont manipulé la population pour qu’elle résiste. Parce que leurs gains sont menacés», explique-t-il. Et d’ajouter : «Si les chauffeurs n’étaient pas d’accord, ils allaient faire la grêve».
Raphaël Tanoh
NordSud
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by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Xinhua — Des hommes armés de pistolets et de mitrailleurs « créent des frayeurs » dans des quartiers de la commune d’Abobo (nord d’Abidjan), ont confié mercredi des témoins à Xinhua.
A en croire ceux-ci, ces individus en vêtements civils ou en tenues militaires circulent à bord de véhicules ou à pied au vu et au su de tous avec des armes à la main ou en bandoulière » alors qu’ils n’ont pas un statut de militaires ».
« Ils se faisaient un peu discrets mais lors de l’opération de déguerpissement des commerçants, on les a vu au grand jour. Ils ont pris faits et cause pour les commerçants et certains d’entre eux ont même eu des échanges de tirs avec les forces de sécurité », a soutenu un habitant du quartier « Kennedy » sous le couvert de l’ anonymat.
Dans la commune, des supputations vont bon train concernant l’ identité de ces hommes en armes. Certains parlent d’ex-combattants démobilisés qui ont gardé leurs armes par devers eux, d’autres parlent de voyous armés qui profitent des situations telles que les actions et manifestations publiques pour « semer le cafouillage « .
« Nous avons identifié quelques personnes en armes lors du déguerpissement forcé à Abobo, mais force reste toujours à la loi. Nous qui sommes de la force légale avons pris le dessus, et nous allons démasquer progressivement ces détenteurs illégaux d’armes », a confié un officier de police.
Le désarmement des ex-combattants ainsi que la circulation et la prolifération des armes légères constituent des préoccupations pour les autorités ivoiriennes qui ont mis en place des mécanismes pour des actions efficaces sur le terrain.
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by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Créée le 28 juin 2011, la Fondation pour l’Appui à la Consolidation de la Paix en Afrique, la Fondation CPA, est une organisation de droit africain ayant pour objectif de contribuer à la consolidation de la paix dans les pays africains afin de prévenir ou de résoudre les conflits éventuels.
Dans le cadre de ses activités, la fondation vient d’instituer l’organisation d’un Congrès International de la Jeunesse Politique. Cette manifestation qui se veut biennale se tiendra pour sa première édition, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, les 29, 30 et 31 janvier 2013, sous le thème : Jeunesse comme moteur de développement en Afrique ». Ils seront un peu plus de 300 jeunes leaders politiques qui débattront de l’avenir politique du continent. Il est aussi annoncé plusieurs observateurs du monde politique, économique, médiatique et de la société civile.
« L’Afrique a besoin de jeunes leaders bien formés, engagés, capables de développer des technicités requises et ayant le sens de l’éthique pour être de bons décideurs de demain.
C’est donc une amorce officielle à la problématique du renouvellement de la classe politique et des alliances qui permettront aux futurs décideurs du monde francophone de se côtoyer et de se constituer en un réseau d’amis pour un monde meilleur » nous a confié, M. Claude Sahi, PCA de la Fondation.
La Fondation CPA prévoit atteindre ce but à travers plusieurs actions dont la réunion des intellectuels et des leaders du monde entier autour des questions du moment.
Consultant indépendant en diplomatie et relations internationales, Claude Sahi est aussi conférencier international et membre de plusieurs associations et clubs privés en matière de conseil en politique.
Enfin, une tournée d’explication des organisateurs du Congrès est prévue dans la sous région et en Europe dans les prochaines semaines, en vue de mieux appréhender l’activisme et le charisme des futurs dirigeants de l’Afrique.
Pour rejoindre la Fondation, écrire à :
Bureau Côte d’Ivoire Résidence des Oscars, Perles Bis, N° 651, Cocody 2 Plateaux. 13 BP 108 Abidjan 13: Tel: (225) 22 50 69 59/ 00225 07 41 09 34 , E-mail: fondationscpa@live.fr.
Philippe KOUHON/ Eventnews TV
Lula
PDCI
Dr zagbla
Kouaho Guy GUEYE
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
ABIDJAN – Des policiers et gendarmes ivoiriens ont été formés vendredi à Korhogo (nord) sur les violences basées sur le genre.
Selon les experts en protection des droits de la femme, il s’ agit de donner les rudiments aux forces de sécurité en vue les rendre efficaces dans la lutte contre ces formes de violence.
« Les mutilations génitales sont des violences récurrentes qui s’ opèrent sur les femmes dans plusieurs régions du pays telles que le nord », a expliqué l’un des formateurs, Norbert Konan.
Pour M. Konan, il y a lieu de développer une plate-forme sociale de collaboration pour faire face aux cas de violence basée sur le genre.
« Avec le poids de la tradition, de nombreux cas de violences sur les femmes sont souvent réglés à l’amiable. Il importe d’ accentuer la sensibilisation pour que ces pratiques cessent », a-t- il souligné.
Outre les mutilations génitales, la Côte d’Ivoire a enregistré ces dernières années plusieurs cas de viols de violences diverses sur les filles et les femmes, qui se sont accentués avec la crise militaro-politique et la crise post-électorale qui ont secoué le pays.
La prévention et la prise en charge juridique et judiciaire des violences sexuelles constituent une préoccupation pour les autorités ivoiriennes qui bénéficient de l’appui des organisations nationales et internationales..
A plusieurs occasions, des structures ont appelé à faire de la lutte contre l’impunité des auteurs d’actes de violences, une réalité en Côte d’Ivoire.
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La rébellion ivoirienne de 2002–2011 a reconfiguré en profondeur le champ politique national, en installant durablement un système de pouvoir fondé sur l’héritage des armes, l’impunité sélective et la marginalisation des forces issues du camp Gbagbo, malgré leur poids social et symbolique. Les débats actuels autour du désarmement manqué, des responsabilités de Laurent Gbagbo et […]

