PAYEMENT DE FACTURES CIE: 3 CHOSES IMPORTANTES A SAVOIR
1- Tu souhaites faire un abonnement en électricité pour un local que tu viens d’occuper. Tu te rends à C.I.E (Compagnie Ivoirienne d’Électricité) et on te répond que ton prédécesseur dans le local est parti en laissant des impayés. Et que tu ne seras connecté au réseau que si tu payes lesdits impayés. Instructions de l’ANARE au consommateur: REFUSE! Car c’est illégal. Signale ensuite l’incident au responsable d’agence CIE et si rien ne change, saisis l’ANARE.
2- Le délai de paiement de ta facture est passé sans que tu n’aies pu t’acquitter du paiement de ta facture. L’agent CIE se présente chez toi la veille d’un jour férié ou un vendredi pour procéder à la coupure de ta fourniture en électricité. Instructions de l’ANARE au consommateur: REFUSE! Car c’est illégal (mais on n’a pas dit de le frapper hein). Signale ensuite l’incident au responsable d’agence CIE et si rien ne change, saisis l’ANARE.
3- Quand on paye sa facture après la date limite de paiement, on est soumis à une pénalité de retard de 10% du montant de la facture. C’est le principe. Mais si avant le délai de paiement, nous payons une partie de notre facture, et que après le délai de paiement nous allons payer le reliquat, la pénalité s’élève seulement à 10% du reliquat, et non plus 10% de la facture totale. Si dans ce cas, la CIE t’oblige à payer 10% de la facture totale comme pénalité, instructions de l’ANARE au consommateur: REFUSE! Car c’est illégal (mais on n’a pas dit d’incendier l’agence hein). Signale ensuite l’incident au responsable d’agence CIE et si rien ne change, saisis l’ANARE.
Comment joindre l’ANARE?
– 800 800 02 (numéro vert gratuit depuis un téléphone fixe)
– www.anare.ci
– Point d’accueil de ANARE dans le hall de l’immeuble EECI au Plateau. (Source: Gabo Junior)
Archives pour janvier 2016
Manuel Valls (PM France) estime qu’Ali Bongo Ondimba (PR Gabon) n’a pas été élu « comme on l’entend »

Manuel Valls (PM France) estime qu’Ali Bongo Ondimba (PR Gabon) n’a pas été élu « comme on l’entend »
Samedi, dans une émission de télévision, le Premier ministre français a en effet estimé que le chef de l’État gabonais n’avait pas été élu « comme on l’entend ». Des propos qui secouent d’ores et déjà la classe politique gabonaise.
Samedi 16 janvier, Manuel Valls, Premier ministre français, a évoqué, dans l’émission « On n’est pas couché », le président gabonais Ali Bongo Ondimba.
Répondant à la question de l’humoriste Jérémy Ferrari au sujet de la marche du 11 janvier 2015 en mémoire des victimes de l’attaque contre Charlie Hebdo, « Comment vous expliquez qu’Ali Bongo se retrouve en tête d’une marche pour la liberté d’expression ? », Manuel Valls a créé la surprise, en proposant une explication peu diplomatique.
« Dans cette manifestation, il y avait des chefs d’État et de gouvernement. Vous retenez Ali Bongo, moi je retiens surtout un autre Africain, élu lui, Ibrahim Boubacar Keïta ». Et le Premier ministre d’enfoncer le clou, tandis que l’humoriste insiste (« Parce qu’il n’est pas élu Ali Bongo finalement ? ») : « Non, pas comme on l’entend ».
Des tensions diplomatiques à prévoir
Les propos de Manuel Valls ne sont évidemment pas passés inaperçus au Gabon, alors que la présidentielle 2016 est dans toutes les têtes et que le Front uni de l’opposition vient de désigner Jean Ping comme son candidat.
« Il confirme ce que nous savions déjà. Ali Bongo doit tirer les conclusions de son imposture », a aussitôt confié à RFI Richard Moulomba Moumbo, président de l’Arena, Alliance pour le renouveau national.
Le Gabon a par ailleurs décidé de rappeler son ambassadeur en France, Germain Ngoyo Moussavou, pour consultation, selon une annonce faite dimanche soir par le ministre de l’Intérieur gabonais, Pacôme Moubelet Boubéya, à la télévision. Celui-ci a marqué sa « surprise » face aux propos de Manuel Valls, alors que, selon lui, les « deux pays entretiennent d’excellentes relations »
L’article intégral: ici
Un avocat ivoirien arrêté aux Etats-Unis
Preet Bharara, procureur des États-Unis pour le District sud de New York, Glenn Sorge, Agent en chef spécial par intérim de l’Office de l’Immigration américaine de New York et Customs Enforcement (« ICE »), enquêtes sur la sécurité intérieure (« HSI ») et Timothy Houghton, directrice de District du District de citoyenneté américaine de New York et l’Immigration Services « (USCIS), a annoncé l’arrestation de SERI GNOLEBA pour fraude de l’immigration et aggravé, usurpation d’identité.SERI a été arrêté aujourd’hui jeudi 14 janvier par HSI à Brooklyn, New York et a été présenté cet après-midi devant l’Honorable James C. Francis IV.
U.S. Attorney Preet Bharara a déclaré: « Gnoleba Seri aurait utilisé ses connaissances juridiques à contourner la Loi et à forger des documents qui sont essentiels à l’obtention d’un visa d’immigrant. La force du système d’immigration aux États-Unis repose sur l’intégrité de son processus, et ce bureau et nos partenaires policiers tiendra responsables ceux qui entravent ce processus. »
Agissant en tant que Agent spécial Glenn Sorge a déclaré: « Gnoleba Seri aurait abusé de la confiance particulière a lui décerné comme un avocat d’immigration pour commettre un vol d’identité et de fraude. Lorsque les individus falsifient des documents d’immigration, le système est gravement compromis et la sécurité de notre nation est mise en péril. HSI s’engage à travailler avec ses partenaires policiers pour assurer que les fraudeurs sont identifiés et traduits en justice ».
