Le président de la Commission Electorale Ivoirienne, le diplomate Youssouf Bakayoko se refugie actuellement en France, précisément à l’hôtel Courthiard les Marriottes de Neuilly-sur-Seine.

Youssouf-Bakayoko
Ivoiriens de l'étranger | Diaspora Ivoirienne | Ivory Coast
Le site de la Diaspora ivoirienne et des Amis de la Côte d'Ivoire
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le président de la Commission Electorale Ivoirienne, le diplomate Youssouf Bakayoko se refugie actuellement en France, précisément à l’hôtel Courthiard les Marriottes de Neuilly-sur-Seine.

Youssouf-Bakayoko
Photo Afrique
Ouf ! Il ne manquait plus que ça ! La xénophobie. Le racisme. Tous ont désormais un pays d’adoption. C’est Read more
Oxfam
UNOCI
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Banjul, Gambie – Le gouvernement gambien a critiqué la décision de la CEDEAO de faire usage de la force, si nécessaire, pour bouter Laurent Gbagbo hors de Côte d’Ivoire, selon le Dr Njogu Bah, Secrétaire général et directeur de la Fonction publique gambienne.
‘Nous réaffirmons plutôt notre engagement à participer pleinement aux initiatives pacifiques, à tous les niveaux, destinées à trouver une solution pacifique à la crise en Côte d’Ivoire’, a déclaré M. Bah.
Cette déclaration du gouvernement gambien réagit au récent sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEDEAO à Abuja (Nigeria), sur la crise politique actuelle en Côte d’Ivoire et qui a décidé de prendre toutes les mesures nécessaires, y compris l’usage de la force militaire, pour obliger M. Gbagbo à céder le pouvoir politique.
D’après les services de la radio et télévision gambiennes, le gouvernement gambien n’a pas approuvé l’usage de la force ou le recours à la violence ‘pour résoudre ce contentieux électoral’, estimant que ceci constituerait ‘une ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat membre et donc illégal au regard des chartes de la CEDEAO et de l’Union africaine (UA).
Le Dr Bah a indiqué que cette décision gambienne a été communiquée au corps diplomatique en Gambie, aux représentants des organisations internationales et au public.
Selon lui, ‘le gouvernement gambien a de sérieuses réserves en ce qui concerne l’usage de la force et il s’y oppose, étant donné les conséquences apparemment désastreuses qui pourraient découler d’une telle initiative’.
Il a soutenu que la CEDEAO n’avait pas de mandat légal pour intervenir militairement et renverser M. Gbagbo, précisant que la CEDEAO, avant de revendiquer toute autorité morale sur la situation ivoirienne, devait répondre à certaines questions, à savoir: ‘Pourquoi la CEDEAO n’était-elle pas intervenue, lorsque les rebelles avaient envahi la Côte d’Ivoire en 2003 ?
« Ce qui, selon M. Bah, a conduit à la guerre civile qui avait tué des milliers d’innocents. Ce sont ces mêmes rebelles qui prétendent être sortis victorieux d’une élection dont les résultats ont été entérinés par une Cour constitutionnelle », argumente le directeur de la Fonction publique gambienne.
Selon le Dr Bah, ‘dans toute l’Afrique francophone, les cours constitutionnelles ont la décision finale en cas de litige électoral et dans le cas de la Côte d’Ivoire, cette cour a tranché et la CEDEAO n’accepte pas cette décision à cause des pressions de certaines puissances occidentales dont l’intérêt personnel pour les ressources naturelles de la Côte d’Ivoire ne sont un secret pour personne’.
‘Nous nous rappelons qu’aux Etats-Unis d’Amérique un contentieux électoral a été résolu par la Cour suprême et que tout le monde l’avait accepté. Pourquoi la CEDEAO et la communauté internationale ne peuvent pas accepter la décision de la Cour constitutionnelle de Côte d’Ivoire’ ? , interroge également M. Bah.