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Le budget est l’outil central de toute politique économique, car il traduit en chiffres les choix et les priorités d’un gouvernement. On dit souvent que l’argent est le nerf de la guerre. Mais on pourrait ajouter que si l’argent est le “nerf de la guerre”, le budget en est la stratégie. Le budget public, c’est […]

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En 2025, la diaspora ivoirienne au Royaume-Uni s’affirme comme une communauté engagée, solidaire et de plus en plus visible dans les débats politiques liés à la Côte d’Ivoire. Bien que moins nombreuse que celle de France, elle joue un rôle stratégique dans les mobilisations internationales, les transferts de fonds et les dynamiques associatives. Mais elle […]

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En 2025, la diaspora ivoirienne en France s’impose comme l’une des plus dynamiques et influentes d’Europe. Forte de plusieurs centaines de milliers de membres, elle joue un rôle crucial dans les relations entre la Côte d’Ivoire et la France, tant sur le plan politique qu’économique et culturel. Mais derrière cette vitalité se cachent aussi des […]

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Voici un résumé de l’actualité ivoirienne du 5 décembre 2024 : Suspension d’un journal pro-PDCI : L’Autorité nationale de la presse (ANP) a suspendu pour trois parutions le quotidien Le Nouveau Réveil, affilié au PDCI-RDA, en raison de contenus jugés non conformes à la déontologie journalistique. Cette décision intervient dans un contexte politique tendu à […]

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Alassane Ouattara met fin aux fonctions de son premier ministre Patrick Achi, selon un communiqué officiel de la présidence ivoirienne, ce vendredi 6 octobre 2023. Ledit communiqué ne nous donne aucune raison du débarquement de monsieur Patrick Achi, premier ministre de Ouattara depuis le décès d’Hamed bakayoko, en 2021. Si la raison de ce limogeage […]

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L’ex-ministre Ally Coulibaly et membre du parti d’Alassane Ouattara, le RHDP, a été nommé Grand Chancelier de l’Ordre national en remplacement de Henriette Dagri Diabaté nommée Grande chancelière honoraire » en reconnaissance de sa grande contribution au rayonnement de l’institution ». Le président ivoirien Alassane Ouattara a procédé le mercredi 04 octobre 2023, à la signature […]