(Xinhua) – Le colonel Moussa Chérif, de l’état-major des Forces républicaines de Côte d’Ivoire, a indiqué dimanche à Abidjan que la zone montagneuse de l’ouest
« Les bandes armées pullulent dans la région montagneuse de l’ouest », a indiqué l’officier, lors d’un entretien avec des journalistes.
De l’avis de celui-ci, la crise ivoirienne a été un facteur de prolifération des armes sur le territoire.
« La situation est sous contrôle. Les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) qui sont en première ligne effectuent des patrouilles diurnes et nocturnes. Ce sont des missions dissuasives », a-t-il expliqué.
Selon le colonel, l’armée ivoirienne a pris des mesures sécuritaires conservatoires pour empêcher les inconnus armés de repasser à l’acte.
« Les FRCI et l’Opération des Nations-Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) travaillent au renforcement des patrouilles », a-t-il assuré, plaidant pour une franche collaboration de la population afin de dénoncer les personnes suspectes et ramener la quiétude dans la région.
La région montagneuse de l’ouest subit des attaques récurrentes et meurtrières d’inconnus armés qui sèment la désolation dans les villages où une véritable psychose s’est installée.
Les forces de sécurité ivoiriennes ont initié des actions conjointes de sécurisation avec les forces de sécurité libériennes et les Casques bleus de l’ONU dans la perspective de pacifier la zone.
Les violences se sont propagées ces derniers jours dans d’autres régions du pays et même à Abidjan où ont eu lieu des attaques de personnes armées non identifiées, amenant les autorités à prendre des dispositions sécuritaires d’envergure sur l’ensemble du territoire.

Les 100 jours « ce fut une session du temps perdu. Cent jours pour presque rien », affirme-t-il, ajoutant: « quand je regarde le creux des cent jours et la multiplication des commissions, j’en conclus que nous étions mieux préparés que les socialistes à exercer le pouvoir.
De plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer le déploiement de la force spéciale sur le terrain, pour contrer les assaillants qui veulent déstabiliser les institutions de la République.