Il a ajouté que la Guinée-Bissau avait été le théâtre d’une série de coups d’Etat et d’assassinats dans un passé récent et que la CEDEAO n’était jamais intervenue pour mettre fin au carnage et à l’impunité dans ce pays.
Il a également demandé à l’organisation régionale: ‘Pourquoi la CEDEAO n’était pas intervenue en Guinée Conakry pour mettre fin au gouvernement criminel du capitaine Moussa Dadis Camara qui avait fini par massacrer beaucoup de gens, dont des femmes et des enfants innocents? Pourquoi a-t-il fallu tant de temps à la CEDEAO pour intervenir en Sierra Leone, après avoir laissé des milliers d’innocents se faire massacrer, mutiler et violer?’
Pour le Dr Bah, l’organisation régionale, créée pour assurer la prospérité économique des populations d’Afrique de l’Ouest, ne devait se laisser transformer en une machine de guerre, s’embarquant dans des aventures militaires au nom d’intérêts étrangers, ‘au détriment de l’Afrique en général et de l’Afrique de l’Ouest en particulier’.
‘Les pays africains devraient être vigilants face à ces puissances néocolonialistes dont le seul souci est de mettre en place des régimes fantoches dans les pays riches en ressources naturelles, afin de continuer à les piller, au vu et au su de tout le monde », accuse Dr Bah qui estime qu’il « est grand temps que les puissances étrangères respectent l’indépendance et la souveraineté des pays africains.
« Il faut également qu’elles mettent fin à leur ingérence dans nos processus électoraux internes, édicte Dr Bah qui appelle les Africains à mettre fin à cette dictature des puissances néocolonialistes et racistes qui décident, à notre place, qui doit diriger les pays africains’.
Il a par ailleurs souligné que les Ivoiriens devaient être conscients que s’ils ‘optaient pour la guerre, ce seraient leurs propres enfants qui seraient tués et cela pour une poignée d’individus uniquement intéressés par le pouvoir à tout prix et à qui importe peu le prix terrible à payer pour les citoyens de la Côte d’Ivoire’.
Il a invité la CEDEAO à privilégier la voie du dialogue, afin d’éviter un bain de sang et la reprise éventuelle de la guerre civile en Côte d’Ivoire, avec les conséquences qui pourraient en découler pour la stabilité de la sous-région ouest-africaine.
‘En tant que partisan de la paix à travers le monde et considérant que la résolution pacifique de toute crise est la seule solution bénéfique pour l’humanité, la position de la Gambie sur la crise politique actuelle en Côte d’Ivoire est que seul le dialogue entre les Ivoiriens et les membres bien intentionnés de la communauté internationale pourra déboucher sur une solution dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et de la sous-région’, a-t-il affirmé.
‘C’est, par conséquent, au nom du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats souverains, contenu dans la Charte de la CEDEAO, que nous avons invité la CEDEAO à amener les deux parties à la table des négociations plutôt qu’à prendre partie dans une affaire que seul le peuple ivoirien, en utilisant les dispositions de leur Constitution, peut résoudre pacifiquement’, a-t-il conclu.
Pana 30 décembre 2010
Photo Afrique
Ouf ! Il ne manquait plus que ça ! La xénophobie. Le racisme. Tous ont désormais un pays d’adoption. C’est Read more
Oxfam
UNOCI
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le Ghana n`enverra pas de troupes en Côte d`Ivoire dans le cadre d`une éventuelle intervention militaire des pays ouest-africains pour forcer le président sortant ivoirien Laurent Gbagbo à partir, a annoncé jeudi son ministre de la Défense.
Photo Afrique
Ouf ! Il ne manquait plus que ça ! La xénophobie. Le racisme. Tous ont désormais un pays d’adoption. C’est Read more
Oxfam
UNOCI
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Par Raphaël MVOGO
YAOUNDE, 24 décembre (Xinhua) — Une mission ivoirienne au Cameroun appelle au soutien pour Laurent Gbagbo, sous le coup des pressions de puissances mondiales et de l’ONU après sa victoire au second tour de la présidentielle déclarée par le Conseil constitutionnel, au détriment d’Alassane Ouattara annoncé plutôt vainqueur par le président de la Commission électorale indépendante (CEI).