Par intérim au District, le directeur Timothy Houghton a déclaré: « nous sommes fiers de soutenir nos partenaires aujourd’hui. Nous voulons envoyer un message que la fraude de l’immigration du système américain n’est pas tolérée. Nous sommes engagés à assurer l’intégrité du système d’immigration de notre nation. »
Selon la plainte descellée aujourd’hui à la Cour fédérale de Manhattan :
Entre octobre 2012 et avril 2015, SERI GNOLEBA, un avocat d’immigration agréé travaillant à New York, New York et Brooklyn, New York, engagé dans un plan d’utiliser les renseignements personnels contenus dans les documents d’immigration légitime à des fins frauduleuses. Dans son rôle comme un avocat d’immigration, SERI a soumis, falsifié et forgé de formes I-864 (déclarations sous serment de soutien pour ceux qui recherchent les visas d’immigrant) à l’appui des demandes de ses clients de visa d’immigration et de statut de résident permanent. Plus précisément, SERI a soumis des formes I-864 légitimes, informations fiscales, paie et W-2 formes provenant d’individus parrainer ses clients et ensuite frauduleusement a soumis ces documents dans des applications pour d’autres clients.Autrement dit, SERI a fait valoir I-846 formulaires figurant aux individus en tant que commanditaires financiers qui n’avaient jamais rencontré les personnes qu’ils ont été prétendument acceptant de parrainer. Ces formes I-846 inclus les vrais noms des sponsors, à identifier les informations et renseignements financiers, ainsi que forgé signatures. Ces formes I-864 frauduleuses et faux tous les énumérés SERI comme préparateur, et beaucoup d’entre eux ont été notariés par lui.
SERI, 49, de Brooklyn, New York, est accusé d’une accusation de fraude de visa, qui effectue une peine maximale de 10 ans de prison ; un chef d’accusation d’usurpation d’identité aggravée, qui effectue une peine minimale obligatoire consécutif de deux ans de prison ; et un chef d’accusation de fraude postale, qui effectue une peine maximale de 20 ans de prison. Dans ce cas, les peines maximales possibles sont prescrites par le Congrès et sont fournis ici à titre informatif seulement, que toute condamnation de la défenderesse sera déterminée par un juge.
M. Bharara a loué les efforts exceptionnels d’enquête des policiers à HSI et USCIS.
L’affaire est poursuivi par l’unité des Crimes du bureau général. Assistant U.S. Attorney Andrew D. Beaty est en charge de l’accusation.
Les allégations contenues dans la plainte sont simplement des accusations, et le défendeur est présumé innocent tant que sa culpabilité n’était pas établie.
Avec IvoireTV.net
SAMUEL ETO’O rend hommage à sa femme

Samuel Eto’o and wife Georgette
SAMUEL ETO’O a connu son épouse Goergette quand il était dans la galère. Mais l’amour qu’elle éprouvait pour lui volait au-dessus de la raison immédiate. Lisez ce que le footballeur dit à propos de son épouse:
» J’ai connu ma femme, j’étais encore footballeur amateur en France… Nantes a refusé de me prendre ; ma femme a toujours cru en moi.
J’avais mon petit accent Camer et elle était responsable d’un salon de coiffure à Nantes.
Aujourd’hui elle est la femme du footballeur le plus titré du continent Africain et moi l’époux de la femme la plus patiente du monde.
A nous deux 100 millions d’Euros dans notre compte… »
Neuf ans et quatre enfants plus tard, Samuel Eto’o et Georgette ont officialisé leur amour le lundi 24 novembre 2014, au cours d’une cérémonie secrète en Italie.
Burkina Faso – Deux gendarmes tués dans le nord – Tirs nourris et incendies à Ouaga
C’est la confusion ce soir du côté du Burkina-Faso. Des coups de feu nourris ont été entendus dans la capitale Burkinabé, précisément sur l’avenu Kwame N’krumah. Après les détonations, des tirs sporadiques sont toujours entendus dans la capitale. Une prise d’otages est aussi signalée à l’hôtel Splendid, en partie en feu.
Dans le courant de l’après midi ce fut une patrouille de la gendarmerie Burkinabé qui fut l’objet d’une attaque par des hommes armés dans le nord du pays, à Tinakof. Cette attaque aurait fait au moins deux mort et des blessés dont un grave parmi les gendarmes.
Les nouvelles autorités du pays restent muettes en milieu de soirée sur ce qui se passe réellement dans le « pays des hommes intègres ».
Par Connectionivoirienne.net
Burkina Faso : coups de feu dans un hôtel de Ouagadougou
Des coups de feu et des détonations ont été entendus dans un hôtel et un café-restaurant du centre de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, vendredi 15 janvier.
Des forces de sécurité ont été dépêchées sur l’avenue Kwame Nkrumah, une des principale artères du centre de la ville, où sont sont situés l’hôtel Splendid et le café Cappuccino, deux établissements fréquentés par des Occidentaux. Une dizaine de véhicules sont par ailleurs en flammes à proximité des lieux.
Cette attaque survient un peu moins de deux mois après celle de l’hôtel Radisson Blu à Bamako, au Mali. Vingt-et-une personnes avaient été tuées dans une prise d’otage revendiquée par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/01/15/burkina-faso-coups-de-feu-dans-un-hotel-de-ouagadougou_4848340_3212.html#Yf1O0dPgK4BoLyBK.99















