« Côte d’Ivoire : l’Audace de la rupture ». C’est le titre du livre de Koné Katinan Justin, le porte-parole de Laurent Gbagbo, sorti récemment chez l’Harmattan en France. « Pour permettre aux partisans de l’ancien président de la République de Côte d’Ivoire en particulier et aux populations ivoiriennes en général d’en savoir davantage sur cette œuvre », le mouvement « Le Cri de la Liberté » organise le samedi 23 novembre 2013, à 9 h, au QG de Laurent Gbagbo à Attoban, une cérémonie de présentation d’une œuvre littéraire. C’est le président du « Cri de la Liberté », Bamba Mamadou, qui a livré l’information, lundi 11 novembre 2013, au cours d’un point-presse qu’il a animé dans un restaurant à Yopougon. Il a indiqué que c’est en accord avec l’ex-ministre délégué au Budget du dernier gouvernement de Laurent Gbagbo, actuellement en exil au Ghana, que cette cérémonie se tiendra. « Nous avons déjà eu l’accord du président du Cnrd, Bernard B. Dadié pour être le président de cette présentation ainsi que celui de Pascal Affi N’Guessan qui en sera le parrain », a informé M. Bamba. « L’occasion sera aussi donnée à l’auteur, le ministre Koné Katinan Justin d’intervenir depuis Accra où il est en exil pour présenter son œuvre . Ensuite, le parrain et le président feront des allocutions. Après cette phase, le livre sera mis en vente. Et le ministre Bernard Dadié ainsi que le Premier ministre, Affi N’Guessan, en l’absence de l’auteur, pourront faire des dédicaces pour ceux qui se procureront immédiatement le livre », a précisé le leader du « Cri de la Liberté » assisté de ses principaux collaborateurs. Bamba Mamadou a souligné que Koné Katinan Justin a décidé d’offrir une partie issue de la vente de son livre au Fpi, son parti, dans le cadre de l’opération « Je donne au Fpi » et l’autre partie au Cnrd. C’est pourquoi, il a lancé un appel à la « mobilisation totale ». Le président du « Cri de la Liberté » a invité « les lecteurs, les Ivoiriens, les patriotes, les démocrates, les militants et cadres pro-Gbagbo » à effectuer nombreux le déplacement du Qg de Laurent Gbagbo, le 23 novembre 2013, pour venir assister et prendre connaissance de ce livre « audacieux et de grand engagement ».
Politique en Côte d'Ivoire: Un aperçu des enjeux actuels et des perspectives d'avenir
La Côte d'Ivoire, pays situé en Afrique de l'Ouest, est depuis longtemps un acteur clé de la politique régionale. Après des années de turbulence politique et de crises, le pays a progressivement renforcé ses institutions démocratiques et s'est engagé sur la voie du développement. Cet article explore les enjeux actuels de la politique en Côte d'Ivoire ainsi que les perspectives d'avenir pour le pays.
Stabilité politique et réconciliation nationale: Depuis la fin de la crise post-électorale de 2010-2011, la Côte d'Ivoire a réalisé des progrès significatifs en termes de stabilité politique et de réconciliation nationale. Le gouvernement ivoirien s'est engagé dans des réformes pour renforcer les institutions démocratiques et promouvoir la participation citoyenne. Des initiatives de réconciliation, telles que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, ont contribué à apaiser les tensions et à favoriser l'unité nationale.
Économie et développement: La Côte d'Ivoire est l'une des économies les plus dynamiques de la région. Grâce à sa riche diversité économique, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie, le pays a attiré des investissements étrangers et connaît une croissance soutenue. La politique économique axée sur les réformes structurelles et l'amélioration du climat des affaires a permis à la Côte d'Ivoire de diversifier son économie et de stimuler la création d'emplois.