Officiellement, le pouvoir du président camerounais Paul Biya n’a pas indiqué sa position au sujet de cette crise. Aucun message, comme cela est de coutume, n’a été adressé ni à Laurent Gbagbo, présent à Yaoundé en mai lors du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun aux côtés d’autres chefs d’Etat africains, ni à Alassane Ouattara, reconnu président élu par l’ONU et des puissances mondiales.
Membre de cette mission ivoirienne, Pierre Dagbo Godé, professeur de sciences politiques à l’Université de Cocody à Abidjan dans la capitale de Côte d’Ivoire, a annoncé dans un entretien à Xinhua jeudi soir à Yaoundé une offensive diplomatique du président Gbagbo pour dissiper la crise post-électorale qui déchaîne des passions en Afrique, à l’exemple du Cameroun.
Question : Quel est l’objet de votre visite au Cameroun ?
Réponse : C’est une mission d’information et de sensibilisation sur les problèmes post-électoraux qui se posent dans notre pays. Depuis que le Conseil constitutionnel a proclamé les résultats définitifs, il ne se passe pas un jour sans qu’on assiste à une ingérence d’Etats étrangers, d’une communauté dite internationale dans les affaires internes de la Côte d’Ivoire. Se basant sur des résultats, encore qu’on ne peut pas les appeler résultats, sur des déclarations nulles et de nul effet faites par le président de la Commission électorale déclarant M. Ouattara vainqueur de l’élection, celle-ci s’engage à faire des pressions, demande le départ du président Gbagbo, etc. Alors, nous sommes venus informer les Camerounais sur la réalité en Côte d’Ivoire, sur le rôle de la CEI et du Conseil constitutionnel. La Commission électorale annonce les résultats provisoires et le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs. Laurent Gbagbo est le président élu de la République de Côte d’Ivoire, il faut s’en tenir à cela.
Q : Comment gérez-vous les pressions de ce qui est convenu d’appeler la communauté internationale, c’est-à-dire les Nations Unies et les puissances mondiales ?
R : A partir du moment où force doit rester à la loi, l’Etat de Côte d’Ivoire s’est lancé dans une offensive diplomatique et comme la diplomatie ne se fait pas sur la place publique, je pense que les jours à venir nous situeront. Mais le plus important et la chose sur laquelle aucune concession n’est possible en Côte d’Ivoire, c’est l’ingérence de certains Etats, l’ingérence de la communauté internationale dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire. Parce qu’il faut le relever, le représentant des Nations Unies n’a pas un mandat exécutif en Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire n’est pas sous tutelle de l’ONU, comme ce fut le cas du Kosovo ou du Timor oriental où le représentant de l’ONU avait un mandat exécutif, c’est-à-dire qu’il administrait l’Etat. Cela veut dire que toutes les actions de M. Choi doivent tenir compte de la souveraineté de la Côte d’Ivoire et de sa Constitution, comme le disait la résolution elle-même qui créait l’opération des Nations Unies. Le président Gbagbo l’a dit lui-même, aujourd’hui il demande qu’une mission d’évaluation post-électorale arrive en Côte d’Ivoire. C’est une des voies diplomatiques qu’il faudra explorer et nous espérons que ces voies-là seront entendues et qu’elles porteront leurs fruits.
Q : On dit le président Gbagbo et son gouvernement de plus isolé suite aux sanctions annoncées ça et là et l’incapacité de pouvoir tenir financièrement pendant longtemps.
