CHANT DE NUITS TACITURNES
Le chant de l’heure
Où les étoiles s’éveillent
Au crépuscule
Est un poème
La tribune Ivoirienne
Le chant de l’heure
Où les étoiles s’éveillent
Au crépuscule
Est un poème
Guerrier piqué au vif Ton sang qui coule Bâtit le terrier De nos espérances Et puisque la haine N’a pas
LES GRECS ONT DIT « NON » A LA POLITIQUE D’AUSTERITE IMPOSEE AU PAYS PAR LE FONDAMENTALISME LIBERAL Le « non » l’a emporté
J’écrirai Ton nom En lettre d’or Terre Ivoire Terre Ebène Terre blessée Je louerai La splendeur De ta beauté Terre
Tel un fantôme lessiveur de vies nègres L’eau est nue Et les rêves des enfants des terres d’Afrique ont perdu
LE BAISER FOURCHU : J’ai longtemps fait le mort Pour ne point que tu me fasses l’amour…