Défis et enjeux: Malgré les progrès réalisés, la politique en Côte d'Ivoire doit encore relever plusieurs défis. La consolidation de la démocratie et la garantie des droits de l'homme restent des priorités. Le pays doit également faire face à des questions telles que la corruption, l'inégalité socio-économique et l'accès limité aux services de base pour une partie de la population. Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour renforcer l'État de droit et promouvoir la transparence dans la gouvernance.
Perspectives d'avenir: La Côte d'Ivoire a un potentiel énorme pour devenir un acteur majeur sur la scène régionale et internationale. Les réformes en cours dans les secteurs clés tels que l'éducation, la santé et l'infrastructure renforcent les fondations du pays pour une croissance durable. De plus, la Côte d'Ivoire joue un rôle actif dans les initiatives régionales et continentales, ce qui renforce sa position en tant que leader politique en Afrique de l'Ouest.
En conclusion, la politique en Côte d'Ivoire a connu des avancées significatives ces dernières années, marquées par la stabilité politique et les réformes démocratiques. Malgré les défis persistants, le pays continue de progresser vers un avenir prometteur. La Côte d'Ivoire a la possibilité de consolider sa démocratie, de promouvoir le développement économique inclusif et de jouer un rôle de de premier plan sur la scène régionale. En investissant dans les institutions, en luttant contre la corruption et en favorisant la réconciliation nationale, le pays peut renforcer son positionnement politique et attirer davantage d'investissements pour le bien-être de sa population.
Votre avis sur un problème
Je suis ivoirien au nom de Abdoulaye Doumbia, résidant en Suisse depuis quatre ans.
Je tiens à vous envoyer ce mail pour vous faire part d’une situation qui me préoccupait depuis un moment afin d’avoir vos avis et conseil et même votre aide si nécessaire.
pour être bref, j’ai fait une demande de renouvellement de mon passeport auprès de notre ambassade ici en Suisse suivant les procédures habituelles. L’ambassade m’a remis un reçu. Après quelques semaines, l’ambassade m’apprenait que mon dossier a un problème de photo donc de se patienter pour un moment. Jai par la suite remis le reçu à mon oncle afin de suivre l’évolution du dossier depuis le pays. Il y a un mois, il me faisait savoir que le dossier a été remis à la DST pour objet d’une enquête car le numéro de mon ancien passeport dont jai fait piece-jointe dans le dossier du renouvellement a été déjà utilisé pour un autre passeport et que mon ancien passeport a été aussi déclaré volé. Voilà en bref mon probleme.
Je viens donc par ce message solliciter vos conseils et surtout les démarches à suivre afin de pouvoir rentrer en possession d’un nouveau passeport.
dans l’attente d’une réponse très prochainement, veuillez recevoir mes dames et messieurs, mes salutations les plus distinguées.
Abdoulaye Doumbia
CPI: Révélations sur la maladie du président Gbagbo
Gbagbo est aux prises avec ce qu’on appelle un «syndrome de stress post-traumatique», héritage des conditions vicieuses de son incarcération à Korhogo.
Un syndrome qui touche aussi les prisonniers du tristement célèbre camp de Guantanamo. Pour mieux récupérer, il doit être remis à l’affection de ses proches, d’autant plus qu’il a l’intention d’aller «jusqu’au bout».
Traité de manière particulièrement cruelle et dégradante durant son séjour au Golf Hôtel et à Korhogo, le président Laurent Gbagbo en est tombé sérieusement malade. Cette réalité, la Cour pénale internationale(CPI) l’a désormais admise. Et la dernière décision de la Chambre préliminaire I sur son «maintien en détention» permet de s’en rendre compte très clairement. Indice important, pour la première fois, la CPI désigne clairement dans un document public la maladie dont souffre le célèbre prisonnier de Scheveningen, et qui a souvent été abordée dans des échanges à huis clos : le stress post-traumatique.