R : Depuis hier (mercredi), on a payé les salaires en Côte d’Ivoire. Tous les travailleurs ont été payés. La Côte d’Ivoire, c’est quand même 40% du PIB (produit intérieur brut) de l’UEMOA, l’espace communautaire et monétaire ouest-africain. La Côte d’Ivoire, c’est une économie qui travaille. C’est un pays dont la communauté internationale elle-même a reconnu la bonne gouvernance, puisque nous sommes arrivés au point d’achèvement du programme des pays pauvres très endettés. Nous sommes restés quand même de 2002 à 2004 sans aide extérieure. C’est là que nous avons créé le concept de budget sécurisé. N’oublions pas que les relations internationales reposent sur des relations d’ intérêt. Il y a des Etats dans la communauté internationale qui ont intérêt à ce que la Côte d’Ivoire sombre dans le chaos. Mais, les Ivoiriens en ont pris conscience, ils sont au travail, la vie a repris à Abidjan, le couvre-feu a été levé, les commerces ont rouvert.
Q : Mais l’on a appris également que la BCEAO a annoncé son intention de bloquer les comptes de la Côte d’Ivoire.
R : Le président de la BCEAO a déjà répondu à cette question de façon formelle. La BCEAO reconnaît la signature de l’Etat de Côte d’Ivoire. Et celui qui incarne les institutions de la Côte d’Ivoire, c’est le président Laurent Gbagbo.
Q : Guillaume Soro a annoncé le recours à l’option militaire. Un nouveau conflit est-il évitable ?
R : Guillaume Soro, c’est un rebelle. On ne peut pas l’appeler autrement. Et la vocation d’un rebelle, c’est la lutte armée. Un rebelle ne s’assoit pas sur une table pour discuter. Donc, il est dans sa logique normale. Les Ivoiriens lui ont donné une chance de sortie de crise avec l’accord politique de Ouagadougou. Malheureusement, lui et M. Ouattara n’ont rien compris. Ce qu’il faut savoir est que le camp Ouattara ou le camp Soro n’est pas en mesure de mener une action militaire sur le territoire ivoirien. C’est la raison pour laquelle ils sollicitent une intervention militaire de la communauté internationale. S’ils étaient aussi forts que ça, aujourd’hui il n’y a plus de force tampon, ils ont leurs forces au Nord de la Côte d’Ivoire, ils seraient descendus prendre le pouvoir à Abidjan.
Photo Afrique
Ouf ! Il ne manquait plus que ça ! La xénophobie. Le racisme. Tous ont désormais un pays d’adoption. C’est Read more
Oxfam
UNOCI
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
YAOUNDE, 24 décembre (Xinhua) — Une mission ivoirienne venue d’Abidjan a entamé des contacts jeudi à Yaoundé pour solliciter le soutien du Cameroun en faveur du président Laurent Gbagbo pressé par les Nations Unies et des puissances mondiales de quitter le pouvoir au profit de son rival Alassane Ouattara.
» Nous sommes venus informer le peuple camerounais et en même temps lui demander de nous soutenir dans la dure épreuve que nous traversons, parce que la Côte d’Ivoire est un pays africain et tout ce qui se concerne l’Afrique doit trouver des solutions africaines « , a déclaré à Xinhua Pierre Dagbo Godé, professeur de sciences politiques à l’Université de Cocody à Abidjan.
Au Cameroun, la crise ivoirienne née après le second tour de la présidentielle le 28 novembre tient en haleine avec des sympathies exprimées pour certains en faveur de Laurent Gbagbo et pour d’autres Alassane Ouattara. Les passions sont telles que des représentants de la société civile ont organisé jeudi soir à Yaoundé une » conférence de soutien à Laurent Gbagbo « .
Initialement prévue dans un immeuble du centre-ville de la capitale camerounaise appartenant à une congrégation religieuse, la Maison Don Bosco, la manifestation a finalement été organisée dans un café suite à l’interdiction des autorités au motif d' » ingérence dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire « , de l’avis du sous-préfet de Yaoundé V, Appolinaire Dama Mvondo.
Officiellement, le pouvoir du président Paul Biya n’a pas encore indiqué sa position au sujet de cette crise. Aucun message, comme cela est de coutume, n’a été adressé ni à Laurent Gbagbo, présent à Yaoundé en mai lors du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun aux côtés d’autres chefs d’Etat africains, ni à Alassane Ouattara, reconnu président élu par l’Onu et des puissances mondiales.
