ABIDJAN, 12 janvier (Xinhua) — Au total six policiers ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi à Abidjan, dans le quartier d’Abobo favorable à Alassane Ouattara qui se dispute le fauteuil présidentiel avec Laurent Gbagbo depuis l’élection du 28 novembre dernier, a-t-on appris de source policière.
Selon un haut responsable de la police joint au téléphone, les policiers qui étaient stationnés au rond point d’Abobo, devant les locaux de la la mairie, ont été « attaqués par des individus lourdement armés aux environs de 01h00 du matin » (locale et TU).
« Nous avons perdu six éléments dont trois de la Brigade anti- émeute (BAE) », a-t-il poursuivi sans aucun bilan précis sur les pertes dans le camp adverse.
« Il y a eu des morts dans leur camp, mais ils ont emporté les corps », a-t-il dit affirmant qu’une patrouille de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) avec deux chars étaient sur les lieux peu après les affrontements.
« On n’a pas dormi toute la nuit », indique un habitant du quartier qui ajoute que « toute la nuit il y a eu des tirs à l’arme lourde ».
Mardi, les forces de l’ordre loyales à Laurent Gbagbo avaient assiégé dès l’aube le quartier PK 18, à moins de deux kilomètres au nord du rond point d’Abobo, pour déloger des « rebelles qui y détenaient des caches d’armes ».
Les affrontements avaient fait cinq morts dont deux agents des forces de l’ordre et trois civils.
Les forces de l’ordre s’étaient repliées et le calme était revenu dans le quartier à la mi-journée.
Le bras de fer entre Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, tous deux proclamés président après le scrutin du 28 novembre dernier, a fait plus de 200 morts, selon l’Onu.

The so-called electoral crisis in Ivory Coast hardly has any African Press, any African perspective, to present it.
Firstly, how not to develop an African perspective. Much of what Zimbabwe has got on the situation in Ivory Coast has to come from Agence France Press (AFP) and Reuters, reaching us largely through Zimpapers. With what we have gone through from 2000 until 2008 – no less than four Ivory Coast-like electoral situations – I fail to understand why we think media systems of meddlesome ex-colonial powers can give us clean news on situations similar to what the BBC and the entire British media distorted here. Western power is mediated and mediased and western media networks are partners in imperial conquest. They have always been imbedded, always armed with the reflex of an occupying power. We who used to tell the rest of Africa not to be misled by the British and American media surely cannot ourselves rely on French media for reportage on events happening in an ex-French colony that has chosen to free itself?
How does the UN, itself the failed supervisor of the whole process, rise above the same process in judgment? Indeed hurry to favour one result against the other, and do so against its loudly proclaimed failure to demilitarize the North in order to create even conditions for a national poll? Who failed Ivory Coast, Gbagbo, or the UN? Who deserves to leave Ivory Coast, Gbagbo or the effete UN? What deserves to come in, a fair ballot or a full invading battalion. Congo in the early 1960s showed us how the UN can in fact be used to suppress and even assassinate legitimate interests of a people. Congo in Africa’s 1960s showed us how meddlesome colonial powers can piggy-bag their sinister designs on a UN operation. Today, Ivory Coast shows Africa yet again how the UN is no insurance against electoral rigging, indeed against a destabilizing electoral process.