Contrairement à certaines analyses de presse, la juridiction ne demande pas à ses avocats de «prouver»la précarité de son état de santé, mais elle demande à ses avocats et au greffe de lui donner des informations sur les dispositions qui sont prises pour, justement, venir à bout des «soucis persistants» à ce sujet. S’il était encore question de déterminer la réalité de ce dont il souffre, une expertise médicale aurait été demandée, mais il n’en est pas question. Parce que les expertises médicales ont déjà statué…
Qu’est-ce que le stress post-traumatique? «C’est un trouble anxieux se caractérisant principalement par le développement de symptômes spécifiques faisant suite à l’exposition à un événement particulièrement stressant ou à un événement traumatique extrême qui a impliqué la mort, une menace de mort, des blessures graves et/ou une menace à l’intégrité physique de la personne et/ou à celle d’autrui», écrit l’Institut universitaire de santé mentale de Montréal. Seuls des experts (médecins, psychiatres, psychologues), à la suite d’entretiens cliniques, peuvent diagnostiquer le stress post-traumatique – et dans le cas de Gbagbo, ils sont formels, selon toute évidence.
«Double peine»
Ce syndrome n’est venu de nulle part. Il est la conséquence directe des conditions inhumaines d’incarcération que Gbagbo a subies de la part d’Alassane Ouattara et de ses sbires. Il est ainsi bon de noter que les anciens pensionnaires de la prison américaine de Guantanamo souffrent, pour un grand nombre d’entre eux, de ce fameux syndrome du stress post-traumatique.
Dans une interview accordée à la documentariste italienne Nicoletta Fagiolo, dans le cadre du projet«Laurent Gbagbo, le droit à la différence», dont Le Nouveau Courrier a eu la primeur, Guy Labertit, l’ami de toujours, lève un coin de voile sur cette période traumatisante. «La première fois que je l’ai vu le 19 janvier 2012, j’ai trouvé un homme qui était encore marqué par les sept à huit mois qu’il avait passés à Korhogo dans des conditions assez désastreuses. Il m’a dit lui-même qu’il n’était pas sorti en dehors de la visite de Desmond Tutu, Mary Robinson et Kofi Annan – qui s’était d’ailleurs permis de dire qu’il était bien traité, ce qui est d’ailleurs tout à fait scandaleux au regard de ce qu’il a vécu. Le président Gbagbo avait aussi été plus que bousculé au moment de son arrestation et à l’hôtel du Golf, contrairement à ce qui a été dit. Il avait encore des séquelles, il ne pouvait toujours pas fermer sa main droite.» Ces dernières séquelles n’ont, au demeurant, pas complètement disparu, malgré de nombreuse séances de kinésithérapie.
Gbagbo n’est pas dans un quartier VIP
La question morale qui se pose dans ce contexte est la suivante : est-il normal de faire subir à un homme qui a été torturé et dont les tortionnaires sont les meilleurs amis impunis de la CPI, une sorte de «double peine», alors même que ses accusateurs peinent à convaincre les juges du sérieux de leurs accusations ? En effet, Gbagbo a été traumatisé par un enfermement inhumain, durant lequel il n’a pas vu la lumière du soleil. C’est cet enfermement qui a profondément agi sur son corps et sur son esprit. Il va de soi qu’il est difficile pour lui de «récupérer» de ses souffrances dans un contexte d’enfermement plus light, mais qui demeure un emprisonnement rude.
Contrairement aux mythologies communément répandues, Gbagbo ne se trouve pas dans un «quartier VIP» mais dans une prison ordinaire, où les vexations ne sont pas absentes. Ainsi, explique Guy Labertit dans son entretien avec Nicoletta Fagiolo, la CPI a souvent imposé des périodes «sans visites» et l’a souvent privé du droit de recevoir des livres de la part de ses amis et soutiens. Il va de soi que Gbagbo, qui n’est plus tout jeune, et qui a l’intention d’aller «jusqu’au bout» de la procédure en cours, récupèrera mieux de ses souffrances dans un environnement où il pourra profiter de la chaleur de ses proches conjuguée à l’accompagnement d’un spécialiste compétent.