» La Côte d’Ivoire nous interpelle parce qu’il y a l’effet de contagion. Ce qui arrive en Côte d’Ivoire peut nous arriver. Les esquisses de solution venant de l’intérieur de la Côte d’Ivoire sont catégoriquement balayées. Les institutions que la Côte d’Ivoire se sont données sont devenues inopérantes « , a lancé Raymond Ebalé, historien enseignant à l’Université de Yaoundé II, lors de la conférence à laquelle a pris part le Pr. Dagbo Godé, dépêché au Cameroun avec un collègue juriste.
Assimilant le combat de la Côte d’Ivoire à la lutte des peuples africains dans leur liberté, Eno Meyomesse, lui aussi historien, a dénoncé » une conspiration de l’Occident contre Gbagbo « . » Le même Occident hier nous a colonisés. Il a fallu que nous luttions durement pour pouvoir obtenir la reconnaissance de notre dignité en tant qu’humain « , a-t-il dit.
Pour cet » intellectuel engagé « , les événements en Côte d’Ivoire ont évolué de sorte que » les résultats électoraux sont devenus secondaires « . Economiste, Bernard Ouandié s’est appesanti sur les convoitises des richesses de la Côte d’Ivoire, au rang desquelles le cacao dont elle est le premier producteur mondial avec une production estimée à quelque 1,2 million de tonnes par an.
Photo Afrique
Ouf ! Il ne manquait plus que ça ! La xénophobie. Le racisme. Tous ont désormais un pays d’adoption. C’est Read more
Oxfam
UNOCI
by Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Depuis le 3 décembre 2010, la Côte d’Ivoire connaît une situation de crise atypique avec un président de la République légalement proclamé vainqueur de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 et Alassane Ouattara déclare élu à l’issue du même scrutin électoral par le président de la commission électorale indépendante (Cei), Yousouf Bakayoko. Depuis lors, la division dans le pays et à l ‘extérieur s’est accentuée. Chacun compte précieusement ses partisans et adversaires dans une guerre médiatique sans précédent. Dans les faits, Gbagbo Laurent occupe le palais présidentiel et tient les véritables rênes du pouvoir avec le soutien de toutes les institutions nationales dont l’Armée nationale. Retranché au Golf Hôtel avec son gouvernement dirigé par Guillaume Soro, Alassane Ouattara a le soutien de la rébellion armée ivoirienne et la quasi totalité de la communauté internationale.
Cette communauté internationale menée par la France et par les Etats-Unis use en vain pour l’instant, de tous les moyens de pression pour faire partir Laurent Gbagbo. Face à l ‘échec apparent des pressions diplomatiques, des sanctions de l’Union Européenne, des Nations Unis (interdiction de voyage, gel des avoirs à l ‘étranger et menace de poursuite du Tpi), certains pays prônent de plus en plus l’usage de la force. A l’instigation du camp Ouattara, en effet, les Nations-Unis, menés par les pays occidentaux déroulent le rouleau compresseur des menaces de toutes sortes. Mercredi 22 décembre 2010, Soro Guillaume, Premier ministre du gouvernement de Ouattara a appelé sur une chaîne française I-telé notamment, la communauté internationale à recourir à la force contre le président Laurent Gbagbo. « Après toute la pression internationale et les sanctions qui n’ont pas produit d’effet sur M. Gbagbo, il est évident qu’il n’y a qu’une solution qui reste, celle de la force », a déclaré Guillaume Soro, amer, qui ajoutait : « Je demande au Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’Union européenne, à l’Union africaine et à la Cedeao (communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) d’envisager la force ». Mais, si l’unanimité se dégage au sein de la communauté internationale pour le soutien au camp Ouattara, le mur commence à se lézarder depuis que la France a tenté un passage en force, avec l’ultimatum d’une semaine du président français à Laurent Gbagbo afin qu’il quitte le pouvoir. Le ton est monté et Gbagbo est resté bien cramponné. Le président Gbagbo exige même le départ des troupes onusiennes et françaises. L’Onu oppose une fin de non recevoir en renouvelant le mandat de l’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) de six mois. Mais la pression monte de part et d’autre. De l’intérieur, des personnalités françaises comme Jean Marie Le Pen, Marise Lepen, l’ex-Premier ministre de Jacques Chirac, Dominique De Villepin et l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste français, François Hollande, reprochent, chacun selon son style, le trop grand engagement de la France et de Nicolas Sarkozy dans le dossier ivoirien. « Ce n’est pas au président de la République française de prendre des initiatives pour débloquer la situation parce que là, on serait dans un rapport France, Côte d’Ivoire, or je pense que ce n’est pas la bonne méthode », a déclaré M. François Hollande sur la chaîne française RTL, le mercredi 22 décembre 2010, selon une dépêche de l’Afp. Face à une opinion nationale de plus en plus critique, la France comme les Etats-Unies ont décidé d’opérer en arrière plan sous le couvert officiel des pays africains. « La France ne peut recommander un recours à la force en Côte d’Ivoire. Il revient aux pays africains d’en décider », a déclaré hier jeudi le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt, qui répondait ainsi à l’appel du Premier ministre Guillaume Soro de résoudre la crise politique par la force. En réalité, la France et les Etats Unies sont alliés dans cette crise ivoirienne, veulent utiliser les Etats africains pour leur faire porter la responsabilité du recours à la force dont les conséquences imprévisibles et certainement désastreuses sont à craindre. Ainsi, les Etats de la Cedeao qui se réunissent aujourd’hui vendredi à Abuja sont poussés dans le dos pour commettre le forfait en franchissant le rubicond que les Etats occidentaux ne veulent pas officiellement franchir. « La France ne peut en aucune manière recommander le recours à la force (…) Il s’agit de respecter la démocratie ; le faire par la force n’est pas sans poser un certain nombres de problèmes », a affirmé le ministre français de la Coopération qui précise qu’il ne voit pas l’Onuci en Côte d’Ivoire déclarer la guerre à une partie des Ivoiriens contre une autre partie.
Amos BEONAHO
Photo Afrique
Ouf ! Il ne manquait plus que ça ! La xénophobie. Le racisme. Tous ont désormais un pays d’adoption. C’est Read more
Oxfam
UNOCI

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire Laisser un commentaire
Lorsque le Département de la Justice américain a rendu publics, début 2025, plus de trois millions de documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein, l’essentiel de l’attention médiatique s’est concentré sur les ramifications américaines et européennes du réseau. Pourtant, un pan entier du dossier porte sur l’Afrique de l’Ouest, plus particulièrement sur la Côte d’Ivoire. Ce […]
Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire Laisser un commentaire
Erik Prince, le fondateur de Blackwater, société militaire privée américaine, a conclu un vaste contrat en République démocratique du Congo. Entre sécurisation des mines, collecte de taxes et déclarations controversées sur l’Afrique, l’influence d’Erik Prince interroge sur les dérives possibles d’une privatisation de fonctions régaliennes. Un contrat majeur conclu dans la discrétion L’annonce est passée […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
L’article précédent, (Désarmement manqué et accusations de « laxisme » contre Gbagbo) consacré à la crise ivoirienne et à l’héritage de la rébellion de 2002–2011, présente une lecture structurée et argumentée de cette décennie sombre de l’histoire nationale. Toutefois, à la lumière de témoignages alternatifs comme ceux que l’on croise souvent sur les réseaux sociaux, […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
La rébellion ivoirienne de 2002–2011 a reconfiguré en profondeur le champ politique national, en installant durablement un système de pouvoir fondé sur l’héritage des armes, l’impunité sélective et la marginalisation des forces issues du camp Gbagbo, malgré leur poids social et symbolique. Les débats actuels autour du désarmement manqué, des responsabilités de Laurent Gbagbo et […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le budget est l’outil central de toute politique économique, car il traduit en chiffres les choix et les priorités d’un gouvernement. On dit souvent que l’argent est le nerf de la guerre. Mais on pourrait ajouter que si l’argent est le “nerf de la guerre”, le budget en est la stratégie. Le budget