Source: Cameroonvoice
Côte d’Ivoire : Guillaume Soro avoue «C’est Gbagbo qui a gagné les élections»
Le Président de l’Assemblée Nationale, Guillaume Soro est sur la sellette. Selon une information de première main, le Secrétaire général de l’ex-rébellion des forces nouvelles aurait confié à une haute personnalité de la Commission de l’union africaine, que c’est le président Laurent Gbagbo qui a gagné l’élection présidentielle de novembre 2010.
C’est la semaine dernière, à en croire une source internationale de bonne foi, que l’actuel Présidentde l’Assemblée Nationale aurait craché le morceau. Sur le champ, cette personnalité se serait précipitée pour en parler à des diplomates africains et occidentaux. «C’est Gbagbo qui a gagné l’élection présidentielle», auriat avoué Guillaume Soro. Notre source attribue cet aveu fait par Guillaume Soro aux nombreuses pressions actuelles qui s’abattent sur lui.
Selon des informations en notre possession, Alassane dramane Ouattara irrité par cette révélation pour le moins troublante, a entrepris de rappeler à la raison son Président de l’Assemblée Nationale devenu subitement trop bavard. Par le truchement de la france et des institutions de Brettons Wood. Ceux-ci auraient donc décidé de mettre la tête du Président de l’Assemblée Nationale ivoirien à prix. Ce qui expliquerait la résurgence du dossier de l’arrestation de Guillaume Soro et son transfèrement éventuel à la Cour pénale internationale (Cpi), comme le lui recommande la communauté internationale.
Notamment les etats-unis d’Amérique qui ont envoyé en mission la Secrétaire d’etat. en effet, de passage à Abidjan début janvier, Hillary Clinton au cours de son audience avec le chef de l’etat ivoirien, a exigé la comparution de Guillaume Soro et certains chefs de guerre.
Source: ivorian.net
Les Eléphanst de Côte d’Ivoire sont à Casablanca pour affronter le fer avec Les Lions du Sénégal le samedi
Les Eléphants de Côte d’Ivoire arrivés, lundi à 15 h (heures locales et GMT) à Casablanca au Maroc pour le stage de préparation du match de barrage contre le Sénégal, ont rallié, aussitôt, leur quartier général du Wellness Center, a appris APA mardi de source proche de la Fédération ivoirienne de football (FIF).
Le compte à rebours a commencé pour la sélection ivoirienne en vue du match décisif de la qualification au Mondial 2014 qui les opposera, le 16 novembre au stade Mohammed V de Casablanca, aux Lions de la Teranga du Sénégal.
Selon cette source, quelques heures après leur arrivée, Sabri Lamouchi et ses poulains ont foulé la pelouse du Wellness Center pour une séance de décrassage personnalisée qui a duré une heure.
« Pour les premières foulées du stage de préparation, le staff technique dirigé par Sabri Lamouchi a tenu compte de l’état de forme physique du moment présenté par ses hommes. Le temps de jeu effectué en club pendant le week-end écoulé et l’état de convalescence de certains joueurs ont guidé la première séance d’entraînement des Ivoiriens à Casa », a souligné la même source ajoutant que les exercices ont pris fin par des étirements et une séance de piscine.
Sur les 25 joueurs convoqués par Lamouchi pour ce match contre le Sénégal, 24 sont présents à Casablanca. Le défenseur Arthur Boka, blessé en club, n’a pu effectuer le déplacement de la capitale économique du royaume chérifien où attendaient déjà, les « Abidjanais » Gbohouo Sylvain et Cissé Abdoul Karim, les deux joueurs locaux de la sélection. Mardi, les Eléphants seront soumis à une séance vidéo dans la matinée avant les entraînements à 15h.
HS/ls/APA
The other side of President Paul Kagame
Rwanda’s president Paul Kagame tells NTV’s Larry Madowo what he does during his freetime in an interview with him.