public, c’est […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Le rêve canadien séduit chaque année des milliers d’Ivoiriens en quête de nouvelles opportunités. Que ce soit pour étudier, travailler, rejoindre un proche ou simplement vivre dans un pays stable et prospère, le Canada représente une destination de choix. Mais s’expatrier ne s’improvise pas. Il faut comprendre les démarches, choisir le bon programme d’immigration, et […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Un homme de 36 ans originaire de Côte d’Ivoire, identifié comme Mansa Osiris Nwodo, a été interpellé à Ahmedabad pour séjour illégal en Inde à l’aide d’un passeport et d’un visa falsifiés. L’arrestation a eu lieu le 28 mai dans un hôtel situé près de Ashram Road, dans le quartier de Navrangpura. L’opération a été […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Abidjan, août 2025 — À l’approche des élections présidentielles prévues le 25 octobre 2025, la diaspora ivoirienne se retrouve au cœur des débats politiques. Forte de plus d’1,2 million de citoyens vivant à l’étranger, elle représente une puissance électorale et économique que les partis politiques ne peuvent plus ignorer. Pourtant, sa participation aux scrutins reste […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
En 2025, la diaspora ivoirienne au Royaume-Uni s’affirme comme une communauté engagée, solidaire et de plus en plus visible dans les débats politiques liés à la Côte d’Ivoire. Bien que moins nombreuse que celle de France, elle joue un rôle stratégique dans les mobilisations internationales, les transferts de fonds et les dynamiques associatives. Mais elle […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
En 2025, la diaspora ivoirienne en France s’impose comme l’une des plus dynamiques et influentes d’Europe. Forte de plusieurs centaines de milliers de membres, elle joue un rôle crucial dans les relations entre la Côte d’Ivoire et la France, tant sur le plan politique qu’économique et culturel. Mais derrière cette vitalité se cachent aussi des […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire Laisser un commentaire
Lorsque le Département de la Justice américain a rendu publics, début 2025, plus de trois millions de documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein, l’essentiel de l’attention médiatique s’est concentré sur les ramifications américaines et européennes du réseau. Pourtant, un pan entier du dossier porte sur l’Afrique de l’Ouest, plus particulièrement sur la Côte d’Ivoire. Ce […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Damana Adia Pickass, vice-président du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) et fidèle de l’ancien président Laurent Gbagbo, a été arrêté le 4 novembre 2025 à Bingerville, en banlieue d’Abidjan. Cette interpellation intervient dans un contexte politique particulièrement tendu, alors que l’opposition conteste la réélection d’Alassane Ouattara et dénonce une répression accrue visant ses principaux […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Voici plus de détails sur les sujets abordés dans l’actualité ivoirienne du 18 décembre 2024 : Présidentielle 2025 L’annonce de la candidature d’Alassane Ouattara à la présidentielle de 2025 a suscité des réactions variées. Le RHDP a officiellement soutenu sa candidature, avec une mobilisation active du parti. Harlette Badou, saluée pour son bilan, a réaffirmé […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Voici un résumé de l’actualité ivoirienne du 5 décembre 2024 : Suspension d’un journal pro-PDCI : L’Autorité nationale de la presse (ANP) a suspendu pour trois parutions le quotidien Le Nouveau Réveil, affilié au PDCI-RDA, en raison de contenus jugés non conformes à la déontologie journalistique. Cette décision intervient dans un contexte politique tendu à […]

Par Le Magazine de la Diaspora Ivoirienne et des Ami(e)s de la Côte d’Ivoire
Alassane Ouattara met fin aux fonctions de son premier ministre Patrick Achi, selon un communiqué officiel de la présidence ivoirienne, ce vendredi 6 octobre 2023. Ledit communiqué ne nous donne aucune raison du débarquement de monsieur Patrick Achi, premier ministre de Ouattara depuis le décès d’Hamed bakayoko, en 2021. Si la raison de ce limogeage […]